Quand le futur ex-maire de la Bouëxière fait une petite crise d’antifascisme

Stéphane Piquet est maire de La Bouëxière, commune de 4600 habitants située au nord-est de Rennes, depuis 18 ans. Professeur au collège Martin-Luther-King de Liffré (ça ne s’invente pas), « de gauche », Stéphane Piquet est un proche du président PS de la Région Bretagne Loïg Chesnais-Girard. Il y a un mois de cela, Stéphane Piquet a annoncé qu’il ne se représenterait pas pour un nouveau mandat alors que le mandat présent s’achève dans une certaine confusion. Couvre-feu pour les mineurs suite à une série d’incivilités à Noël, polémiques en série dans la commune. La fin de règne de Stéphane Piquet n’aura pas été de tout repos !

Mais celui-ci aura décidé, lors de la traditionnelle cérémonie des voeux, de compliquer encore sa sortie en faisant une petite crise d’antifascisme (photo). Ressuscitant pour l’occasion le Front National (FN) mort et enterré en 2018, Stéphane Piquet a indiqué, lors de son discours, qu’il comptait, après son mandat de maire, « être debout face au RN et les fachos ».

Largement critiqué par la Gauche locale suite à sa décision d’imposer un couvre-feu pour les jeunes de moins de 15 ans, Stéphane Piquet désirerait-il se refaire une virginité de gauche en envoyant des messages à son camp ? Toujours est-il sa déclaration fait polémique dans la commune où  Stéphane Piquet représente la gauche d’une époque révolue.

Car, malheureusement pour Stéphane Piquet, la « Gauche PS » dont il se réclame ne fait désormais plus recette et se transforme année après année en Parti Radical, avec peu de militants, des scores anecdotiques au niveau national et quelques élus ruraux. Reste la « nouvelle gauche » à qui le PS sert d’appoint désormais : la gauche woke, la gauche islamo-gauchiste, la Gauche LFI, la gauche de Sandrine Rousseau et des bobos urbains. La gauche que le PS aura biberonnée pendant des décennies à coups de renoncements aux fondamentaux et de SOS Racisme.

Le RN, quant à lui, à fait 22,96% aux dernières élections européennes à La Bouëxière (+3,72% de Marion Maréchal), est devenu le premier parti de France, le premier parti de la classe ouvrière que le PS a abandonné et fait désormais des scores stratosphériques chez les fonctionnaires et les profs de collège qui n’achètent plus à la CAMIF et ne vont plus en covoiturage aux universités d’été du PS depuis fort longtemps.

Les « fachos » dont parlent Stéphane Piquet à qui il promet un avenir où « ça ne va pas être facile pour eux » sont aux portes du pouvoir grâce aux erreurs et à l’aveuglement droit-de-l’hommiste de tous les Stéphane Piquet de France.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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2 réponses à “Quand le futur ex-maire de la Bouëxière fait une petite crise d’antifascisme”

  1. vert dit :

    Le couillon du ps qui croit encore au vivre ensemble éculé

  2. Elisabeth dit :

    Mais où est donc le fascisme ?
    Les professeurs étaient dans les années 80 plutôt à gauche. Aujourd’hui, les idées ont évolué quand on constate ce que la gauche est devenue avec LFI, les Verts, les Socialistes et les Communistes qui sont les vrais FACHOS, menteurs, tricheurs, colériques, antisémites, intéressés par le fauteuil, prêts à trahir et à vendre père et mère pour la gamelle.
    Ce maire PS déconnecté du réel est en retard d’une génération.

    Les profs, majoritairement aujourd’hui, ne soutiennent plus ces dictateurs et votent à Droite, une Droite devenue plus « morale », plus « humaine », plus « populaire », plus « libre de parole et d’opinion ».
    Malheureusement, les professeurs sont soumis au diktat de programmes inadaptés et incohérents, soumis à une hiérarchie « pas de vagues » qui les surveille et les réprimande, soumis à une administration pour qui la parole de l’élève compte plus que celle du professeur.

    Aujourd’hui, les jeunes qui entrent dans l’enseignement ne le font plus par conviction mais parce que trouver du travail est une nécessité même si les salaires laissent à désirer.
    L’école de « l’égalité des chances et du savoir », est devenue un foutoir inextricable où nombre d’élèves ne parlent plus la langue de Molière, où le vocabulaire de caniveau a remplacé les manuels de Grammaire Française jetés à la poubelle par les « faiseurs de programmes ».

    Cette école a uniformisé par le bas la transmission des savoirs et laissé au bord de la route des enfants capables et intelligents qui sont les sacrifiés d’un système absurde qui se dit « humaniste ».
    Quel professeur ne se rend-il pas compte de cette dérive dont l’idéologie de gauche porte une très grande responsabilité.
    Elisabeth, professeur de Lettes classiques

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