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L’actualité judiciaire est encore chargée à Brest derniers jours. Un migrant africain refusant de partager sa chambre a notamment causé de gros dégâts dans un centre d’hébergement. À Pontanezen, les policiers de la BAC ont reçu… des parpaings !
À Brest, le migrant soudanais dégrade son logement
Manifestement mécontent de devoir partager sa chambre avec un autre résident, un migrant soudanais âgé de 29 ans a commis de nombreuses dégradations dans un centre provisoire d’hébergement géré par Coallia, association opérant dans le domaine du logement social, et situé rue Jurien-de-la-Gravière. Les faits sont survenus le mercredi 16 mars en matinée et ont nécessité l’intervention des forces de l’ordre.
L’accès de colère de l’Africain, présenté comme un « réfugié », l’a conduit à s’en prendre au mobilier de sa chambre et des parties communes mais aussi aux carrelages, aux fenêtres et aux portes. Une salle d’eau a également été saccagée. De quoi occasionner des réparations évaluées à près de 10 000 € selon un premier devis..
En fuite à Pontanezen, un chauffard jette des parpaings sur la police
Toujours à Brest mais dans un autre registre, quelques jours auparavant, le 14 mars, une équipe de policiers de la brigade anticriminalité alors en mission de sécurisation vers 19 h a croisé une voiture rue Degas, dans le bouillonnant quartier de Pontanezen à Brest. Problème : le chauffeur, connu (et reconnu) par les forces de l’ordre, est mineur.
Ce dernier et les trois autres occupants du véhicule, habitant eux aussi le quartier, décident alors de prendre la fuite à pied. Mais réapparaissent un peu plus tard équipés de morceaux de parpaings. Qui seront projetés sur le véhicule des policiers, lequel sera détérioré.
Quant à la voiture des quatre protagonistes, elle sera retrouvée par la suite par les forces de l’ordre après avoir été incendiée. Un classique…
Le 16 mars, les policiers ont interpellé le mineur suspect avant de le placer en garde à vue. Résidant dans le quartier de Pontanezen et ayant nié les faits, il a finalement été relâché. Il est âgé de 16 ans et doit être convoqué devant le juge des enfants au cours du mois d’avril prochain. Enfin, ses trois comparses n’ont pas été identifiés.
Pontanezen, un quartier qui coûte cher aux contribuables :
Brest. Dans le quartier de Pontanezen, la mairie socialiste finance… « l’égalité filles-garçons »
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Brest. Un migrant soudanais commet 10 000 € de dégradations dans un centre d’hébergement, un mineur de Pontanezen attaque la BAC avec des parpaings”
pourquoi la police les arrêtent ils puisqu’ils sont remis dans la rue quelques heures après?
ils cassent tout mais ils s’ennuient, à part les repas qu’est ce qu’ils peuvent faire ? ils devraient avoir droit à une prostituée par jour payée par nos impots pour qu’ils ne violent pas au hasard dans les rues