Dans un peu plus de cent jours, La Baule redevient, le temps d’un long week-end, l’un des centres de gravité du saut d’obstacles mondial. Du 11 au 14 juin 2026, le Jumping International de La Baule – Officiel de France réunira sur la piste en herbe du stade François André les meilleurs cavaliers et chevaux de la planète, dans le cadre des Rolex Series. Et comme souvent à La Baule, le grand public pourra assister gratuitement, pendant quatre jours, à des épreuves de très haut niveau.
Ce rendez-vous compte aussi pour la suite : l’édition 2026 servira de véritable répétition générale sur herbe avant les Championnats du monde d’Aix-la-Chapelle (18-23 août pour le saut d’obstacles), étape stratégique dans la course aux premiers quotas olympiques pour Los Angeles 2028. Autrement dit : les sélectionneurs observent, les cavaliers savent qu’il faut frapper fort, et les chevaux arrivent avec une préparation calibrée.
Jeudi 11 juin, le concours démarrera avec le Prix FFE, première porte d’entrée vers le Rolex Grand Prix Ville de La Baule. Le vendredi 12 juin, place à l’une des épreuves les plus attendues : la Coupe des Nations Barrière, format traditionnel à quatre couples par équipe, identique à celui qui sera utilisé aux Mondiaux. Dans ses tribunes, La Baule espère voir l’équipe de France renouer avec la victoire, neuf ans après son dernier succès à domicile, et détrôner l’Irlande, victorieuse l’an passé.
Le samedi 13 juin, le spectacle change de registre avec le Derby de La Baule – Demeures de Campagne, une épreuve rare, typée, avec contre-bas, contre-haut, talus et passage de gué, qui fait partie de l’ADN historique du concours. Le même jour, le Prix Saur, deuxième épreuve individuelle la plus dotée, distribuera les derniers billets pour le grand rendez-vous du dimanche.
Dimanche 14 juin, enfin, le bouquet final : le Rolex Grand Prix Ville de La Baule, l’épreuve où tout se joue et où l’on n’existe qu’en gagnant. Le palmarès rappelle que La Baule sacre l’élite : l’an dernier, l’Allemand Daniel Deusser s’y est imposé avec Otello de Guldenboom. Côté français, l’objectif sera clair : reprendre la main et succéder à Nicolas Delmotte, dernier Tricolore vainqueur (2021), associé à Urvoso du Roch.
Le concours ne se limite pas au CSIO 5*. En parallèle, un CSI 1* offrira à des cavaliers amateurs la possibilité de fouler la même piste que les champions. Une manière de rappeler que La Baule cultive aussi une dimension “partagée” du sport, entre très haut niveau et passion populaire.
Côté hospitalités, l’organisation remet en avant le « Jumping Club Taittinger », inauguré lors de la précédente édition : salon lounge surplombant le stade, format convivial et haut de gamme, pensé comme un lieu d’échanges autant que comme un poste d’observation privilégié. La billetterie ouvre le 11 mars.
Enfin, l’identité visuelle 2026 a été confiée une nouvelle fois à l’artiste Camille Gentil, cavalière amateure basée dans la Sarthe. Son affiche joue sur un principe de formes et contre-formes : la silhouette de la cavalière laisse apparaître en creux celle du cheval, dans une composition minimaliste qui revendique une lecture double, entre puissance et élégance.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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