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Que devient Jacline Mouraud ? – « Je travaille à domicile, je fais de la conciergerie et je me rends chez les gens. Avant, je faisais plusieurs pleins par mois. Ce n’était plus tenable, alors j’ai supprimé les contrats les plus éloignés. Je gagne moins mais je dépense moins de carburant. Je vis avec 1 300 euros par mois, parfois 1 000. J’ai réduit mon train de vie, je vis dans 25 mètres carrés. Je ne pourrais pas faire plus petit. » (Le Journal du dimanche, dimanche 18 octobre 2026)
Yvan Moullec s’adresse à Loïg Chesnais-Girard – « Monsieur le président, le moment est venu de passer des intentions à l’action. En votre qualité de président de la Région Bretagne, vous avez aujourd’hui la légitimité pour prendre l’initiative et rassembler. Je vous demande solennellement de réunir les élus des cinq départements bretons – Côtes-d’Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique et Morbihan – qui souhaitent engager une nouvelle étape de la décentralisation. Maires, présidents d’intercommunalités, conseillers départementaux et régionaux, députés et sénateurs : rassemblons autour d’une même table des élus de toutes sensibilités. Non pas pour rédiger un rapport supplémentaire. Mais pour construire une position bretonne commune et la porter d’une seule voix auprès de l’Etat. Quelles compétences voulons-nous exercer demain ? Quelle autonomie financière et fiscale ? » (Yvan Moullec, maire de Plouhinec, Le Télégramme, vendredi 16 octobre 2026)
Il faut nationaliser ArcelorMittal – « J’ajouterai que nationaliser ArcelorMittal, c’est aussi préserver nos emplois en Bretagne. On en compte plus de 4 000 en Cornouaille qui relèvent de la filière des produits de la mer alimentaires. Or, sans l’acier produit à Dunkerque, et transformé à Basse-Indre, quel avenir à Douarnenez pour l’usine Franpac, où les boîtes de sardines sont confectionnées et la conserverie Chancerelle, où elles sont remplies et serties ? Le statut d’ArcelorMittal conditionne aussi la pérennité d’une industrie bretonne séculaire, symbole d’un savoir-faire régional et levier de notre souveraineté alimentaire. Alors, sauvons l’acier français pour donner un avenir à la sardine finistérienne ! » (Gladys Grelaud, conseillère régionale, groupe des élus communistes et progressistes, Le Télégramme, jeudi 10 septembre 2026)
Question posée par Eugénie Bastié : « Les manifestations du 17 octobre ont dégénéré en pillages et en vandalisme partout en France. Faut-il y voir, comme le fait une partie de la gauche, les prémisses d’une violence révolutionnaire ? – « J’y vois surtout la reprise mélenchonnienne – donc beaucoup moins sensible aux exigences démocratiques – de la stratégie de Terra Nova. A savoir l’idée que la gauche ne pourra s’emparer du pouvoir que si elle parvient à rassembler sous un même étendard les catégories les plus diplômées de la bourgeoisie “culturelle“ métropolitaine (tout en tablant de préférence, dans la version LFI, sur le ressentiment de celles qui se sentent les plus déclassées) et la jeunesse, supposée homogène , des banlieues “multiculturelles“. Dans le monde de pré-guerre civile qui se met chaque jour un peu plus en place, un tel scénario n’a rien d’utopique. Mélenchon semble toutefois oublier deux choses. D’une part, que ses alliés de l’extrême droite islamiste – Frères musulmans en tête – ne travaillent jamais que pour leur propre compte et qu’ils n’hésiteront pas à le trahir dès qu’il cessera de leur être utile. De l’autre, que c’est désormais dans la France périphérique que se trouve concentrée aujourd’hui la majorité des classes populaires. » (Jean-Claude Michéa, Le Figaro, samedi 24-dimanche 25 octobre 2026)
Illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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