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À Assise, en Ombrie, les files d’attente s’étirent le long des ruelles médiévales qui mènent à la basilique Saint-François. Près de 400 000 personnes se sont préinscrites pour venir se recueillir devant les reliques de saint François d’Assise, exposées exceptionnellement à l’occasion du 800e anniversaire de sa mort, survenue en 1226.
Pour la première fois depuis près de huit siècles, le grand public peut voir les restes de celui qui demeure l’une des figures les plus aimées du catholicisme. Jusqu’ici, les ossements du saint reposaient dans un sarcophage de pierre, dissimulé dans la crypte de la basilique. Samedi, le cercueil a été transféré solennellement vers l’église inférieure, où les reliques sont présentées dans un reliquaire protégé par une paroi transparente, à proximité de l’autel.
L’exposition, organisée par l’ordre franciscain, se prolongera jusqu’au 22 mars. Les visiteurs peuvent approcher le reliquaire et toucher la paroi extérieure, geste symbolique fort pour des pèlerins venus d’Italie et du monde entier. Hormis quelques ouvertures ponctuelles à des fins scientifiques, les ossements n’avaient été montrés qu’une seule fois au public, en 1978, et pour un nombre très limité de personnes.
Une figure fondatrice du catholicisme médiéval
Né vers 1181 dans une famille aisée d’Assise, François renonce très tôt à la richesse pour mener une vie de pauvreté radicale et de service auprès des plus démunis. Il fonde l’ordre des Frères mineurs, plus connu sous le nom d’ordre franciscain, qui marquera durablement la spiritualité chrétienne par son appel à la simplicité, à la fraternité et à la paix.
Après sa mort, son corps est enterré dans un lieu tenu secret, afin d’éviter toute profanation ou récupération. Ce n’est qu’en 1818 que le pape Pie VII autorise les franciscains à retrouver la sépulture. Une nouvelle crypte est alors aménagée dans l’église inférieure de la basilique pour abriter le sarcophage.
Un événement spirituel et national
En Italie, saint François n’est pas seulement un saint : il est le patron du pays. Les célébrations liées au huitième centenaire de sa disparition se poursuivront bien au-delà de cette exposition exceptionnelle. Le 4 octobre, jour de sa fête liturgique, a d’ailleurs été réaffirmé comme jour férié national.
À Assise, l’atmosphère oscille entre ferveur religieuse et moment d’histoire. Pour beaucoup, voir – ou simplement approcher – les reliques du « poverello » d’Assise constitue une expérience rare, presque hors du temps. Huit siècles après sa mort, la figure du saint continue d’attirer les foules, rappelant le poids spirituel et culturel que conservent encore les racines chrétiennes de l’Europe.
Photo : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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3 réponses à “À Assise, les reliques de saint François exposées pour la première fois depuis huit siècles”
Ah, encore ces fameuses « racines chrétiennes de l’Europe » qui sentent bon le couscous.
GRAZIE MILLE POVERELLO UN ESEMPIO DA SEGUIRE !!! SIMPLICITA AMORE DEL CREATORE ANCHE DELLA CREATIONE
GRAZIE IN NOME DEL PADRE
GRAZIE IN NOME DEL FIGLIO
GRAZIE IN NOME DELLO SPIRITU SANTO
buona quaresima a tutti !
geno
D’ici que les Chinetoques qui sont des spécialistes de la multiplication de tout ne repèrent une bonne affaire tous les os des Ouigours qui crèvent dans des camps de concentration seront transformés en reliques, cela nous rappelle l’imbécile Louis IX qui ruina le Trésor Royal pour acheter le slip de Christ au XIIIe.