Législatives 2022.Jérôme Bergami (Reconquête) en réunion publique le 27 mai à St Pol de Léon

Le candidat aux législatives Jérôme Bergami (Reconquête) sera en réunion publique le 27 mai à St Pol de Léon à 19h30, au manoir de Keroulas, 5 rue du Petit collège.

Deux thématiques seront abordées :
1/ Enjeux politiques et réformes dans le système scolaire et universitaire. Intervenante : Sacha Borie, étudiante en faculté de Lettres à l’université Victor Segalen de Brest.
2/ La sauvegarde du patrimoine religieux en Bretagne. Des intervenants, spécialistes du patrimoine, seront présents.

Réunion ouverte à tous.
Entrée libre.

La présentation de Jérôme Bergami.

Je suis originaire par ma famille maternelle du Finistère nord (du Léon plus exactement) – Landivisiau, Saint-Vougay, Bodilis, Lesneven. Mes origines paternelles sont italiennes. A l’âge de vingt ans, désireux de retrouver, de reconquérir mes racines bretonnes, je quitte la banlieue parisienne pour vivre en Bretagne. Entre 1994 et 2019, j’ai vécu successivement à : – Quimper, où j’ai achevé mes études de Lettres Modernes par un mémoire de Maîtrise consacré à l’écrivain Xavier Grall. – Rennes, où j’ai obtenu une licence de civilisation celtique et de langue bretonne. – Landivisiau, Brest et Carhaix, où ma fille est née. J’ai effectué mon service militaire en pays Bigouden, à Pont-L’abbé ; comme surveillant-aide scolaire, j’ai travaillé dans différents établissements scolaires, Quimper, Plouhinec, Brest, Douarnenez, Carhaix. Sur l’île d’Ouessant, j’ai écrit un premier roman autobiographique, intitulé Ci-gît l’Innocence. J’ai participé à de nombreux récitals de poésie, notamment dans le Finistère. J’ai été chroniqueur littéraire en langue bretonne à Arvorig FM et aide-soignant sur la presqu’île de Plougastel-Daoulas. En tant que conférencier, j’ai organisé aux quatre coins de la Bretagne, entre 2016 et 2019, un grand nombre de réunions publiques ayant trait à l’action La Terre en Marche. J’interviens aux côtés de mon épouse dans les médiathèques, les établissements scolaires, les entreprises, les maisons de retraite, auprès d’un public très varié. Mon engagement en Bretagne est légitime, je suis là sur la terre de ma famille, de mes ancêtres.

Je suis Jérôme Bergami, j’ai 47 ans, je suis marié, père d’une petite fille. Je suis originaire par ma mère de Bretagne, du Léon plus exactement, et par mon père d’origine italienne.

Je ne suis pas un politicien, je suis un citoyen engagé intellectuellement, culturellement et aujourd’hui politiquement. Je suis écrivain, un écrivain de terrain, voilà vingt que je parcours le monde à la rencontre des peuples et des cultures, que je brosse une grande fresque humaine
racontant les enjeux majeurs qui traversent nos sociétés. Je suis le cofondateur d’une grande action humaine, cette action s’appelle La terre en Marche. Depuis huit ans aux côtés de mon épouse, je vais à pied sur des milliers de km à la rencontre des hommes, des femmes, des enfants
de cette planète.

Nous portons à notre ceinture de la terre du monde entier et organisons avec les populations locales, dans les villages, les écoles, des cérémonies d’échange de la terre. Pour continuer à écrire, pour financer ces expéditions, j’ai changé de métiers très souvent : j’ai
été aide-soignant, enseignant de Français en Egypte, agent mortuaire, j’ai été saisonnier aux quatre coins de France, j’ai travaillé dans le monde la nuit. J’ai voulu aborder les axes-clefs de l’existence : l’éducation, notre rapport à la terre nourricière, la sexualité, la vieillesse, la maladie.

C’est ce qui donne épaisseur à mon parcours, c’est ce qui légitime mon engagement, ce qui donne son poids de chair à ma candidature.

