Au Royaume-Uni, l’affaire soulève de lourdes questions sur la liberté d’expression et la neutralité idéologique des institutions. Une infirmière britannique chevronnée, récompensée au cours de sa carrière, a été radiée de la profession après avoir publié sur les réseaux sociaux des messages critiques à l’égard de l’immigration et de l’islam.
Une carrière de quarante ans brutalement interrompue
Roberta Batchelor, infirmière au sein du National Health Service, travaillait depuis près de quarante ans dans un hôpital universitaire de Birmingham. Issue d’un milieu modeste, elle avait progressivement gravi les échelons jusqu’à gérer un service hospitalier, après avoir débuté comme agent d’entretien.
En 2015, elle avait même reçu un prix local saluant son engagement professionnel. L’établissement la mettait régulièrement en avant dans sa communication institutionnelle, notamment dans des vidéos valorisant la « diversité » au sein du système de santé britannique.
Des publications jugées « offensantes »
Tout bascule à l’été 2024. Sur son compte Facebook personnel, l’infirmière partage plusieurs visuels et messages dénonçant les conséquences de l’immigration massive, la priorité accordée selon elle aux étrangers au détriment des Britanniques, et le traitement différencié entre anciens combattants ou sans-abri et migrants récents.
Certains messages évoquent l’augmentation de l’influence politique et économique des populations étrangères au Royaume-Uni, d’autres ironisent sur les contrôles aux frontières ou sur l’usage de l’argent public. Ces publications, signalées par un tiers, déclenchent une plainte officielle.
Une sanction disciplinaire lourde
Saisie du dossier, la Nursing and Midwifery Council ouvre une enquête disciplinaire. L’instance estime que les propos diffusés « visaient à offenser les immigrés et les personnes de confession musulmane » et qu’ils contrevenaient au code de conduite imposant aux soignants respect, compassion et neutralité.
Bien que l’infirmière reconnaisse avoir publié ces contenus et présente des excuses, l’autorité disciplinaire juge que celles-ci ne constituent pas une remise en question suffisante. Le panel conclut à une « incompatibilité fondamentale » entre ces opinions exprimées publiquement et le maintien sur le registre professionnel.
Résultat : radiation définitive, avec interdiction d’exercer.
Lors de l’enquête, Roberta Batchelor explique avoir agi sous le coup de la colère, dans un contexte de tensions sociales et de décisions gouvernementales affectant les retraités et les plus modestes. Elle affirme être elle-même issue d’un milieu familial multiculturel et dit regretter profondément ses propos.
Mais ce discours d’excuse ne suffit pas. Le conseil disciplinaire estime que ses publications révèlent des « problèmes d’attitude profonds » et qu’autoriser son maintien dans la profession nuirait à la confiance du public dans le corps infirmier.
Liberté d’expression sous condition
Au-delà du cas individuel, l’affaire illustre une tendance lourde au Royaume-Uni : l’assimilation croissante de toute critique de l’immigration ou de certaines politiques publiques à une faute morale et professionnelle. Des opinions exprimées en dehors du cadre du travail, sur un compte privé, peuvent désormais entraîner des sanctions irréversibles.
La sévérité de la décision interroge, d’autant plus que l’infirmière n’est accusée d’aucun manquement médical, ni de discrimination envers des patients. Seules ses prises de position personnelles sont en cause.
Dans une société où les institutions promeuvent officiellement la « diversité » et l’« inclusion », l’espace laissé à la contestation devient de plus en plus étroit. Pour beaucoup d’observateurs, ce type de sanction marque un basculement : ne plus adhérer au discours dominant sur l’immigration peut désormais coûter une carrière entière.
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4 réponses à “Royaume-Uni : une infirmière renommée mais radiée pour des propos anti-immigration sur les réseaux sociaux”
ils sont fous ces rosbeefs
En 1940 aux quatre coins du monde les anglais on lutter jusqu’à la mort contre l’oppresseur , en 2025 ils baissent leurs pantalons devant le wokisme immigrationniste musulman ; ceux celles qui ont donner leur vie pour l’Angleterre doivent ce retourner dans leur tombe ou qu’elle soit dans le monde.
comme chez nous incomprehensible ces reactions anti population d origine et memùe une honte
de ne pas reconnaitre les realites
Au risque de me répéter , le royaume uni est une éprouvette mondialiste . Dans cette zone sont testées les pires situations : gangs de violeurs intouchables, criminalisation de la pensée et de l’expression des sentiments personnels, invasions barbares, police anti-peuple d’origine….et bien d’autres choses.
Le but est de pousser les provocations à l’extrême et d’observer les réactions afin de modeler les futurs schémas sociologiques qui serviront de base à la mondialisation . Sans réactions violentes de la masse rien ne les arrêtera, le système judiciaire et les FDO serviront de leviers pour aller toujours plus loin dans la destruction du modèle social existant .