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À Guingamp, une manifestation d’envergure se tiendra le 1er février 2025 pour défendre l’hôpital public, à l’initiative du collectif Initiative Urgence Armor Santé Yec’hed Mat. Le groupe, soutenu par des représentants syndicaux et des élus locaux, entend attirer l’attention sur la nécessité de préserver l’offre de soins dans le secteur de Guingamp et de répondre aux besoins sanitaires des habitants.
Une manifestation qui s’annonce historique
Pour faire entendre la voix des citoyens, le collectif relance la collecte de cahiers de doléances dans plusieurs communes, notamment à Pontrieux, Callac et Belle-Isle-en-Terre. Ce mouvement vise à rassembler les préoccupations locales pour les remettre ensuite au préfet des Côtes-d’Armor. Une démarche essentielle pour mettre en lumière les enjeux de santé auxquels les habitants font face.
La manifestation du 1er février à Guingamp devrait marquer un tournant. Le collectif espère rassembler de nombreux citoyens au delà toute étiquette politique. La santé est l’affaire de tous sur le territoire. Cette mobilisation qui pourrait attirer des citoyens venus de toute la Bretagne vise à interpeller les autorités et à renforcer la pression pour une meilleure prise en charge de la santé publique dans les Côtes-d’Armor.
Des élus mobilisés face aux enjeux sanitaires
Le collectif s’appuie également sur le soutien de plusieurs maires du département, certains étant même convoqués au tribunal administratif pour avoir pris des arrêtés dénonçant l’inégalité de l’accès aux soins. L’arrivée d’un nouveau préfet, François de Kerever, pourrait être une opportunité de relancer le dialogue, même si les acteurs du collectif restent prudents.
En organisant cette grande manifestation, Initiative Urgence Armor Santé Yec’hed Mat espère unir la population et les élus dans un mouvement fort pour la défense de l’hôpital public, tandis que le Centre-Bretagne notamment, mais aussi de nombreux autres hôpitaux de Bretagne, voient leurs services se restreindre, leurs urgences régulées, les personnels médicaux débordés, et les patients de moins en moins bien pris en charge.
Photo d’illustration : DR
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