Émeutes à Lisbonne : entre chaos et instrumentalisation politique

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Le 22 octobre dernier, Lisbonne a été le théâtre de violentes émeutes après la mort d’Odair Moniz, un homme de 43 ans d’origine cap-verdienne, abattu par un jeune policier dans le quartier de Cova da Moura, connu pour sa criminalité élevée. Moniz, recherché pour de multiples infractions graves telles que trafic de drogue et vols à mains armées, tentait de fuir les forces de l’ordre au moment de l’incident. Bien que les circonstances exactes de sa mort restent floues et fassent l’objet d’une enquête, cette mort a suscité des émeutes dans la capitale portugaise.

La machine médiatique et l’accusation de racisme

En dépit de l’absence de conclusions définitives, certains médias et responsables politiques ont rapidement dénoncé un acte de racisme, comparant cette affaire à celle de George Floyd aux États-Unis. Le policier, un jeune officier inexpérimenté, se trouvait dans l’un des quartiers les plus dangereux du pays. Face aux critiques, les autorités tentent de démêler les faits, mais la précipitation de certains à blâmer la société portugaise dans son ensemble reflète davantage un récit politique que la réalité sur le terrain.

La mort de Moniz a déclenché plusieurs nuits de violence dans les quartiers « sensibles » (tout le monde aura compris) de Lisbonne. Ces émeutes ont mis en évidence le malaise de nombreuses personnes d’origine africaine, qui se sentent marginalisées et exclues. Ce sentiment de frustration a été exploité par certaines organisations et groupes idéologiques, qui, sous couvert de lutte contre le racisme, promeuvent un discours de division et de rancœur.

Les affrontements ont plongé plusieurs quartiers dans l’anarchie, allant jusqu’à toucher des zones plus aisées de la capitale. Des voitures et des bus ont été incendiés, des policiers attaqués, et des commerçants pris pour cible. Au cœur des émeutes, un chauffeur de bus, « Tiago », a été gravement brûlé après avoir été piégé dans son véhicule en flammes. Le silence autour de sa souffrance contraste avec l’hommage silencieux rendu à Moniz, dont le passé criminel est pourtant bien documenté.

Une réaction politique controversée

Les émeutes ont été largement soutenues, voire encouragées, par une frange de la gauche radicale et des militants anti-racistes, qui ont organisé des marches contre le racisme sans preuves tangibles pour étayer leurs accusations. On se rappelle de Nahel en France…Certains leaders politiques ont même appelé à des mesures extrêmes, suggérant une dissolution des forces de police et leur remplacement par des « communautés locales », ce qui reviendrait à donner le pouvoir aux chefs de gangs locaux.

Alors que les victimes innocentes des violences peinent à attirer l’attention, un débat s’ouvre sur la capacité de l’État à rétablir l’ordre dans les zones les plus touchées. Le recours à une approche plus ferme, inspirée du modèle suédois, visant à rétablir l’autorité de l’État, pourrait être envisagé. Pour de nombreux Portugais, cette situation souligne l’urgence d’une réponse forte aux défis posés par la criminalité.

Les émeutes qui secouent Lisbonne posent des questions profondes sur la capacité du Portugal à maintenir son intégrité et sa souveraineté face aux défis posés par certains quartiers gangrenés par la violence et la désintégration sociale du fait d’une immigration incontrôlée.

En réalité, du Portugal au Royaume-Uni, de la France aux Pays-Bas, c’est le même topo pour tout le monde. « Bizarrement », ces émeutes n’arrivent ni en Pologne, ni en Hongrie, ni en Slovaquie, ni en Bulgarie, ni en Croatie. Vous avez des explications ?

Crédit photo : DR
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4 réponses à “Émeutes à Lisbonne : entre chaos et instrumentalisation politique”

  1. Decrop dit :

    Ben oui, ils se sont débarrassés de Soros !

  2. Francesco dit :

    Pas d’émeutes en Saxe non plus !

  3. patphil dit :

    comme partout en europe occidentale, les étrangers font ce qu’ils veulent et quand la police veut faire respecter la loi, ce sont des émeutes et les flics vont en prison! drole de civilisation dégénérée

  4. kaélig dit :

    Il y a quelques années des journaux bien pensants affirmaient qu’il n’y avait pas de problème d’immigration au Portugal…Finalement, c’était une fake-new.

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