« On ne pouvait pas savoir qu’il allait commettre un crime. » « On ne peut pas mettre un flic derrière chaque citoyen ». Tels sont les arguments que nous entendons après qu’un viol ou un meurtre ait été commis. Certes. Mais il y a des fois – et ces « fois » sont désormais récurrentes – où tous les signaux étaient là. Où l’individu qui a commis le crime ne devait pas être en liberté, ni, même présente sur le territoire. Depuis la Suède jusqu’à l’Italie, le grand public prend conscience de plus en plus clairement que la responsabilité de ces circonstances incombe aux juges.
Fabricants de récidivistes
Après l’énième viol suivi de meurtre commis par un étranger déjà connu des autorités pour des actes graves de violence envers les femmes mais laissé en liberté, la question de responsabilité des juges qui autorisent de telles situation, se pose. Dans un éditorial très pertinent, au titre explicite : « Celui qui laisse traîner des meurtriers et des maniaques ne peut pas être juge« , Maurizio Belpietro, le directeur de La Verità, fait écho à ce que les citoyens des nations européennes touchées de plein fouet par la violence des immigrés commencent à entrevoir, à savoir que les juges sont en grande partie responsables de l’insécurité de nos rues. Ces derniers ne se contentent pas de laisser, pour une raison ou pour une autre, des criminels multirécidivistes en liberté, ils les fabriquent.
Massimo Basile, l’oncle d’Aurora Livoli, la jeune femme de Latina violée et tuée dans une allée à la périphérie de Milan, n’a aucun doute. En tant qu’avocat avec quarante ans d’expérience, il a commenté l’arrestation du meurtrier de sa nièce, un Péruvien déjà condamné pour violence qui n’aurait pas dû se trouver en Italie, dans des termes clairs. «S’il y avait eu certitude de la peine et certitude sur les mesures d’expulsion, nous nous serions sûrement épargnés ce supplice».
Après avoir listé quelques-unes des victimes d’étrangers multirécidivistes qui ne devaient pas être en liberté et encore moins en Italie, le journaliste et l’avocat pointent du doigt dans la même direction : « l’inefficacité de la machine de la justice » pour l’un, « l’inadéquation du système judiciaire » pour l’autre.
Responsabilité civile des magistrats
« Un magistrat qui a laissé en liberté un meurtrier, un violeur ou un voleur qui a recommencé à tuer, à violer ou à voler ne doit pas continuer à être juge : comme un médecin qui rate une intervention, il doit être suspendu. »
Une responsabilité des magistrats perceptible à tous les niveaux, puisque, comme le rappelle Belpietro, le tribunal de Rome a tenté et tente par tous les moyens d’invalider le Plan Albanie – ou l’externalisation du traitement des demandes d’asile des migrants vers des centres en Albanie gérés par l’Italie -, et a plusieurs fois ordonné le retour en Italie d’ « un grand nombre des migrants transférés en Albanie avec des antécédents criminels graves » et, ce qui est encore plus grave, leur remise en liberté.
Un gendarme dans la tourmente
La polémique intervient à quelques jours seulement de la condamnation pour « excès de légitime défense » d’un gendarme à trois ans d’emprisonnement et 125 000 euros de dommages et intérêts. Le 20 septembre 2020, l’homme, Emanuele Marroccella, avait tiré sur Jamal Badawi, un Syrien de 56 ans marqué de quatre ordres d’expulsion jamais exécutés, qui venait de blesser son collègue avec un tournevis lors d’une tentative d’évasion après un vol.
L’arrêt, rendu le 7 janvier 2026, a suscité une vague d’indignation et de solidarité : la cagnotte pour aider la famille du gendarme, père de deux enfants, avait vite atteint la somme de 240.000 euros.
Mais combien de temps encore les citoyens devront passer à la caisse pour « réparer » des décisions de juges qui les placent en situation d’insécurité ?
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : DR
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Une réponse à “« Celui qui laisse traîner des meurtriers et des maniaques ne peut pas être juge ». En Italie aussi, la responsabilité des juges interroge”
Partout en Europe ce sont les citoyens citoyennes honnête qui sont punie et les délinquants libre de continué leurs méfaits sans que les juges ne rendent des comptes a la société civil.