La gauche britannique révèle son véritable visage. Le gouvernement travailliste dirigé par Keir Starmer, avec Rachel Reeves comme chancelière de l’Échiquier (ministre des Finances), a annoncé cette semaine un plan massif de hausses d’impôts s’élevant à 26 milliards de livres, lors de la présentation du budget d’automne. Une politique qui contredit ses promesses de campagne et qui portera la pression fiscale à un niveau historique de 38 % du PIB d’ici 2031.
Un tour de passe-passe fiscal pour contourner les promesses électorales
Sans augmenter formellement les taux d’imposition sur le revenu, Reeves a décidé de prolonger le gel des seuils d’imposition. Ce mécanisme, connu sous le nom de « fiscal drag », fait automatiquement grimper des millions de Britanniques dans des tranches d’imposition supérieures à mesure que l’inflation ou les salaires augmentent.
Selon l’Office for Budget Responsibility (OBR), 920 000 contribuables supplémentaires paieront l’impôt au taux de 40 % d’ici 2029-2030. Et près de 780 000 personnes deviendront imposables pour la première fois au taux de 20 %. En clair : le gouvernement prélèvera davantage, sans même avoir à voter une augmentation de taux.
Toujours plus d’impôts pour financer toujours plus d’assistanat
Au-delà de l’impôt sur le revenu, Reeves introduit une nouvelle taxe sur les résidences de luxe (mansion tax) pour les biens valant plus de 2 millions de livres, malgré le risque de fuite des contribuables fortunés hors du pays. Le budget prévoit également une hausse de la dépense publique de 9 milliards de livres, notamment à travers la suppression du plafonnement des allocations familiales à deux enfants – une mesure qui profitera à 560 000 familles, pour un coût de 3 milliards.
Plus polémique encore : la crise migratoire, que le gouvernement prétend juguler, continue de coûter une fortune. Les projections officielles estiment que le système d’asile pourrait atteindre un coût annuel record de 6,2 milliards de livres d’ici 2028-2029, si les arrivées illégales se poursuivent au rythme actuel. Parallèlement, 1,8 milliard de livres seront investis pour instaurer une carte d’identité numérique censée décourager l’immigration illégale.
Alors que les Travaillistes avaient fait de la croissance leur cheval de bataille durant la campagne, l’OBR reconnaît que ce budget n’aura « aucun effet significatif sur la production économique » à l’horizon 2030. Les prévisions de croissance sont même revues à la baisse pour les années à venir, rendant illusoire l’objectif de faire du Royaume-Uni le moteur du G7.
Tir de barrage de l’opposition conservatrice et souverainiste
Kemi Badenoch, cheffe du Parti conservateur, a fustigé une trahison complète des engagements de Reeves : « Elle a promis qu’il n’y aurait pas de nouvelles hausses d’impôts. Elle a menti. Si elle avait un peu de décence, elle démissionnerait. » Avant de conclure, cinglante : « Ce budget, c’est taxes pour les travailleurs, subventions pour les assistés. »
Nigel Farage, leader de Reform UK, a dénoncé une « attaque contre l’aspiration et l’épargne » au profit des assistés sociaux et des migrants illégaux. Il a rappelé que le pays souffrait déjà d’un endettement historique, de politiques écologiques ruineuses, et d’une immigration incontrôlée, avec des millions d’individus « qui ne travaillent pas et vivent aux crochets du contribuable ».
Son bras droit, Zia Yusuf, a appelé à une rupture radicale avec la caste politique actuelle : « La seule issue à cette spirale de déclin, c’est de faire exactement le contraire : réduire les dépenses et laisser les Britanniques garder leur argent. »
Crédit photo : DR
[cc] Article relu et corrigé par ChatGPT. Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine