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Les règlements de compte entre bandes de racailles se poursuivent à Rennes. Quelques jours après une fusillade dans le quartier de la Bellangerais, de nouveaux coups de feu ont retentit dans ce secteur en milieu de semaine.
Un groupe de « jeunes » visé par des tirs en pleine journée
Les vacances de Noël ne manquent pas « d’animations » dans certains quartiers de Rennes, et plus particulièrement dans ceux réputés pour être des lieux prisés des trafiquants de drogue.
Mercredi 21 décembre en milieu de journée, une fusillade a eu lieu sur la place du centre commercial du quartier de la Bellangerais, situé tout proche de celui de Maurepas, un autre secteur « sulfureux » de Rennes. Sur place, un groupe de huit « jeunes » dont certains mineurs, selon la communication de Philippe Astruc, procureur de la République de Rennes, a été visé par des coups de feu, lesquels furent tirés par trois individus qui ont pris la fuite aussitôt. Aucun blessé n’a été à déplorer. Dix minutes plus tard, les fonctionnaires de police arrivaient sur les lieux.
Suite à ces tirs, le parquet a confié l’enquête à la police judiciaire de Rennes alors qu’une précédente fusillade a déjà agité le quartier de la Bellangerais le 16 décembre dernier.
En effet, moins d’une semaine auparavant, le hall d’entrée d’un immeuble essuyait une salve de coups de feu. Le bâtiment, situé allée d’Elven, a vu ses portes vitrées visées par une trentaine de balles lors de cette scène qui a été décrite par des témoins comme un vrai mitraillage, avec plusieurs rafales entendues. Après avoir contacté l’un des habitants par l’intermédiaire de l’interphone un peu avant une heure du matin, les suspects auraient ensuite ouvert le feu sur le hall d’entrée. Suite à ces tirs, aucun blessé ne fut à déplorer.
Huit individus interpellés à Rennes
De plus, le lendemain, samedi 17 décembre, selon le quotidien Ouest-France, une riveraine de l’allée de Quiberon, à quelques pas du centre commercial de la Bellangerais, aurait entendu entre trois et quatre détonations.
Depuis, l’enquête a progressé et a permis l’interpellation de huit individus en date du 23 décembre depuis la fusillade du 16 décembre par la police judiciaire selon le parquet de Rennes. Pour l’instant, aucune information n’a été communiquée de la part de celui-ci sur le profil des suspects qui ont été placés en garde à vue.
Si l’enquête ouverte a pour mission de déterminer l’existence de potentiels liens entre les auteurs des coups de feu et le trafic de stupéfiants, cette corrélation a déjà été établie par les habitants du quartier comme par plusieurs sources proches du dossier. Ces dernières affirment que ces fusillades à répétition ne seraient ni plus ni moins qu’une bataille de territoires entre diverses factions rivales dans l’optique de mettre la main sur ce point de deal qu’est devenu le quartier de la Bellangerais.
Comment endiguer ces phénomènes à l’avenir ? Auprès d’Ouest-France, David Leveau, secrétaire régional de SGP police FO, confie un certain pessimisme : « La criminalité liée au trafic de stups augmente à Rennes. Les policiers harcèlent les dealers sans cesse, mais ça continue. On n’a pas la solution. On se retrouve face à des trafiquants qui n’ont peur de rien, ni de la police, ni de la prison. »
Autant dire que le slogan « Vivre en intelligence », célèbre signature de Rennes métropole, a du plomb dans l’aile dans certains quartiers. C’est le cas de le dire…
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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3 réponses à “Rennes. Nouvelle fusillade à la Bellangerais : le slogan « Vivre en intelligence » de la mairie socialiste a « du plomb dans l’aile »”
Md le maire, devrait aller faire un tour du coté du magreb! elle verrait si en Algerie, au Maroc, Tunisie si les jeunes ont des armes dans les rues, ou ‘s’ils attaquent les policiers, les pompiers etc. ils vont direct en prison ( sans compter les coups ) et pour les recidivistes, on en parle plus jamais !! pourquoi, Md le Maiirrreee laisse faire cela à Rennes !?!?!? avec tout mon respect ! DEGAGE ESPECE DE C….E !!!!
Il parait que le plomb est responsable du saturnisme chez les individus. Cela parait particulièrement vrai à Rennes , ville dans laquelle l’intelligence du vivre ensemble est gravement affectée par des surdoses de plomb. Dans cette ville, le plomb est gracieusement distribué avec l’aide et la bienveillance de la municipalité socialiste. On fait du social ou on n’en fait pas, n’est ce pas ?
« des suspects qui ont été placés en garde à vue. » … les juges les ont bien sur remis en liberté dès la fin de l’après midi