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Nantes : paroles, paroles, paroles… « Nous, on ne fera pas d’alliance avec le RN. La maire de Nantes doit clarifier sa position vis-à-vis de LFI », insiste Foulques Chombart de Lauwe (tête de liste droite et centre). De son côté William Aucant (LFI) affirme : « Si on arrive en tête, on composera avec le reste de la gauche pour battre la droite ; je n’ai jamais entendu la maire de Nantes dire qu’elle en fera de même ! » (Ouest-France, Nantes, mardi 3 mars 2026)
Nantes : une troisième enquête – Lundi 2 mars, on a eu droit à Odoxa pour les intentions de vote. Jeudi à l’Ifop. Vendredi à Cluster 17 (site Politico). Pour ce dernier institut, au premier tour, Johanna Rolland est créditée de 38 %, Foulques Chombart de Lauwe de 31 %, William Aucant de 13 %. « Le PS et ses partenaires font face à un scrutin sans doute plus serré que ne le laissait entendre l’enquête réalisée par l’Ifop pour leur compte : le maire arrivait en tête, avec 43 % d’intentions de vote. » (Le Télégramme, vendredi 6 mars 2026). Notons que, dans le sondage Ifop du PS, 37 % des sondés indiquent pouvoir changer d’avis.
Le Parti breton à Guérande – « En 2010, avait été signée une charte intitulée Ya D’Ar Brezhoneg produite par l’Office public de la langue bretonne (OPLB) pour mettre en place des initiatives qui n’ont pas abouti. Ce projet devrait reprendre. « On a calé une méthodologie ensemble », ajoute l’élue Florence Penot-Martineau, adjointe sortante en charge de la démocratie participative, qui précise avoir « récemment » adhéré au Parti breton. « On va reprendre la charte point par point. » Un constat : « La langue bretonne est en danger. Il faut qu’on puisse la voir au quotidien. Inscrire à Guérande les noms des rues en breton, ce sera déjà extraordinaire » (Ouest-France, Saint-Nazaire, mercredi 4 mars 2026)
Un vieux politicard – « Je n’en peux plus de ce vieux politicard. Qu’il sombre. Qu’il sombre seul », écrit Bassem Asseh (PS), premier adjoint au maire de Nantes, à propos de Jean-Luc Mélenchon (réseau X, lundi 2 mars 2026)
La police municipale de Rennes – Le syndicat Force ouvrière de la police municipale a déposé un préavis de grève. Leur revendication : être doté d’une arme létale, à savoir un pistolet semi-automatique. A ce jour, les 115 agents de la police municipale de Rennes sont équipés d’un taser (pistolet à impulsion électrique), de bombes lacrymogènes et d’une matraque. Insuffisant pour assurer leur sécurité, estime Jérôme Jourdan, le secrétaire du syndicat : « Sans cet armement, les policiers municipaux ne disposent pas d’une dotation complète liée aux risques encourus durant leur mission. » (Ouest-France, Rennes, mercredi 4 mars 2026)
L’attractivité de Nantes – « La question de l’attractivité de Nantes a été le mantra, en termes de marketing, des deux précédents maires. Nous remettons en cause ce modèle (…) Nous défendons la vision d’une ville-archipel, soit des quartiers à taille humaine, des bassins de vie de 30 000 habitants, dotés de commerces et de services publics. Toute la vie sociale n’a pas forcément vocation à se passer dans le centre-vitrine. » (William Aucant, tête de liste LFI, Presse Océan, lundi 2 mars 2026)
Brest : Yann Tiersen s’engage – Le musicien-compositeur Yann Tiersen entre dans le comité de soutien à la liste Brest insoumis (Le Télégramme, vendredi 6 mars 2026). Il est étonnant de voir un représentant de la cause bretonne faire cause commune avec des jacobins. Au total, 318 personnes ont choisi d’apporter ouvertement leur soutien à Cécile Beaudouin : des syndicalistes, des associatifs, des étrangers…
La langue bretonne à Nantes – Trois militants de l’UDB figurent sur la liste La Gauche unie pour Nantes (Johanna Rolland, PS) : Aurélien Boulé-Fournier, Valérie Coussinet-Ndiaye et Sophie Lucas ; il faut également compter avec Aziliz Gouez (Territoires 44) qui appartient au groupe Breizh a-gleiz au conseil régional de Bretagne. « Concrètement, la liste s’engage à maintenir un poste d’élu délégué aux enjeux bretons, avec aussi la création d’un tiers-lieu dédié au rayonnement de la culture bretonne à Nantes. L’union de la gauche prend l’engagement d’organiser à l’échelon de la ville de Nantes une votation consultative au sujet de la réunification de la Bretagne (…) L’enseignement du breton n’est pas oublié à Nantes, avec l’objectif d’atteindre au moins neuf filières bilingues publiques à la fin du mandat, et de former au breton au moins 75 % des Atsem qui y travaillent. La liste compte aussi valider le niveau 2 de la charte Ya d’ar brezhoneg et préparer le passage au niveau 3. » (Le Peuple breton, mars 2026)
Brest : pots de fleurs ou pistes cyclables ? – « Les autres listes prétendent qu’à l’échelon de la municipalité, on peut changer le sort des gens. En réalité, on sait que le pouvoir des municipalités est très limité. Alors, c’est bien joli de se disputer sur le nombre de pots de fleurs ou de pistes cyclables dans la ville, mais pour les classes populaires, la priorité est de savoir si elles auront un boulot qui permette de vivre. La vraie insécurité, c’est de savoir si on arrivera à remplir son frigo demain. » (Rémy Collard, tête de liste Lutte ouvrière aux municipales à Brest, Le Télégramme, Brest, mardi 3 mars 2026)
Rennes : Marie Mesmeur (LFI) est contente – « Nous sommes la première force d’opposition », affirme Marie Mesmeur (LFI), députée de Rennes-Bruz, et cheffe de la liste Faire mieux pour Rennes 2026 (Ouest-France, Rennes, jeudi 5 mars 2026). Elle se base en effet sur les résultats d’un sondage réalisé par Cluster 17 pour le site Politico (658 personnes ont été interrogées) : Nathalie Appéré (42 %), Marie Mesmeur (18 %), Charles Compagnon (17 %) et Thomas Rousseau (7 %). Si la liste LFI franchit la barre des 10 % des exprimés au premier tour, elle sera qualifiée pour le second ; de fait, elle obtiendra des élus et pourra constituer une opposition vigoureuse à Nathalie Appéré.
Illustration : DR
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3 réponses à “Municipales. Échos de campagne”
Inutile de faire de la divination électorale….quand il s’agit de sauver son siège, on ne regarde pas trop les alliances qui vont vous sauver, tout est bon y compris des pactes contre nature avec le diable ! Moi d’abord, les habitants passent après….
Bravo à Nantes le delirium tremens va se développer…Ces programmes électoraux c’est du n’importe quoi, on rase gratis, de la glue pour les électeurs piafs mais où est le bon sens de jadis près de chez vous? Si les crétins des conseils municipaux payaient de leurs deniers leurs conneries nous aurions moins d’abrutis à se présenter.
L’UDB combien de divisions? Cette émanation gazeuse il faut cesser d’en parler, plus personne ne sait ce que c’est! Nemet ur vramm! Ha c’hwezh an fritur gaoc’h tost d’ar Gelvenek en amzer gwechall. (Usine d’engrais qui traitait les déchets des mareyeurs, usines, poissons pourris) dépendant de la SFIM de Concarneau.