Brest. Agressions, vols, voitures brûlées… Un été normal dans une ville « de gauche »

Brest

Lors du premier tour de l’élection présidentielle 2022 à Brest, Emmanuel Macron arrivait en tête des voix avec 28,76 %, suivi de près par Jean-Luc Mélenchon (28,17 %). Brest, une ville « de gauche » sans conteste qui coûte au quotidien les fruits, très amers, de ses choix politiques.

Brest : deux trentenaires à trottinettes dépouillés

Comment se porte l’insécurité à Brest ? Elle va bien, merci ! Dans le port de la pointe bretonne, les voyous ne prennent pas de vacances cet été. La délinquance sous toutes ses formes poursuit donc sur sa lancée des derniers mois. Et autant dire que le rythme est effréné !

Dans le registre des agressions, deux trentenaires déambulant en trottinettes électriques dans le centre-ville brestois durant la nuit du 25 au 26 juillet dernier ont fait une mauvaise rencontre.

Vers trois heures du matin, alors qu’ils sirotaient des bières attablées rue Jean-Jaurès, les deux amis voient un groupe de cinq individus provenant de rues différentes fondre sur eux. Si l’un des deux a le temps de s’enfuir, l’autre va subir un assaut particulièrement violent.

Essuyant une pluie de coups de pieds, la victime de 30 ans reçoit également des coups de bouteilles de bière sur la tête. Si les agresseurs prennent la fuite, non sans avoir volé les deux trottinettes électriques au passage, l’un d’entre eux revient sur ses pas pour fracasser les dents de la victime à coup de téléphone portable.

Maigre consolation pour les deux amis, le groupe de sauvages ne s’est pas emparé de leurs effets personnels ni de leurs portefeuilles. Quant à la victime ayant subi des violences, elle s’en sort avec une entorse au poignet, un traumatisme crânien, quatre points de suture au niveau du nez et cinq dents cassées. Sur le plan judiciaire, la police brestoise a ouvert une enquête pour vol avec violence suite au dépôt de plainte des deux amis.

Pontanezen, Europe, Keredern : semaine brûlante dans les quartiers brestois

Au cours de cette même nuit du 25 au 26 juillet, le quartier de Pontanezen, s’étant déjà fait une réputation d’expert en la matière, a une nouvelle fois été le théâtre d’incendies de véhicules.

Après qu’un fourgon ait été touché par les flammes rue Gavarni, le sinistre s’est propagé aux huit autres véhicules stationnés aux alentours. À la suite de ces incidents, le commissariat de police de Brest a lancé un appel à témoin afin de déterminer les causes de l’incendie, précisant au passage que l’anonymat des témoignages serait garanti…

Quelques jours auparavant, dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 juillet, cinq voitures étaient déjà parties en fumée à Brest. L’un des véhicules était stationné dans le quartier de Keredern, les quatre autres dans l’hypercentre de Brest, rue Jean Macé. Une fois de plus, l’origine criminelle de ces incendies était largement privilégiée par la police brestoise…

Des faits qui succédaient à d’autre incendies, cette fois dans le quartier de l’Europe, où cinq voitures partaient en fumée dans la nuit du mardi 19 au mercredi 20 juillet.

Voitures volées et agressions à la Caisse primaire d’assurance-maladie

Le 26 juillet en soirée, les fonctionnaires de police brestois ont interpellé deux mineurs au volant d’une voiture déclarée volée. Un vol commit la nuit précédente dans le secteur de Kerfautras.

Après refus d’obtempérer et une fuite occasionnant des dégâts à d’autres voitures sur leur chemin, les deux comparses ont terminé leur course en garde à vue. L’un des deux, âgé de 15 ans, avait déjà été arrêté quelque jours auparavant pour plusieurs vols de voitures. Une nouvelle preuve de l’efficacité du système judiciaire français…

Enfin, terminons ce passage en revue par un détour du côté du quartier Bellevue. Où l’antenne de la Caisse primaire d’assurance maladie a été fermée durant quatre jours, du 26 au 29 juillet.

Une fermeture inhabituelle que deux syndicats expliquent notamment par une série d’agressions commises dans les agences de Brest et de Quimper ces derniers mois. Ainsi, via un communiqué, les syndicats FO et CFDT indiquent avoir constaté « une augmentation importante non seulement des agressions mais également des incivilités » dans le Finistère. De quoi contribuer à ajouter « maintenant un sentiment d’insécurité » au « stress et mal-être au travail des agents d’accueil ».

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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7 réponses

  1. Trop tard pour inverser la tendance, c’est le résultat des bobos gauchistes.

    J’ai connu Brest, avenue de Siam lorsque j’étais marin en 1974, une ville sans histoire !

    Ou allons nous ?

  2. Salut.

    J’habite un quartier HLM de Brest depuis un quart de siècle. Petit à petit, ça se dégrade. Les anciens locataires partent et sont remplacés par des « familles en grandes difficultés ». Cette expression signifie que ces locataires ont le droit de mal se comporter et de pourrir la tranquillité des anciens du quartier. Le gardien (de la paix sociale, comme il aime dire) laisse faire et leurs trouve toutes les excuses possibles !
    Je n’arrive pas à comprendre ce comportement. C’est pareil partout en France, veulent-ils un remake de ce qu’il s’est passé au Kossovo ??
    Tout cela est un effet secondaire du RSA anciennement RMI : des droits, des droits, des droits, que des droits même celui d’ennuyer ceux qui demandent à être tranquilles. Aucun devoir !! Je précise que je suis moi-même bénéficiaire des minimas sociaux mais j’ai quelques devoirs comme celui de ne pas f*utre le bord*l dans la ville qui m’a vu naitre…

    PS : j’ai édulcoré mes propos car j’avais plein de vilains gros mots à y placer !

    Kénavo.

  3. quand les racailles mettent le feu en hiver, on peut les excuser, il fait si froid à brest, mais en été caniculaire…
    le ministre darmanin s’en contrefiche, il blablate à l’assemblée, devant les caméras de télé au lieu de faire son boulot qui est de protéger les citoyens

  4. Ça fait 3 ans que je me suis barré à Bordeaux, c’est beaucoup plus tranquille. Je m’étais déjà fait agressé au couteau à 2 reprises il y a déjà 15 ans, de pire en pire…

  5. installez vous à Nantes Rennes et même Lorient enfin toutes métropoles bretonnes tenues par la gauche verte ou rouge pas de dépaysement possible et pour tout dire sur le reste du territoire français le même constat effrayant de banalité la dépossession culturelle de nôtre pays , jusqu’à la rupture , pour quand ? et après …..

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