J’ai vu ces trente dernières années mon pays se défaire, s’effacer, se démembrer, économiquement, socialement, culturellement. J’ai vu les luttes sociales se durcir, les gens prendre la rue pour arracher quinze ou vingt euros de plus pour survivre. J’ai vu l’école et les enseignants qu’on abandonnait, j’ai vu les services publics disparaître, l’hôpital s’effondrer, la police être méprisée, nos agriculteurs, nos petits commerçants, nos entrepreneurs asphyxiés. J’ai vu la violence gangréné la société.

J’ai vu le communautarisme s’installer, le radicalisme islamique se répandre, j’ai vu nos compatriotes mourir, mitraillés, égorgés, décapités. J’ai compris que notre pays nous était volé et que nous allions vivre bientôt étrangers sur notre propre sol. J’ai vu le peuple français injurié, méprisé, trahi par ceux aux pouvoirs qui prétendaient le défendre.

J’ai vu tout cela et aujourd’hui je dis stop.

Je me suis engagé auprès d’Eric Zemmour parce que nous voulons vivre dans un pays qui nous ressemble, que nous voulons dignement de notre travail. Nous sommes la Reconquête ! Nous sommes là pour laver les injures, pour panser les blessures, pour dire qu’ils n’iront pas plus loin
dans cette entreprise de démantèlement programmée de notre pays, de notre culture.

Sur le plan national, je serai à l’assemblée nationale la voix de la France et de la Bretagne, je serai le défenseur de notre civilisation millénaire, de son histoire, de ses valeurs, de nos traditions chrétiennes.

Pour cela : mettre fin aux flux migratoires incontrôlés, afin d’assurer la concorde et la cohésion nationale, dans l’intérêt de tous.

Sur le plan de ma circonscription, je serai le candidat des Léonards et des Trégorrois, le porte-voix de leurs attentes, de leurs projets, de leurs intérêts.

Quelques idées maîtresses :

Je veux défendre nos paysans et nos pêcheurs, à qui nous devons notre survie, notre
indépendance alimentaire. Pour cela :
– instaurer un moratoire sur les traités de libre-échange.
– privilégier les circuits courts en augmentant la part des produits locaux dans les entreprises et
les écoles.
– exonérer de droits de succession toute transmission familiale d’une exploitation agricole.

Ancien aide-soignant, je veux soutenir le domaine de la santé.

Pour cela :
– réinvestir dans l’hôpital public, rouvrir des lits d’hôpitaux.
– augmenter postes et salaires des personnels soignants.

Je veux soutenir la création artistique bretonne et développer l’usage de la langue bretonne.

Pour cela :
– soutenir les associations culturelles
– aider à la création de postes d’enseignants.

Je serai le promoteur de l’identité bretonne et de la langue bretonne.

Keit ma vin bev e vo kendalc’het ar stourm, betek an trec’h – Tant que nous serons vivants, le
combat se poursuivra, jusqu’à la victoire.

Voilà le candidat que je suis. Voilà le député que je serai.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

2 réponses

  1. On ne peut pas dire que ce candidat de Reconquête ne connait pas bien la Bretagne, sa culture et ses traditions.

    Je me rappelle effectivement que dans son émission « face à l’info » sur CNews, EZ avait effectivement dit au sujet de la langue bretonne « on aimerait la sauver », ce sujet ayant été abordé lors du déplorable retoquage de la loi Molac. EZ avait également affirmé dans une interview au Télégramme que les prénoms bretons n’étaient évidemment pas concernés par son hostilité aux prénoms non-français. On sait donc que Eric Zemmour n’est pas hostile aux langues et aux traditions de Bretagne, ce qui le distingue de Marine Le Pen et des cadres du RN, à commencer par leur chef de file en Bretagne, le normand G. Penelle.

    Il n’en reste pas moins qu’il faudrait que Reconquête indique clairement qu’il est favorable à la réunification de la Bretagne et à une organisation politique permettant une certaine décentralisation du pouvoir parisien comme le demande une majorité de bretons.

    Tous mes vœux cependant à ce candidat de Reconquête.

  2. EZ a dit que la Loire Atlantique est bien bretonne mais je ne sais plus où.
    Moi et toute ma famille voteront pour lui puisque c’est notre circonscription.
    En fait je pensais ne pas aller voter mais là ce candidat mérite d’être soutenu.
    An dra-mañ ne blijo ket d’an dud en un Emsav a zo kleizelour, benelour hag all. Un drugar eo gwelet tud eveltañ o sevel o c’hein. Berzh mat dezhañ !

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