Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Saint-Nazaire : Julio Pichon (RN) et le gwenn ha du – « Oui le drapeau sera au fronton de la mairie. C’est important de garder l’identité des régions, mais de se dire qu’on est français. Samzun a signé une charte sur la langue bretonne, mais il l’a délaissée pendant douze ans. » (Presse Océan, vendredi 13 février 2026)
La Baule : une liste en or massif – Contre Franck Louvrier (LR), il y a donc une liste “divers droite“ dirigée par Laëtitia Sibillote-English, conseillère municipale sortante. Particularité de la liste Passionnément baulois : une moyenne d’âge élevée ; sur 35 candidats, 18 ont plus de soixante ans. On notera également la présence de retraités qui sortent de l’ordinaire : un général, un officier supérieur de la gendarmerie et un préfet. Mais il faut également compter avec un directeur régional de la grande distribution et un vice-président Airbus Group, tous deux retraités. Des gens que l’on trouve sur le front de mer, ou bien au golf, au club hippique ou au tennis club. Selon Laëtitia Sibillote-English, il s’agit d’une liste « avec des profils nouveaux », une liste « avec des personnes qui s’engagent en politique par conviction et pas par carrière » (Presse Océan, mercredi 11 février 2026)
Nantes : Margot Medkour invente les « étudiants travailleurs » – Pour le plus “grand bonheur“ ( ?) de LFI et de William Aucant, Margot Medkour est parvenue à monter une liste baptisée Nantes populaire. En 2020, Medkour et Aucant figuraient sur la même liste Nantes en commun qui obtient 6 479 voix (8,95 %) ; mais, faute d’avoir franchi la barre des 10 %, cette liste ne peut se maintenir au second tour. En 2026, Medkour et Aucant (La nouvelle Nantes) sont concurrents. Comme toutes les listes d’extrême gauche, Nantes populaire n’est pas riche en ouvriers : un agent d’entretien et un mécanicien cycles, et c’est tout. En revanche, elle brille chez les étudiants : dix-sept sur 69 candidats. Parmi eux, quelques-uns sont des employés (commerce, café, intérimaire), ce sont des « étudiants travailleurs ». « Une Margot Medkour au conseil municipal, ce serait une vraie opposante », insiste David Blanchard, enseignant, numéro 4 sur la liste (Ouest-France, Nantes, mercredi 25 février 2026)
Saint-Nazaire : Violaine Lucas et la Bretagne – « On est très fier de l’identité celtique, bretonne. Il faut qu’il y ait un dialogue avec les associations, que chacun soit consulté. Oui, non est conscient que Saint-Nazaire et la Loire-Atlantique ont toute leur place en Bretagne, mais ça ne peut pas être que des questions d’étiquette ou de marketing territorial. Les identités bretonnes sont plurielles. On défend une ville multiculturelle » (Violaine Lucas, patronne de la liste d’union de la gauche à Saint-Nazaire, Presse Océan, samedi 21 février 2026)
Illustration : DR
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Une réponse à “Municipales. Échos de campagne”
Au moins à La Baule une liste en platine massif devant le prolo Louvrier, la liste de Concoillotte English. Il faut que tout change pour que rien ne change! A Vannes sublimité des sublimités tout n’est que sublimités (Ecclésiaste un peu modifié! Robo le mec d’Horizon et le clown gôchiaste publie leur programme en français et en breton! Qui va lire la version bretonne avec un vocabulaire inusité dans la vie courante?