Depuis quelques jours, le hashtag #MontronsLeRéel a embrasé les réseaux sociaux dits de droite. En quelques jours, des Français ont pris leur téléphone, ont filmé leurs rues, leurs marchés, leurs gares, leurs campagnes — et ont dit ce que tout le monde voit mais que personne n’a le droit de dire.
Une France métamorphosée, désarticulée, livrée à d’autres peuples que ses peuples autochtones. Une France qui ne se reconnaît plus dans son propre miroir.
🚨 MONTRONS TOUS LE RÉEL !
Pour soutenir @gannat_JEG et à l’appel de @Liselotte_Dtrl, voici le réel du quotidien des Rennais. pic.twitter.com/w0XMHhhOSV— Le Jarl (@le_jarl) November 8, 2025
Et pour avoir simplement montré ce réel, un homme, Jean-Eudes Gannat, a été arrêté, interrogé, menacé, puis banni des réseaux sociaux. Son crime ? 24 secondes de vidéo. 24 secondes d’honnêteté. 24 secondes d’un pays qu’on veut cacher.
Le réel, voilà l’ennemi
Depuis des décennies, les experts appointés et les journalistes sous perfusion d’État nous répètent en boucle qu’« il n’y a pas plus d’immigration qu’avant », que « la France a toujours été un pays d’accueil », que « c’est un fantasme d’extrême droite ».
Rennes islamique. #MontronsLeReel
— Marguerite Stern (@Margueritestern) November 8, 2025
Mais les Français, eux, n’habitent pas dans les colonnes du Monde. Ils vivent dans le réel. Et le réel, c’est la file d’attente de la CAF, le bus du matin, la cour de récréation, la salle d’attente d’un hôpital public, la promenade du dimanche dans une ville où l’on ne reconnaît plus ni les visages, ni la langue, ni les coutumes.
On nous dit : “Ce sont des Français comme vous et moi”. Certes, ils ont pour une partie d’entre eux les mêmes papiers administratifs, pour une partie seulement. Mais à force de changer de peuple, ce n’est plus l’Europe, ce n’est plus la Bretagne, ce n’est plus la France.
Des millions d’étrangers, légaux ou non, errent dans nos rues, hébergés, nourris, encadrés par des associations subventionnées pendant que les autochtones, eux, payent, se taisent, et surtout n’ont plus le droit de protester.
Charles Péguy disait : « Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout, il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »
Et puisque nous voyons clairement, regardez : la France devient le tiers-monde#MontronsLeRéel @gannat_JEG 🤝🏻 pic.twitter.com/2qmPsgL9YR— Louise Morice (@louise_morice_) November 9, 2025
Le réel dérange les imposteurs
Le pouvoir n’a plus peur des opposants : il a peur des témoins. Car le témoin est incorruptible. Il ne commente pas, il montre. Et ce qu’il montre pulvérise la propagande.
Une image, un plan de rue, un visage filmé sans filtre vaut mille éditoriaux du service public. C’est pourquoi les tribunaux s’acharnent sur ceux qui osent montrer le vrai pays.
Parce qu’une caméra posée sur un trottoir révèle plus de vérité qu’un ministère entier.
Parce qu’en filmant la misère, la violence et la dépossession, on dévoile la faillite totale d’un système qui se prétend “progressiste”.
Montrer le réel, c’est déjà se battre.
C’est dire non à l’intimidation, non au mensonge, non à la soumission.
C’est refuser le confort des illusions pour embrasser la rudesse du vrai.
Le mouvement #MontronsLeReel n’est pas un buzz : c’est un sursaut vital.
Il marque la frontière entre ceux qui voient et ceux qui refusent de voir. Entre le peuple éveillé et les chiens de garde de l’aveuglement. On nous traitera de “haineux”, de “complotistes”, de “réactionnaires”.
Mais l’histoire jugera autrement. Les générations futures sauront que certains auront préféré la vérité aux mensonges d’État.
Jusqu’au bout
Si demain il faut aller en garde à vue, en procès, ou même en prison pour avoir montré ce que nos yeux voient, alors nous irons par dizaines de milliers.
Nous n’avons plus peur.
Nous préférons la cellule au silence.
Nous préférons la honte d’un procès à celle de la lâcheté.
Nous préférons la vérité nue à la propagande tiède.
Parce que montrer le réel n’est pas un crime, c’est un acte de civilisation. Et parce que le premier devoir d’un peuple qui ne veut pas mourir, c’est d’ouvrir les yeux.
Alors oui, montrons le réel, encore, partout, sans relâche.
Qu’ils tremblent à Paris, qu’ils s’indignent sur les plateaux : le temps de l’omerta est fini. Nous sommes les témoins du réel.
Et nous ne nous tairons plus.
YV
Illustration : DR
[cc] Article relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par ChatGPT.
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6 réponses à “#MontronsLeReel. Montrer le réel n’est pas un crime, c’est un devoir [L’Agora]”
l’AMISEP (association Morbihannaise d’insertion ….) basée à Pontivy a touché, il y a quelques années (je n’ai pas les derniers chiffres) 8 Mil=lions d’euros de nos impôts pour loger, protéger, répandre la gangrène islamique en Bretagne !
BRAVO 🙏🙏🙏
NANTES est une poubelle
Une philosophe de gauche a résumé la situation que nous vivons aujourd’hui : »Le plus grand fléau de l’humanité n’est pas l’ignorance des choses mais le refus de savoir » (Simone de Beauvoir).
Et ça ne date pas d’aujourd’hui. Dès qu’il a débarqué, Macron a fait annoncer la couleur par sa « porte-parole » de l’époque, Sibeth Ndyaye avec sa désopilante définition de la « désinformation positive », comprenez le bobard institutionnel et la négation du réel … « Il faut aujourd’hui revenir sur la notion de vérité ; orienter la réalité pour faire adhérer les Français à notre projet politique ne relève pas du mensonge mais de la désinformation positive » – Sibeth Ndyaye chez Bourdin sur RMC. Vous pensez bien que le « réel » c’est le cadet des soucis de cette bande d’arracheurs de dents qui passe le plus clair de son temps à vous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Merci Breizh Info pour votre superbe travail de réinformation, votre relais de l’affaire Jean-Eudes Gannat, du mouvement « Montrons le réel »…
Merci à vous Yann Vallerie, et à tous ceux qui vous entourent, pour votre courage et votre persévérance, pour votre combat pour la vérité.