Il fallait voir la scène pour comprendre. Il fallait la vivre pour ne plus jamais croire aux fables de la République protectrice. Cette semaine, en Ariège, l’État français, la République française, a montré son vrai visage. Pas celui, défaillant, que l’on nous sert depuis des années quand il s’agit de protéger les honnêtes gens, de sécuriser les rues, d’éradiquer le narcotrafic, de faire régner l’ordre dans les prisons ou de défendre les enfants livrés aux prédateurs.
🔴💸 ALERTE : Pascal Praud dit les termes sur les forces de l’ordre envoyés contre les agriculteurs.
« J’ai comme l’impression que la réponse des forces de l’ordre contre le monde paysan est infiniment plus rude que face à d’autres. » (CNEWS) pic.twitter.com/UOPTgLpPjD
— Sir 𝕏 (@SirAfuera) December 12, 2025
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Non. Un autre visage. Glacial. Autoritaire. Implacable.
Pour tuer 200 vaches saines. Deux cents bêtes. Non malades. Non dangereuses. Non condamnées par la réalité sanitaire, mais par un algorithme réglementaire, par une norme européenne hors-sol, par une logique technocratique devenue folle.
Et pour cela, ils ont trouvé les moyens.
Quand l’État veut, il peut
Des forces de l’ordre déployées comme en zone insurrectionnelle. Des hélicoptères. Des gaz à profusion. Des blindés, en nombre, jamais aperçu dans la moindre cité de France. Une démonstration de force digne d’une opération militaire.
Tout cela non pas pour arrêter ou éliminer physiquement des dealers qui pourrissent nos quartiers. Non pas pour démanteler des réseaux de proxénétisme de mineurs. Non pas pour reprendre le contrôle de prisons devenues des supermarchés du crime. Non pas pour assurer la sécurité dans les rues de Rennes ou de Nantes, où les fusillades s’enchainent.
Mais pour forcer des paysans à regarder mourir leur troupeau, sous la protection de l’État.
Qu’on ne nous dise plus jamais que l’État « ne peut pas ». Il peut. Il sait. Il choisit.
Un pouvoir incapable de protéger, mais expert pour écraser
Cela fait des années que ce pouvoir est incapable d’assurer la sécurité de son peuple. Incapable d’empêcher les violences quotidiennes. Incapable de faire respecter la loi dans des pans entiers du territoire. Incapable de protéger ceux qui travaillent, produisent, enracinent.
En revanche, pour asphyxier les siens, il excelle.
Taxes.
Charges.
Normes absurdes.
Paperasse kafkaïenne.
Soupçon permanent.
Mépris social.
Et maintenant, sacrifices rituels. L’agriculteur français est devenu le bouc émissaire idéal : trop blanc, trop enraciné, trop indépendant, trop peu malléable. Il incarne encore quelque chose d’inacceptable pour le monde managérial globalisé : la souveraineté alimentaire, le lien à la terre, la transmission.
Une guerre menée contre le peuple honnête
Qu’on cesse de faire semblant. Ce qui s’est joué en Ariège n’est pas un « incident sanitaire ». C’est un acte politique.
Ils sont en guerre. Pas contre les mafias. Pas contre les prédateurs. Pas contre les ennemis réels de l’ordre.
Ils sont en guerre contre la population honnête.
Une guerre pour :
- détruire l’agriculture paysanne française,
- imposer le tout-libéral mondialisé,
- concentrer les terres,
- industrialiser, standardiser, contrôler,
- transformer l’alimentation en variable logistique sous surveillance.
La vache ariégeoise vaut moins, dans leur monde, qu’un flux financier ou qu’un accord de libre-échange.
Les médias : auxiliaires zélés du mensonge
Et comme toujours, les médias de cour ont fait leur travail. Abject. Prévisible.
Présenter les agriculteurs comme des voyous. Comme des excités. Comme des fauteurs de troubles.
Jamais comme ce qu’ils sont : des hommes et des femmes qu’on pousse au désespoir, à qui on enlève leur outil de travail, leur patrimoine vivant, leur raison de se lever le matin.
Et les élus ? Silence. Cache-cache. Communiqués mous. Postures tardives.
La majorité comme l’« opposition » ont brillé par leur absence. Normal. Ils sont là pour la gamelle. Pour la carrière. Pour l’entre-soi.
Le peuple, lui, peut crever. Ou se taire.
Le temps vient
Mais qu’ils ne s’y trompent pas.
Il vient toujours un moment où on n’a plus rien à perdre. Un moment où l’on touche à ce qu’il y a de plus sacré. Un troupeau, pour un éleveur, c’est presque comme un enfant pour une mère.
Ce jour-là, la peur change de camp. Les peuples autochtones d’Europe ne sont pas morts. Ils sont pressurés. Méprisés. Humiliés.
Mais pas éradiqués.
Et quand ils se lèveront, ce ne sera pas pour une taxe de plus ou de moins. Ce sera pour survivre et ce sera brutal.
Pauvre France. La démocratie n’est plus qu’un souvenir. L’État n’est plus qu’un gestionnaire pervers et violent. Et le réel, lui, cogne déjà à la porte.
