Grand remplacement au Royaume-Uni. Birmingham, Leicester, Manchester, Londres…ces villes où les Blancs d’origine britannique sont désormais minoritaires

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Le Grand Remplacement, un fantasme d’extrême droite ? Manifestement pas au Royaume-Uni, où contrairement à la France, les statistiques ethniques sont autorisées et permettent donc de voir l’évolution ethnique et religieuse dans les différentes villes du pays. Et le recensement de 2021 nous apprend que des villes et districts de Birmingham, Leicester, Manchester, et Londres la capitale, sont désormais des villes où les Blancs d’origine britannique sont désormais minoritaires. Voici quelques chiffres.

Dans le district de Manchester, les Blancs d’origine britannique ne représentent plus que 48,7% de la population totale (avec 1,7 +% d’Irlandais et 6% d’autres Blancs d’Europe). Dans plusieurs quartiers, la population blanche représente entre 7 et 20% de la population totale.

Les communes de Blackburn et de Bradford, proches de Manchester, ont décliné également au niveau du nombre de Blancs, qui ne représentent plus que 56% de la population totale.

A Birmingham, l’immigration extra-européenne a progressivement remplacé les Blancs britanniques, qui ne sont plus que 42% et 5% dans certaines zones du district. Avec 52% et 56% de Blancs britanniques, les districts voisins de Wolverhampton et de Sandwell ne sont pas mieux lôtis.

La Leicester, un peu plus au nord-est, la population blanche anglo-saxonne est descendue à 32%. 55% à Coventry. D’autres districts perdent considérablement en population blanche : ils ne sont plus que 59% à Peterborough, 31,8% à Luton, au nord de Londres (surnommé le Lutonistan), 62,2% à Milton Keynes. A Londres, même en additionnant la population blanche britannique et la population blanche européenne, on arrive à peine à 50% dans la plupart des districts. Il s’agit tout de même de la capitale de l’Angleterre…

Pour le sud du pays, ce sont les districts de Southampton et de Brighton qui connaissent la plus forte progression de population extra européenne.

Au Pays de Galles, c’est le district de Cardiff qui ne compte plus que 73% de Blancs, nombre en chute libre également.

A noter que pour rappel, en Irlande du Nord, où les résultats ont été dévoilés en septembre, l’immigration extra-européenne est quant à elle, hormis quelques quartiers, extrêmement faible.

Globalement, on assiste à une explosion de la présence de citoyens issus de l’immigration extra-européenne dans les principales villes et métropoles britanniques. Les Blancs eux, se réfugient massivement, pour les plus riches, vers les côtes, notamment la Cornouaille, ou le Sud-Est anglais. Les pauvres eux, sont de plus en plus déclassés, à la fois loin des villes si ils peuvent les fuir financièrement, mais aussi loin des côtes, inaccessibles financièrement.

Avec ces statistiques ethniques, le Royaume-Uni et ses dirigeants ont au moins l’honnêteté de permettre à la population de voir, tous les dix ans, à quel point Enoch Powell avait raison, lui qui avait annoncé l’immigration et le remplacement progressif de population dans ces pays. En France, la devise est « les yeux grands fermés ». Les citoyens néanmoins, sont de moins en moins dupes.

Le Grand remplacement vu par The Guardian

Voici ce qu’indique le journal « de référence » The Guardian au sujet de ce qui ne peut plus ne pas être qualifié de changement progressif de population.

Leicester et Birmingham sont devenues les premières villes « super-diverses » du Royaume-Uni, où la plupart des habitants sont issus de milieux noirs, asiatiques ou de minorités ethniques (BAME), selon le recensement de 2021. Au total, 59 % des habitants de Leicester sont issus de minorités ethniques, tandis que 51 % de la population de Birmingham sont des personnes de couleur, tout comme 54 % à Luton, selon les données. En Angleterre et au Pays de Galles, 18 % de la population est issue de minorités ethniques.

John Cotton, conseiller municipal travailliste, a déclaré que la diversité ethnique de Birmingham était une « véritable force », bien que cette étape importante ne soit pas une surprise.

« En fin de compte, les gens font une ville, les gens font un chez-soi, et cette ville et ce chez-soi sont une seule et même chose ici à Birmingham – et c’est quelque chose que nous sommes fiers d’être : un foyer accueillant pour tous ceux qui viennent ici ».

Bien que le recensement ait confirmé ce que le conseil municipal de Birmingham savait déjà sur la composition de la population, il a déclaré que les données étaient « cruciales » pour informer le gouvernement central lors de l’allocation des ressources afin que la ville puisse obtenir « notre juste part de financement et de soutien, afin que chacun ait une chance de prospérer et de réussir ».

Le Dr Chris Zembe, maître de conférences en histoire à l’université De Montfort de Leicester, spécialisé dans l’histoire coloniale et postcoloniale et la diaspora africaine, a déclaré que Leicester était si diversifiée en raison de « l’évolution de la volonté politique locale d’accepter les immigrants venant de l’extérieur des frontières de l’Europe ».

« Accueillir et promouvoir l’intégration – et non l’assimilation – a permis à la ville d’être un creuset de cultures, où la diversité culturelle est célébrée, faisant de Leicester une ville globale avec un respect mutuel pour nos différences », a-t-il déclaré.

