Conseil constitutionnel et Conseil d’Etat – « Rien n’est faisable en matière de lutte contre l’immigration de peuplement si l’on ne fait pas au préalable sauter le verrou des juges devenus aujourd’hui des censeurs de la République. Quelque mesure que voudrait appliquer un gouvernement décidé à freiner l’immigration, voire à mettre en œuvre une politique d’inversion des flux migratoires, les juges s’y opposeront parce qu’ils ne jugent plus depuis longtemps au nom du peuple français, mais au nom des droits de l’homme , c’est-à-dire du primat du juridique sur le politique, de l’Etat de droit sur la démocratie, de la “non-discrimination“ sur le bien commun et de la sacralisation des subjectivités sur la volonté du peuple. Arrêter l’immigration implique de retirer aux juges le pouvoir de censurer le contenu des lois pour motif de non-adéquation à des diktats d’une idéologie dominante abusivement “constitutionnalisée“, de dissoudre et de refonder le Conseil constitutionnel et le Conseil d’Etat sur de nouvelles bases en les obligeant à s’en tenir à leur fonction d’origine, et de considérer comme nuls et non avenus les arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme et des organismes similaires, qui n’ont aucune légitimité démocratique. » (Alain de Benoist, Eléments, octobre-novembre 2026)
Nantes : Marie Vitoux est fâchée avec Johanna Rolland – Le projet de construction d’un centre de rétention administrative (Cra) divise la majorité. Hostile au Cra, la troisième adjointe Marie Vitoux (Les Ecologistes) attaque sèchement la maire Johanna Rolland (PS). Pour la première, il faut mener la « bataille jusqu’au bout. Sur tous les fronts : politique, juridique, militant ». Pour elle, le refus de JR d’attaquer le projet au nom de la Ville « est une erreur politique ». « Au moment où l’extrême droite compte les jours qui lui restent avant d’essayer de mettre les clés dans la serrure de l’Elysée, je crois vraiment que la responsabilité d’une maire de gauche est de combattre un projet qui est sous-tendu par une vision raciste de la société. La Ville doit déposer des recours contre la qualification d’intérêt général du projet de Cra, contre le permis de construire, et contre l’autorisation environnementale délivrée dans le cadre de ce dossier. » Par conséquent les relations sont tendues entre les deux femmes : « On n’est pas d’accord sur ce sujet. Moi, je lui demande de joindre le geste à la parole. Il faut des actes. » (Presse Océan, jeudi 24 septembre 2026)
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