Une vingtaine de fermes menacées de disparition à reprendre avec Fermes en vie (FEVE) en 2024

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Alors que le monde agricole connaît une véritable crise en France, les problématiques touchant les acteurs du secteur sont nombreuses. Réglementation étouffante, manque de reconnaissance, concurrence déloyale à l’échelle européenne, sont tant de raisons qui justifient la colère des agriculteurs et le manque d’attrait des jeunes générations pour ce métier. Ainsi, alors que 50% des agriculteurs partiront à la retraite dans les 10 années à venir, ce sont plus de 200 000 fermes qui vont changer de main dont la moitié risque de disparaître.

C’est pour lutter contre ce phénomène, que FEVE (Fermes En ViE) intervient en facilitant la reprise de ces fermes. FEVE (Fermes En Vie) a créé en 2021 par une foncière pour faciliter les installations agricoles tout en accélérant la transition agroécologique. Cette foncière achète des terres agricoles puis les loue avec option d’achat à des porteurs de projets se conformant à une charte agroécologique ambitieuse. La foncière est financée par des particuliers et des investisseurs institutionnels et a déjà permis l’installation de 11 fermes (19 agriculteurs et agricultrices) en France.

Grâce à la mobilisation de l’épargne citoyenne, cette entreprise acquiert des exploitations auprès des agriculteurs en fin de carrière afin de les mettre en location, avec une option d’achat, à de nouveaux acteurs souhaitant développer une activité en agroécologie. En 2024, FEVE vise 20 à 25 projets de reprise de ferme ! En relation avec des acteurs de l’écosystème de l’installation agricole et de cédants, FEVE lancera une centaine d’appels à projets sur différentes fermes au cours de l’année !

“ Passer la main et céder son exploitation n’est pas une mince affaire ! ” lâche Marie maraîchère travaillant avec ses parents sur la ferme familiale à Cronat en Saône-et-Loire. En effet, alors que le couple se prépare à prendre sa retraite et que leur fille ne souhaite pas reprendre l’exploitation, ils sont à la recherche d’un repreneur. Alors que la ferme est enregistrée à la Chambre d’agriculture depuis des mois, les visites ne se bousculent pas. Pire, les profils rencontrés jusqu’à présent portent des projets qui manquent de consistance où qui ne peuvent être financés.

La ferme étant dans la famille depuis des générations, Marie et ses parents espèrent pouvoir la confier à un repreneur qui en sera digne et pourra faire perdurer une exploitation agricole viable sur ses terres. Ils se tournent vers FEVE, qui en tout juste 2 ans d’existence, a permis la reprise de 16 fermes par 27 agriculteurs et agricultrices installés grâce à 13M€ d’épargne citoyenne récoltée par ses soins.

C’est notamment le cas de Christophe, agriculteur dans la Creuse qui a vu sa ferme reprise par Lucas et Jean-Baptiste avec l’accompagnement du dispositif de FEVE durant l’été 2023.

Tandis que les équipes de FEVE sillonnent le pays toute l’année, à la recherche de ferme, en 2024, l’entreprise à mission diffusera une centaines d’annonces d’exploitation à reprendre et lance un appel aux porteurs de projets agricoles.  Nous sommes à la recherche de porteurs de projets agricoles ambitieux, engagés et sérieux. Ceux que nous sélectionnerons bénéficieront d’une aide financière conséquente pour lancer leur exploitation en agroécologie.” assure Vincent Kraus, cofondateur de FEVE.

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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3 réponses à “Une vingtaine de fermes menacées de disparition à reprendre avec Fermes en vie (FEVE) en 2024”

  1. gautier dit :

    vu que les satanistes de Davos, veulent affamer le monde pour réduire la population, remplacer de bon produits de ferme par de la farine d’insectes, d’abord la terre et faire de plus en plus de jachères puis maintenant, la HYÈNE DE BRUXELLES veut interdire de se servir des eaux de pluie pour arroser les jardins ! ce ne sont pas des vendus à Davos tous nos élites ! comme au bon vieux temps, il faut assiéger pacifiquement le conseil de Bruxelles, les laisser sans boire ni manger jusqu’à épuisement puis les envoyer sans papier en Afrique ! maintenant démerdez vous avec ce que vous avez, manger des insectes, buvez l’eau croupie etc. il ne faut pas les tuer, leur faire comme ils le font à faire venir tous ses pauvres mecs de tous continents !

  2. gilles delmas dit :

    Et avec rapport de vie écrit obligatoire toutes les semaines; à défaut privation d’eau croupie pendant une journée.

  3. patphil dit :

    dire qu’il y a des décennies la france exportait aujourd’hui on importe de plus en plus! stop à la déconstruction de l’agriculture

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