YV
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13 réponses à “Ariège – La République française, cul baissé face aux narcos et à la déferlante migratoire mais impitoyable face à ses paysans”
De nouvelles colonnes infernales font leur apparition! Le célèbre agriculteur Arnaud Rousseau va entrer dans la danse pour torpiller le monde rural authentique, cet industriel (groupe PUGET) céréalier ne sait pas ce qu’est un bovin mais l’Elysée lui a envoyé un SOS.
La révolution française a commencée avec la révolte des farines, gageons qu’un de ces quatres, les éleveurs vont se révolter pour de bon à leur tour… Ce jour là, les cols blancs de Paris vont trembler…
Il parait selon un grand homme que les Français sont des veaux voilà donc une vision de leur avenir s’ils ne démontrent pas qu’il s’est peut être trompé en votant massivement pour un candidat frexiteur !Car ne nous y trompons pas les donneurs d’ordres sont à Bruxelles et nos « dirigeants » à la botte de cette UE mortifère ne font qu’appliquer la feuille de route de cette sale engeance
Dans mon secteur (Morbihan) sur un rond-point, cet écriteau en grosses lettres :
– Notre fin sera votre faim !
Tout est dit.
Et que fait le « bon » peuple ???(ceux qui sont en âge de se battre) : Rien !
Is doivent bien rigoler les corrompus du gvt !
Exactement!
Une armada de gendarmes, Crs, blindés et bulldozers renversant les voitures contre des paysans qui veulent juste qu’on mange de la bonne viande ! Mais pour nos élites, le peuple n’a pas à manger des bons produits, on fait mourir nos éleveurs, agriculteurs et viticulteurs pour nourrir le petit peuple de viandes écoeurantes, de poulets surgelés ukrainiens bourrés de flotte et d’additifs. Le mondialisme low coast pour les sans dents. Contre la » rue arabe » , les casseurs et les dealers on n’envoie pas des blindés, on se couche et on la ferme !
Est-ce que ces actions de l’état et de ses forces contre les paysans étaient concevables avant 1990? Tout le monde sait bien que cela ne se serait pas passé ainsi!
nous touchons le fond. la France se meurt, entre les mains d’un président psychopathe à la solde de l’UE.
les paysans qui, depuis des lustres font un métier qui pour beaucoup s’apparente à un sacerdoce, sont à bout. DE TOUT….
oui, cette fois nous avons vu le vrai visage de celui qui nous dirige. pas de quartier, pas de pitié.
tuez-les TOUTES. nous pourrons ainsi, le cheptel bovin Français décapité faire venir en masse la viande du Mercosur.
une viande pour le peuple qui sera assuré de consommer ce que les « élites » eux, ne mangeront jamais soyez-en certains.
j’ai honte pour mon pays, honte pour ma France.
Honte à macronescu et sa clique de dégénérés, honte à, cette flicaille qui obéit aux ordres abjects du pantin de l’élysée. Honneur à ces 7 ou 9 gendarmes qui ont déposé les armes honte à ce préfet et à ces vétos qui font la sale besogne pour du fric. Ne parlons pas de Rousseau ce pourri qui a une société au Brésil d’élevage pour nous envoyer sa merde. Honte aux paysans qui sont encore dans ce syndicat de pourris et qui obéissent aux ordres de ce voyou.Mais que macronescu prenne garde il pourrait bien finir comme Ceaucescu dans le caniveau, la révolte gronde elle va aller en s’amplifiant. Un gouvernement qui fait tirer sur son propre peuple n’est plus digne de vivre.
macronescu et sa clique, après avoir envoyé les FRANCAIS à l’abattoir durant le « fameux » COVID continue leur oeuvre de destruction du Pays …. Le peuple doit se rvolter et éjecter ces salopards ennemis de la FRANCE …
@M.The :
Le « bon » peuple préfère manger de l’industriel ultra transformer qui l’enverra a l’hôpital par la suite au lieu de préférer acheter local et sains, tout cela pour aller faire le zozo dans les parc d’attractions avec le temps ainsi « économiser ».
Les distractions avant la santé. Triste monde .
@villalonga : Il ne faut pas oublier que le psychopathe vient de la gauche , que la gauche veux imposer que toute la population vivent dans des HLM autour des grandes villes avec le reste du pays retournant a la nature primaire ou toutes présence humaine serait interdite (le rêve final des écologistes).
De grande cité sous dôme entourer de haut murs pour mieux contenir les populations nourri avec de l’artificiel que ce soit la viande ou les légumes sortant d’immense serre-laboratoire.
Voila le futur qui s’annonce pour les prochaines générations (heureusement que je ne serais plus de ce monde pour voir cette déchéance de l’Humanité).
@Poulbot
1. Si vous parlez de Macron, je dirais qu’il vient surtout de la baque d’affaires
2. La gauche et le PS, ce sont deux choses différentes
3. Le rêve final des écologistes ? On peut en douter ….. Ce que vous présentez est le cauchemar imaginé dans les années 70 lorsque les études sur les limites du développement avaient déjà été prédites (rapport Meadows sur l’impact des croissances démographiques et économiques sur les ressources, » les imites de la croissance » de 1972, mis à jour et – malheureusement – confirmé dans ses projections en 2014).
Le modèle urbain ne s’oppose pas frontalement au rural. Des métropoles, Rennes en est un exemple, font un gros travail pour maintenir les terres agricoles et l’élevage dans leur territoire pour garantir un peu d’approvisionnement local et limiter le prix du foncier.