L’année prochaine, l’université mènera un projet marquant les 30 ans du meurtre de Stephen Lawrence à Londres par le biais de son centre de recherche Stephen Lawrence, qui se concentre sur les expériences des personnes marginalisées, le racisme institutionnalisé et la violence raciale. Le professeur Lisa Palmer, du centre, a déclaré que les données du recensement montrent que « maintenant, plus que jamais, toutes les institutions nationales, de l’éducation à la santé en passant par l’emploi, doivent prendre au sérieux la question de la race et du racisme afin de s’attaquer aux formes d’inégalités profondément enracinées dans la société ».

Un exemple du « melting-pot des cultures » de Leicester est le café Prana, situé dans le centre-ville et géré par le couple Sukh et Andie Johal. Ce café végétalien emploie du personnel originaire de Corée du Sud, de Turquie, d’Afrique du Sud et de Thaïlande, ainsi qu’un mélange de personnes nées et élevées à Leicester, dont Sukh lui-même. « Depuis le premier jour, nous avons toujours été très diversifiés. C’est tout naturellement que cela s’est mis en place. Lorsque nous commençons à nous mettre en groupes, c’est là que se situent les problèmes et les divisions », a déclaré Sukh. « Je pense que la diversité est une belle chose. »

Après avoir taxé de racisme, de complotisme, ou d’extrémiste de droite ceux qui évoquaient un changement progressif de population, voici que les membres de l’élite se félicitent désormais de ce changement…

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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6 réponses à “Grand remplacement au Royaume-Uni. Birmingham, Leicester, Manchester, Londres…ces villes où les Blancs d’origine britannique sont désormais minoritaires”

  1. gautier dit :

    Avoir ce que l’on mérite ! subir les conséquences de ses gestes, paroles ou décisions antérieures. depuis Margaret Thatcher, ils ont tout suivi sa politique, vendre les usines à l’amerique et aux Allemends, faire du service qui n’apporte pas de richesse au pays, plus de production ! balance commerciale à la derive ! etc. c’est ce que notre cher Maron inflige à la France en ce moment ! dormez bien Français, on s’occupe de tout !!!

  2. patphil dit :

    ils feront comme en france, obliger les petites communes à loger, nourrir et blanchir (non, ça c’est du racisme) des immigrés comme à callac, st brévin etc.
    ce ne sera pas du grand remplacement mais de la transition démographique

  3. Alberto da Giussano dit :

    ‘’De excidio Britanniae‘’ … Bis repetita !

    En l’an 407 l’Empereur Romain Constantin III transfère ses troupes en Gaule et laisse l’île de Bretagne sans défenseurs.
    Et ensuite … ?
    La suite est peu connue.
    Sur ces temps obscures peu de témoignages à part le ‘’De excidio Britanniae‘’ de Saint Gildas.
    Ce qui est certain c’est que la partie des populations ayant été acculturées sur l’île de Bretagne (renommées aujourd’hui Grande Bretagne) a disparu.
    Culturellement c’est évident, puisque la langue et la culture anglo-saxonne (celles des immigrés d’alors) y a remplacé celles celtiques.
    Et ethniquement aussi ces populations ont laissé peu de postérité, et quasi uniquement en lignées maternelles, selon de récentes études génétiques.
    Et sur ces ruines allait naître le monde Anglo-Saxon ; tandis que les périphéries pas ou peu acculturées et grand remplacées (Irlande, Écosse, Pays de Galle, Cornouaille et … Armorique renommée depuis Bretagne) allaient poursuivre leur histoire sans véritable rupture.
    En gallois Llydawg désignait une zone frontalière ou ‘’rassembleur d’armées’’; c’est aussi le nom gallois de l’ancienne Armorique et c’est comme cela que l’on nomme la Bretagne d’aujourd’hui en langue galloise … mais à ceci près qu’une partie de l’antique Bretagne a disparu et est devenue l’Angleterre d’aujourd’hui.
    Quant à savoir quel nom remplacera celui de la Grande Bretagne quand les derniers Britanniques de souches auront été submergés ????
    La réponse à cette question est peut-être pour bientôt … malheureusement !

    • crs dit :

      La différence est que les nouveaux venus n’étaient pas africains et asiatiques. Et quand je dis asiatiques, je n’entends pas coréens ou japonais, mais le pire de l’Asie, les moins civilisés.
      L’Europe chrétienne mourra-t-elle ? J’en doute.
      On a vu pire.

  4. Dominique dit :

    Ce texte de Enoch Powell est pacifique, alors que son auteur fut accusé de racisme. Traîné dans la boue, expulsé du  » shadow cabinet « , Enoch Powell fut le Eric Zemmour anglais avec 40 / 50 ans d’avance.

    Aujourd’hui le maire de Londres est un pakistanais et le premier ministre est indien.
    Nous avons pour le moment Pape Ndaye.

  5. Dominique dit :

    Ce texte de Enoch Powell est pacifique, alors que son auteur fut accusé de racisme. Traîné dans la boue, expulsé du  » shadow cabinet « , Enoch Powell fut le Eric Zemmour anglais avec 40 / 50 ans d’avance.

    Aujourd’hui le maire de Londres est un pakistanais et le premier ministre est indien.
    Nous avons un Pape Ndaye pour agraver la transition éducative.

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