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Conséquence inattendue des émeutes urbaines du début d’été, une pénurie de poubelles frappe plusieurs villes françaises. Ce manque de conteneurs, brûlés en grand nombre durant ces jours de violences, entraîne des problèmes de salubrité. Et des dépenses faramineuses pour les remplacer.
Pénurie de poubelles dans l’Hexagone
« La France manque de poubelles »… Une fois de plus, l’actualité hexagonale se situe sur une ligne de crête entre le comique et le tragique. Après les émeutes consécutives à la mort de Nahel Merzouk qui ont semé le chaos dans le pays entre la fin juin et le début du mois de juillet, « Plusieurs villes frappées par une pénurie de poubelles à cause des incendies », titrait la chaîne CNews le 3 août dernier. Quelques jours auparavant, le 31 juillet, le quotidien Le Parisien, en première ligne face à cette situation, publiait pour sa part un article intitulé « Après les violences urbaines, l’Essonne fait face à une pénurie de poubelles ».
Après avoir donné des leçons à la terre entière des décennies durant, la Patrie de droits de l’Homme en est désormais réduite à traiter de problèmes logistiques concernant la mise à disposition de bennes à ordures sur son propre sol… La tiers-mondisation fulgurante du pays est capable d’abattre tous les totems !
Aussi vertigineuse soit la chute, cette pénurie de poubelles pose, en attendant, de réels problèmes de salubrité dans les territoires concernés. Selon les informations relayées par plusieurs médias, l’agglomération du Grand Paris Sud peinait toujours, un mois après les émeutes, à fournir de nouveaux conteneurs poubelles tandis que les communes étaient « livrées à elles-mêmes ».
Une facture évaluée à 100 000 euros
Plus rapide à brûler qu’à produire, les poubelles sont devenues depuis quelques semaines une denrée rare dans plusieurs villes du pays, et notamment en Île-de-France. Les communes frappées par ce manque de matériel rencontrent donc des difficultés pour collecter les déchets.
Au sud de Paris, certains habitants concèdent qu’ils sont contraints de jeter leurs ordures dans la rue, parfois directement sur le trottoir, faute de bacs à poubelles. Dans l’agglomération du Grand Paris Sud justement, ce sont près de 1 000 bacs à poubelles qui auraient été incendiés durant ces journées d’émeutes inédites selon CNews.
Un total sur lequel 800 bacs auraient été remplacés pour l’instant tandis que les industries spécialisées dans la production de ce matériel sont submergées par les commandes.
Et, outre le rythme de production, se pose également la question du coût : Germain Dupont, vice-président en charge de la gestion des déchets du Grand Paris Sud déclarait auprès de la chaîne de télévision le 3 août qu’ « aujourd’hui on a dépassé les 100 000 euros, et je parle juste en approvisionnement, et pas des frais de logistique, qu’on ne peut pas estimer à l’heure actuelle dans cette urgence ».
Les habitants du sud de la région parisienne devraient toutefois retrouver une vie normale dans les prochaines semaines, lorsque la totalité du millier de bacs à poubelles brûlé aura été remplacé.
S’attaquer aux conséquences plutôt qu’aux causes
À Corbeil-Essonnes (Essonne), où 150 poubelles ont été brûlées, le maire Bruno Piriou a déclaré auprès de Franceinfo le 7 août que sa ville était « en période de rupture de stock, y compris parce que les entreprises qui nous fournissent les containers sont fermées au mois d’août ».
Pour seule solution, l’édile a alors été contraint de demander de la patience à ses administrés tandis que certains habitants redoutent l’apparition de rats en raison de l’accumulation de détritus.
Comme l’a rappelé de son côté le magazine Le Point le même jour, le Parlement a voté en express une loi à la fin du mois de juillet « permettant d’aider les villes touchées par les émeutes à se reconstruire ». Un projet de loi qui, selon le ministre de la Cohésion des territoires Christophe Béchu, est censée permettre de « répondre de manière concrète et limitée non pas aux causes, mais aux conséquences des émeutes ».
Le texte comporte en effet « trois articles autorisant le gouvernement à agir par ordonnance pour accélérer la reconstruction des bâtiments publics ou privés, dégradés ou détruits ». En résumé, ne s’attaquer qu’aux conséquences, et avec l’argent des Français en prime !
Crédit photo : Wikimedia Commons (CC/sebleouf) (photo d’illustration)
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6 réponses à “Tiers-mondisation. Brûlées par les émeutiers, ces poubelles manquantes et si chères à remplacer…”
Quand on a une clique d’incapables ou pire de malfaisants au pouvoir, voilà ce qui arrive. Les émeutes n’auraient pas dû avoir lieu si micronor dictator l’avait fermé pour une fois et si son sinistre de l’intérieur avait été à la hauteur , mais il préfère s’attaquer aux innocents plutôt qu’aux coupables. Résultat tout le monde trinque. peut-être que la prochaine fois les gens auront un peu de bon sens et élimineront ces raclures. Peut-être on rêve
Laissez- les vivre au milieu de leurs déchets !
Ce ne sera qu’une excuse pour l’insalubrité de certains quartiers qui n’ont pas besoin d’émeutiers pour se dégrader. A Neuilly Plaisance, à l’est de Paris, on pisse dans les escaliers et ascenseurs et on jette ses ordures par les fenêtres. Les enfants jouent au milieu de cadavres de kebabs, des matelas éventrés, et plein d’autres choses encore. Enfants et rats jouent ensembles et permettent un vrai rapport à une vie proche de la nature !
Et pas un mot des écolos sur la pollution engendrée par la destruction et l’incendie des poubelles, voitures et autres choses.
Bien sûr !, il ne faut surtout pas critiquer les mouvements de la gauche « progressiste », « wokiste » et islamiste.
Rectification, les émeutes ne sont pas conséquence de la mort du délinquant c’est un prétexte que les nuisibles ont utilisés.
l’incurie de ce gouvernement me sidère, et les gens semblent résignés à accepter
POURQUOI LES REMPLACER ???