Ukraine. Ce sont les nationalistes qui défendent leur pays face aux agressions [L’Agora]

L’Ukraine, outre toutes les considérations géopolitiques qu’on peut avoir, est un puissant révélateur des réalités de nos sociétés fondées sur le faux-semblant et le mensonge. Alors que chez nous, le nationalisme et le militarisme sont critiqués à longueur de journée, on adule les résistants ukrainiens à l’attaque russe. Mais qui sont ces résistants ? De simples citoyens ?

Justement, pas du tout ! Outre l’armée ukrainienne, qui a subi une épuration draconienne de ses rangs depuis 2014, éliminant tous ses éléments qui semblaient trop proches des Russes, les milices ukrainiennes sont extrêmement nombreuses, formées, équipées et encadrées. Or, qui a rejoint ces milices ? Ce sont les nationalistes essentiellement, très nombreux et radicaux en Ukraine, qui aujourd’hui se battent et meurent. Les antifas, les gauchistes écolos-bobos ? Comme d’habitude : ils chérissent les effets (résistance nationale) dont ils maudissent les causes (apologie du nationalisme ukrainien et xénophobie anti-russe marquée), le contraire de ce qu’ils font en France où ils maudissent les effets (insécurité, violences faites aux femmes, crise sociale) dont ils chérissent les causes (immigration, destruction de l’identité française, relativisme culturel et moral).

Certes, il existe de nombreux Ukrainiens non politisés qui sont engagés dans les milices pour se battre, mais l’armature de cette défense est bien constituée par ceux qui, depuis plus de 10 ans, s’organisent, s’entrainent, et se battent, et qui sont dans l’immense majorité des nationalistes radicaux et militaristes. C’est d’ailleurs logique, car ce sont les seuls qui, dans leur vision pragmatique du monde, intègrent l’idée que le combat armé peut être nécessaire, et que mourir pour sa patrie est un honneur. Car ils ont beau tout faire pour le nier, les bataillons Azov et Aïdar, parmi tant d’autres, sont des nationalistes radicaux. Car il ne peut en être autrement. Ils sont les seuls à avoir mené un entrainement de longue haleine, à s’être préparés, à avoir appris à leurs jeunes à se battre.

Si la France entrait en guerre contre un agresseur (Turquie, ou coalition otanienne si nous en sortions pour reprendre de la souveraineté), qui irait se battre en 1ère ligne, pour suppléer à une armée exsangue ? Les retraités ou startupers en trottinette de Macron ou Bayrou? Les no borders et anti-militaristes de Mélenchon, Jadot et Roussel ? Les bourgeois frileux de Pécresse ou Hidalgo? Les abstentionnistes qui ont décidé que ce pays n’était plus leur problème et que ces individualistes de Français ne méritaient pas qu’on s’investisse collectivement ? Evidemment non, ce serait tous ces « blaireaux de nationalistes/souverainistes aux idées courtes », qui, avec l’entrainement de certains, le courage physique d’autres, et l’idée saugrenue que l’honneur est plus que la vie, iraient se battre.

Ce sont eux qui sont tant insultés chez nous, mais qui sont adulés en Ukraine, parce que les médias les montrent sous le jour de héros. Mais la triste réalité, c’est qu’aujourd’hui, les nationalistes européens, et surtout ukrainiens, sont envoyés à la mort, excités et poussés à mourir sans négocier de reddition, par l’OTAN et son sbire Zelensky qui ont tout fait pour que cette guerre se déclenche. Et plus ils tardent à négocier la reddition de l’Ukraine, alors qu’ils savent pertinemment que la Russie ne pouvant plus reculer ira au bout et les écrasera quoi qu’il en coûte, plus les nationalistes ukrainiens meurent, affaiblissant l’Ukraine comme la Russie. C’est un coup double pour ces pourris qui détestent le nationalisme et le souverainisme, qu’ils ont nourri et attisé en Ukraine pour cette unique raison. Pourquoi croyez-vous que Zelensky faisait la promotion de Bandera et que BHL paradait avec Azov. Car ils leur faisaient le baiser de Judas. Ils les armaient pour aller au carnage, servir leurs intérêts mondialistes et mourir tragiquement, à la fois bêtement et héroïquement. Le nationalisme aussi a ses idiots utiles.

N’oublions pas qui est l’ennemi pour ne pas se faire berner aussi.

Jean-Pierre Lamorgue

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Drédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

2 réponses

  1. « les nationalistes européens, et surtout ukrainiens, sont envoyés à la mort, excités et poussés à mourir sans négocier de reddition, par l’OTAN et son sbire Zelensky qui ont tout fait pour que cette guerre se déclenche. » Quand on lit de telles imbécillités dans Breizh Info, on voit le tournant dramatique qu’a pris cette revue qui, il n’y a pas si longtemps, voulait lutter contre les fake news !

    1. Ce serait intéressant de savoir en quoi c’est imbécile, monsieur l’omniscient. Et Breizh Info laisse la parole sans forcément souscrire à tous les propos. Je vous rappelle que décider de ce qu’est une fake news, c’est le début de la Pravda.

Les commentaires sont fermés.

- Sécession la première parution de Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh-info -

- Je soutiens BREIZH-INFO -

PARTAGEZ L'ARTICLE !

LES DERNIERS ARTICLES

ARTICLES LIÉS

ABONNEZ VOUS À NOTRE NEWSLETTER

Pas de pubs, pas de spams, juste du contenu de qualité !