Amis de la délicatesse, du bon goût et de la féminité authentique bonsoir ! Le 28 décembre, un spectacle de drag-queens avec « l’artiste » Il Mortadella, sera organisé au Cridev, 41 avenue Janvier à Rennes. Il Mortadella se définit comme un drag king : « Avec ses muscles aussi tendus que ses strings, Il est piquant et nerveux comme un salami fourré à la pistache. ». En vérité, l’artiste est une femme nantaise dénommée Lucil se définissant comme « trans-masc non binaire »
Le « spectacle » sera suivi par une performance d’un autre artiste appelé Mad Faith autour du thème de la « douleur ». L’explication ne donne pas beaucoup d’indications sur le déroulé des hostilités.
Une créature plurielle et dissociée entame un parcours d’apprentissage et de découverte du concept de communauté et de ses limites, depuis un point de vue minorisé, et partage les émotions suscitées par ces prises de conscience.
Y seront célébrées des émotions comme la colère et la tristesse, fichées dans de l’amour déçu.
Malgré tout, la dernière note sera donnée à l’Amour et l’Espoir.
Le spectacle s’adresse aux adultes et aux enfants, à partir de 12 ans.
Parmi les chansons que l’artiste a prévu d’interpréter :
– Dissociative Derealisation
– L’Adelphamille
– Le Doute m’habite
– Pour le Meilleur & pour le Queer
Le Cridev est un local et une association subventionnée à hauteur de 30 000€ (chiffres 2023) par la Ville de Rennes et bénéficie d’une convention signée avec la mairie.
Illustration : DR
[cc] Article relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par ChatGPT.
Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine..
5 réponses à “A Rennes, un « spectacle queer » à partir de 12 ans…”
Le Cridev est un petit local dont la présence sur l’avenue principale depuis la gare de Rennes est détonnante, à côté des nombreux restaurants, hôtels et même médias régionaux (France bleu et France 3). Je ne suis même pas sûr que cet environnement leur plaît, car ils sont seuls dans une avenue forcément trop guindée pour eux…
Je voudrais soulever un paradoxe à Breizh-Info :
Les spectacles de transformisme ne sont pas là où on le croit.
Car le plus grand spectacle de transformisme FàH (de femme à homme) n’est pas dans un petit local associatif de l’avenue Janvier,
mais plutôt vers la rue Pierre Abélard où se trouvent d’un côté et de l’autre…
– la Cité judiciaire, où des dizaines de femmes juges jouent (avec succès) les vieux arbitres
– la Police nationale, où des dizaines de fliquettes jouent (avec succès) les mecs qui font la loi
Eh oui, l’équivalent des « drag queen » ce n’est pas le drag king, et voici pourquoi :
Les femmes sont un spectacle. Aussitôt qu’un homme de spectacle met une perruque, ça devient un spectacle.
Mais les hommes ne sont pas un spectacle. Ce sont des bêtes de pouvoir.
L’équivalent du drag queen, c’est la femme de pouvoir.
Elle se reconnaît à son pantalon et sa façon de répondre d’un ton sec et péremptoire, surtout quand elle ne sait pas. À la fin, les gens s’écrasent, mieux que devant un colonel. Preuve que c’est très bien imité !
Rennais, voilà où passe vos impôts: dans une fosse à merde !
Entre nous…Rector est lieutenant ou capitaine voire commandant de P.N.? Car il connaît bien ce monde des jugettes et des fliquettes! Autre aspect de l’article dans les années 45-70 à Rennes nous avions encore un théâtre avec pièces bourgeoises…Comme à Nantes d’ailleurs!
Raymond,
J’ai pris les exemples les plus criants, mais de nos jours, le spectacle des femmes de pouvoir, il est partout et tous les jours.
Après un gros siècle de féminisme, cinquante ans de féminisation de toutes les fonctions prestigieuses, et d’éradication de l’autorité paternelle… quels repères reste-t-il dans les esprits ? il ne reste que la confusion et l’inversion.
Les spectacles de travestis, les « drags », ne sont que l’écume, l’épiphénomène par rapport au « fait social total » que certains ont oublient : nous vivons désormais dans UNE SOCIÉTÉ TOUTE ENTIÈRE de transformistes !
Très tôt désormais, on exige de millions de jeunes filles en Occident de se couler dans le moule de la career-woman, d’imiter l’autorité raide et sèche, de mépriser en elles l’appel de la maternité… bref, de se travestir, le corps et l’âme.
Et parallèlement que fait-on ? on contraint des millions de garçons à se taire devant cette mascarade (alors que très jeunes ils en perçoivent l’absurdité). Et ça continue encore 40 ans, 40 ans au travail à assister à leur propre parodie. Et un homme qui se tait, ce n’est pas un homme. La volonté de puissance nous est consubstantielle.
Le féminisme, c’est le premier des simulacres aujourd’hui, et c’est celui qui sert de modèle à tous les autres.
Car s’il n’y a plus de patriarcat, il n’y a plus de groupe, de peuple, et bientôt, plus de devoirs, ni de droits… il n’y a que l’ambiance étouffante du poulailler. Nous y sommes.