Insécurité à Nantes : « Le simple fait de demander un minimum de sécurité suffit à être traité de fasciste » [Reportage Vidéo]

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« Sécurité Nocturne Nantes » organisait ce samedi 1er octobre une manifestation contre l’insécurité dans les rues de Nantes.

Ce collectif créé par des travailleurs du monde de la nuit et qui se fait aujourd’hui porte-parole des commerçants, a donné rendez-vous aux manifestants à 15h00 devant la fontaine de la place Royale.

Un millier de personnes a fait le déplacement malgré la pluie afin de montrer leur agacement et surtout interpeller Johanna Rolland la maire de Nantes qui ne semble guère attentive aux revendications du collectif nantais qui demande entre autre la présence de la police municipale 24h/24h et que celle ci soit armée.

Au sein de la manifestion, beaucoup sont choqués par la décision de madame la maire d’organiser un festival de culture soudanaise suite au viol d’une femme par des Soudanais en pleine rue afin d’ « éviter les amalgames ».

Après des prises de paroles de victimes, de commerçants ou encore d’étudiants, le cortège a quitté la place Royale en direction de la mairie.

Sur le trajet, des insultes sont proférées à l ‘encontre des manifestants.

Parmi les invectives revient très souvent le terme « facho ».

Guillaume, le président de « Sécurité Nocturne Nantes » et meneur de la manifestation se désole que le simple fait de demander un minimum de sécurité suffit à être traité de fasciste.

Un seul incident est survenu lors du trajet. Un homme s’est jeté sur les manifestants après des échanges d’insultes. Ce dernier a été très vite maitrisé et écarté du cortège après quelques coups échangés. Après un arrêt devant la mairie, les manifestants ont rejoint la place Royale où ils se sont séparés vers 17h30. Les organisateurs ont dû quitter rapidement la place suite aux menaces de groupuscules d’extrême gauche.

Notre reportage ci-dessous.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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3 réponses à “Insécurité à Nantes : « Le simple fait de demander un minimum de sécurité suffit à être traité de fasciste » [Reportage Vidéo]”

  1. Jules dit :

    « Les organisateurs ont dû quitter rapidement la place suite aux menaces de groupuscules d’extrême gauche. »
    Coincé entre des soudanais des vendeurs de drogue et des gauchistes, vivre à Nantes est cauchemadesque.

  2. fanch dit :

    C’est le résultat de l’endoctrinement dans les universités, du laisser-faire de la mairie qui a bloqué policiers municipaux et même nationaux. Avec en plus une ville qualifiée d’ « accueillante »
    La main-mise de la mairie sur une population nantaise voulue jeune au centre ville donc fluctuante facilement malléable.
    Pour Nantes attractive, compétitive version président Macron.
    Les derniers mots de la prise de parole hier pour montrer une réussite : Nantes 600 000 visiteurs, 500 commerces implantés en un an.
    Quels commerces ? Où sont les générations d’une société équilibrée?

  3. Rodemet dit :

    Il est urgent de virer manu mi’itari ces socialo gauchos escrocs et ce merveilleux monde du vivre ensemble avec eux.. À grands coups de bottes dans le cul ou plus si affinité..

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