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Peines mitigées pour des membres de la mafia nigériane à Marseille. Le récit effarant d’une nouvelle menace importée dans nos villes

En novembre, un vaste procès a amené quinze membres de la mafia nigériane sur le banc des accusés du tribunal correctionnel de Marseille. Les peines appliquées révèlent encore une fois le décalage qui règne entre notre système judiciaire et la réalité de la rue. Et une magistrature pourrie d’idéologie, qui semble toujours plus s’émouvoir du sort des bourreaux que de celui des victimes. Parce que celles de ces gangs ont vécu et vivent un enfer indicible que nos cerveaux civilisés ont du mal à concevoir.

Nous avions déjà décrit l’ascension et la pénétration en Europe de ces organisations criminelles ici. Il faut rappeler que les méthodes de ces gangs sont le fruit de l’extrême violence intrinsèque à la société nigériane que nous nous figurons difficilement. Une brutalité que les termes euphémiques de proxénétisme aggravé par la contrainte, de trafic de stupéfiants et d’association de malfaiteurs- les chefs d’inculpation retenus contre les inculpés – ont du mal à rendre compte.

Un phénomène atypique qui n’est pas né dans la rue, mais sur les campus des universités nigérianes. Au départ, il s’agit de cult, sortes de confraternités d’étudiants mêlant revendications politiques (plus tard abandonnées), violence et juju, la terrible magie noire particulièrement redoutée au sein des populations locales. Leurs rituels d’initiation composent avec le viol, le meurtre, le cannibalisme et de la torture en tout genre. Les massacres, les décapitations spectaculaires commises par ces groupes, mais aussi leur structure pyramidale de type militaire, imposant à chaque nouveau membre un entraînement impitoyable fait de résilience aux pires sévices, ainsi que le secret qui les entoure, la mort attendant qui ose parler ou se rebeller, assurent leur réputation : les jeunes Nigérians sont de plus en plus nombreux à vouloir les intégrer. Eze Iweka III, roi du d’Obosi dans l’État d’Anambra, au sud est du Nigéria, a fait part de ses inquiétudes :

« Notre population est très préoccupée par la prolifération croissante des pratiques rituelles liées à l’argent. Chaque jour, nous entendons parler de meurtres de sang-froid d’innocents, comme ce que l’on appelle les meurtres rituels Yahoo-Plus (1) pour de l’argent. Le cannibalisme rituel, la consommation d’excréments humains et d’autres pratiques dégoûtantes sont devenus monnaie courante parmi nos jeunes, tout cela au nom de l’argent. Personne n’est en sécurité entre les mains de ces cultistes.

Et c’est ce beau monde que l’on retrouve de jour en jour plus puissant et plus enraciné dans les cités de Marseille notamment. Autant dire que ni nos forces de l’ordre, ni notre système judiciaire ne sont à même d’endiguer un phénomène qu’ils ne saisissent pas, et que nos méthodes démocratiques molles auront du mal à l’extirper du tissu criminel phocéen.

Les 15 hommes nigérians jugés à Marseille – issus de la hiérarchie du gang Arrow baga – sont tous en situation irrégulière. Le procureur de la République, Marion Luna, avait réclamé la peine la plus haute applicable : dix ans de prison. À côté des récits ahurissants de leurs victimes, on peut affirmer que “c’est pas cher le viol”. Ils ont été condamnés à des peines allant de 4 ans (dont 2 avec sursis) à 10 ans de réclusion. L’un des prévenus est ressorti libre du tribunal.

Face à eux, une dizaine de femmes venues sous escorte (elles vivent actuellement sous protection) témoignaient. Des témoignages effroyables qui décrivent une méthode désormais bien connue…. mais qui ne semble pas émouvoir outre mesure l’aile féministe des pro-migrants. Le schéma est toujours le même : mues par le désir de venir en Europe ou contraintes par des raisons économiques, elles sont séduites pas des mama qui leur font miroiter un emploi – qui n’existe évidemment pas – en France ou en Italie. La plupart d’entre elles savent maintenant qu’elles devront rembourser le voyage en se prostituant (2), d’autres sont bernées. Or, de par le montant de la dette – pouvant s’élever à 65.000 euros – elles seront de fait réduites en esclavage. Surtout que le chiffre augmente à mesure de leur dépendance aux antidouleurs nécessaires pour enchaîner les passes (jusqu’à 20 par jour). Les trafiquants sans aucune pitié auront pris soin de les briser aussi bien physiquement que moralement, c’est là tout l’enjeu des rituels vaudou qui accompagnent le processus. Les cultistes étant réputés pour leurs pouvoirs magiques, qui ne font pas l’ombre d’un doute pour ces populations. Les viols collectifs, les tortures, les menaces sur les familles dans le pays d’origine et la spectacularisation (les rebelles seront massacrés ou démembrés sous leurs yeux) feront le reste. L’omerta à quasi totale. 

