L’enclave afrikaner d’Orania dans le désert du Karoo en Afrique du Sud affronte, en ce moment même, une période de tourmente avec des attaques autant sur les réseaux sociaux (fausses vidéos générées par IA notamment) que dans les médias. Ainsi, certains internautes ont récemment découvert que « des milliers de personnes quittaient Orania », un véritable exode où les Blancs d’Orania rejoignaient le paradis multiculturel sud-africain et son quasi-couvre feu à partir de 6h du soir pour cause de délinquance record et de racisme anti-blanc. D’autres clichés trafiquées montraient des panneaux annonçant l’enclave comme « the most race-regulated place in the world ». Ces fausses photos et vidéos sont abondamment relayées par les comptes liées aux suprémacistes noirs de l’EFF qui rêvent d’abolir Orania, pour des raisons strictement idéologiques et raciales.
Plus grave : Zamani Saul, le Premier Ministre ANC de la province du Cap Nord a diffusé sur les réseaux sociaux une histoire à dormir debout selon laquelle des « Blancs pauvres » dont un handicapé auraient été expulsés d’Orania du fait de leur pauvreté et abandonnés sur les routes avant d’atterrir dans un bidonville et d’être secourus par… des Noirs ! D’ailleurs selon ce ministre « les terres sur lesquelles est installée Orania auraient été volées à des Noirs ». Histoire bien entendu fausse (les terres d’Orania étaient vides et ont été achetées pour une bouchée de pain aux enchères par quelques familles) mais relayée par tout ce que l’Afrique du Sud compte de pauvres diables naïfs et influençables qui, livrés à leurs passions, imputent le déclin du pays à un apartheid supprimée depuis 1991.
Comme l’Algérie avec la France, une partie de la population noire d’Afrique du sud, notamment sa classe politique corrompue et incapable, se sert de la période de l’Apartheid comme d’une rente mémorielle alors que cette période a construit le pays le plus prospère d’Afrique.
Et comme le service public français ne voulait pas être un reste en matière de propagande, la chaîne de télévision ARTE a récemment diffusé ce reportage à charge contre Orania. Le « pitch » est en lui-même une caricature : un journaliste anglo-nigérien handicapé et sympa décide de faire un reportage chez les méchants nazis qui vivent entre eux au centre de l’Afrique du Sud.
Au final, ce reportage est terrible pour le point de vue qu’il défend car le reporter découvre qu’Orania est une ville propre, sûre et bien gérée au milieu du chaos racial sud-africain; que les Oraniens ne sont pas racistes mais ethno-différencialistes (rappelons qu’Orania soutient une communauté analogue mise en place par des Xhosas) MAIS que la moraline diversitaire n’y est pas respectée, ce qui est, à ses yeux, un grand péché. En se plaçant ainsi uniquement sur le terrain de la morale, le journaliste Ade Adepitan tire lui-même une balle dans le pied de sa démonstration. L’exemple de la focalisation sur Monument Hill, la minuscule colline d’Orania où sont installés les bustes des « architectes de l’Apartheid » en est une illustration presque comique. Autre exemple : le journaliste londonien interroge Willem un jeune de 18 ans qui connaît à peine Nelson Mandela. Il serait cocasse de demander à un jeune anglais, notamment d’origine immigrée ou à jeune Français s’ils connaissent Churchill et De Gaulle. Mais à Orania, le moindre faux-pas est une preuve de « racisme » pour le camp de la Bien-Pensance. Et que dire de la remarque d’Ade Apitan qui reproche aux Oraniens de ne s’intéresser qu’à eux-mêmes, c’est à dire aux Afrikaners, sans se soucier des autres cultures avoisinantes. On ne peut que conseiller à Ade Apitan d’aller à Luton ou dans certains quartiers de Londres pour savoir si les habitants connaissaient la culture gaélique ou cornique, ou tout simplement la culture anglaise blanche.
Entre accusations d’homophobie envers l’un des courants protestants qui a une église à Orania et sa focalisation sur les statues ou son couplet sur Black Lives Matters, le reportage d’Ade Apitan tourne finalement en farce moralineuse qui sent bon les années 90 et le « village mondial métissé heureux ». Le spectateur français et allemand découvre, pour sa part, une ville bien gérée, où les gens sont sympathiques et souriants. Et où les gens vont à l’église le dimanche. Où il n’y a pas de tags, de dealers, de tchadors et de papiers par terre et où la délinquance est minime.
En clair, la « France d’avant » ! Celle que tout le monde regrette.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.