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La police espagnole a annoncé le 11 avril dernier l’arrestation de 11 individus pour escroquerie en bande organisée, au détriment de familles étrangères. Elles promettaient à des jeunes issus de familles brésiliennes de la classe moyenne aisée qu’ils deviendront des stars du football après leur formation dans deux écoles de football à Grenade, au sud de l’Espagne. Le coût prenait en compte le logement des jeunes et l’obtention pour eux d’un permis de séjour dans le pays. Les familles devaient payer 5000 euros d’entrée de jeu, puis 1500 à 1700 euros par mois.
Les policiers espagnols indiquent que les jeunes étaient en réalité logés « dans des conditions déplorables durant les 90 jours de leur séjour dans le pays comme touristes, les permis de résidence étant non recevables ou refusés ». Victimes de cette escroquerie – les écoles de football étant inexistantes – près de « 30 jeunes étrangers de diverses origines, principalement brésilienne, de 16 à 23 ans » trouvés entassés dans deux logements, ainsi qu’une quarantaine de jeunes brésiliens dans l’autre soi-disant école.
Par ailleurs, toujours le 11 avril, le site spécialisé SoFoot indique que « le club amateur tunisien de Ghardimaou ne compte plus qu’un seul joueur dans son effectif. En effet, une trentaine de joueurs du club de D4 auraient émigré vers l’Europe de manière clandestine, ce qui aurait poussé le club à la suspension de son activité », ce que son président Jamil Meftahi a indiqué à l’AFP. En déconfiture financière, la Tunisie est bien partie pour faire défaut et se payer une nouvelle crise politique au passage.
« Le dirigeant ajoute que [les joueurs] ont pour la plupart rejoint le Vieux Continent »soit par la mer, soit en allant en Serbie » (pays où il n’y avait pas besoin de visas jusqu’en novembre dernier – NDLR) « puis en traversant illégalement les frontières vers d’autres pays ».
Certains ne vont pas tarder à se retrouver en France, puis à Nantes, réputée pour son accueil – Kita devrait penser puiser dans ce vivier providentiel pour remplacer des recrues toujours inopérantes et assurer le maintien du FC Nantes en Ligue 1.
Louis Moulin
Crédit photo : pixabay
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Une réponse à “Filières d’immigration vers l’Europe : de fausses écoles de foot démantelées en Espagne”
On nous saoûle avec les salaires exorbitants des footeux alors le piège de beaucoup d’argent facile est tentant pour les jeunes extra européens et leurs familles…..