Dans ce monde fermé, notre justice est dérisoire et nos services de police sont totalement dépassés, les gangs nigérians ont donc de beaux jours devant eux. Un monde effarant qui est désormais chez nous, qui ne cesse de croître et d’infiltrer nos villes. Mais qu’importe ! Accueillons ! Passons sur les “dommages collatéraux” qui accompagnent le phénomène migratoire… tant pis si ces dommages collatéraux sont des gamines de 13 à 20 ans violées, battues, terrorisées, traumatisées à vie. L’important c’est d’avoir bonne conscience, non ?

Audrey D’Aguanno

(1) les rituels de sorcellerie avec prélèvement d’organes humains.

(2) L’Organisation Internationale pour les Migrations estime à 80% les migrantes nigérianes susceptibles de finir dans les réseaux d’esclaves sexuelles.

 

Ultra-violence et magie noire, la fulgurante ascension de la mafia nigériane

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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10 réponses à “Peines mitigées pour des membres de la mafia nigériane à Marseille. Le récit effarant d’une nouvelle menace importée dans nos villes”

  1. Erwan Berric dit :

    La meilleure évocation des gangs nigérians est dans le film sud-af’ “District 9” de 2009. A tel point que ce film avait provoqué un incident diplomatique entre Nigeria et Afrique du Sud.

  2. marco dit :

    Gouv sataniste sous la ferule du NOM satanique .

  3. domper catalan français dit :

    Avec nos lois inadaptées à ces pratiques très répandues en Afrique et une justice paralysée par une idéologie aveugle et pathologique, tous ces malfaisants peuvent continuer à pourrir notre pays et seule, une réponse violente et ferme à la hauteur de leurs crimes pourraient nettoyer nos quartiers de ces nuisibles.
    On ne se débarrasse pas de sauvages, prêts aux pires crimes, avec des lois bisounours et des condamnations qui ne servent à rien.

  4. louis dit :

    notre avenger de l’intérieur nous dit que tout va bien ! on est censé le croire ; bon d’acccord il y a quelque dérapage par ci par là….a quand le chaos social avec tous ces cannibales qui rappliquent ?

  5. Bran ruz dit :

    Joie et bonheur de l’accueil diversitaire, les pratiques de l’Afrique tribale et les barbaries qui vont avec accompagnent le flot continu de nos envahisseurs. Et pire , ces gens s’implantent , ces communautés sont en pleines expansions , notre état , notre justice sont totalement impuissants , lâches , dépassés devant ces vagues incessantes d’envahisseurs qui nous mènent au chaos. Et pendant ce temps , toujours plus de financements pour les ONG , et les associations gauchiasse qui contribuent à notre remplacement , chercher l’erreur !!

  6. kaélig dit :

    A mon avis, si du moins nous souhaitons nous défendre, nous n’échapperons pas à un état de guerre contre tous les trafics et en particulier de drogue, telle qu’elle est pratiquée aux Philippines (bombardement de groupes islamiques (même dans ce pays): 11 morts, en représaille: attentat dans une église: 4 morts), exécution des dealers encouragée….Au Salvador: opération d’envergure contre la drogue, construction de 60 000 places de prison, traque impitoyable des trafiquants-tueurs…Dans ces deux pays les chefs d’état plébiscités par leur population sont qualifiés de dictatures par les ligues de vertu (Amnesty International, LDH, ONG subventionnées ou pas…).
    Au Brésil, ce sont quasiment de divisions blindées qui s’aventurent dans les favellas mortifères…Et la liste est longue: Nigéria, AdS, Niger, Burkina…..
    Ce ne sont pas les mesurettes homéopathiques de Darmacron qui vont rétablir la sécurité dans notre pays….Un situation de guerre devient inévitable.

  7. Martine Guillet dit :

    Peine ridicule pour ces criminels. Ces cannibales nigérians, violeurs, maquereaux, bourreaux sans âme dépourvus de toute humanité, sont protégées par les Droits de l’Homme et les juges idéologues.
    La France est en train de sombrer dans le chaos le plus total !
    La solution : du courage politique, immigration zéro, peines sévères et immédiates et un bon nettoyage d’éradication.

  8. Mama dit :

    Le grand remplacement est une grande catastrophe.Magie noire et sorcellerie,qui l’accompagnent, le sont bien plus.Par de telles pratiques,on court à sa propre ruine.La majorité des Blancs n’a pas compris cela.

  9. patphil dit :

    ça fait des décénies que des jeunes nigérianes sont forcées à la prostitution en france mais rien n’est fait pour renvoyer leurs bourreaux au nigéria! vive la france des droits de l’homme (nigérien à prostituer des jeunes femmes)

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