Quand 1945 ne suffit plus à justifier notre présent
Je me suis installé ce matin à la terrasse du Café de l’Europe, à Barjols. Le nom, à bien y réfléchir, convient assez plaisamment à
Je me suis installé ce matin à la terrasse du Café de l’Europe, à Barjols. Le nom, à bien y réfléchir, convient assez plaisamment à
De Quimper à Pont-l’Abbé, l’autobus ne cahote nullement : il glisse. La voie rapide est impeccable, le revêtement sans reproche, les échangeurs nets et les
Ce matin, avant de gagner le bar des Brisants, je me suis arrêté à la Maison de la Presse du Guilvinec et, chose qui ne
Je suis au bar des Brisants, à Léchiagat, devant le port, ma tablette posée entre la tasse de café et la baie derrière laquelle passent
Ce dimanche matin, j’ai quitté tôt Lechiagat. La mer était encore derrière moi lorsque j’ai pris la route du nord, abandonnant peu à peu le
Ce matin, je lis The Times au bar des Brisants, à Léchiagat, face à l’entrée du port du Guilvinec. Le jour s’est levé sur une mer grise,
Ce matin, j’ai pris à Quimper le train de 5 h 34 pour Rennes. La rame était presque vide. Quelques âmes ensommeillées profitaient en silence
J’étais attablé au bar des Brisants, à la Pointe de Lechiagat, devant mon café et la mer, avecLe Figaro Magazine ouvert sur la table. Je

Il faut parfois rendre justice à ses adversaires. Libération publie ce samedi un remarquable reportage de quatre pages sur la disparition des cafés ruraux. J’écris « remarquable
Me voici de nouveau au bar des Brisants, à la pointe de Léchiagat. La grande chaleur a enfin battu en retraite et quelques gouttes sont
Je suis revenu, pour un soir, au bar de l’Océan, au Guilvinec. J’y suis entré un peu en catimini, en lousdé, comme un amant infidèle
Me voici de nouveau dans un train qui traverse cette Bretagne sèche comme un paillasson, sur laquelle quelques gouttes sont tombées ces derniers jours sans

Il est des textes dont on partage assez de prémisses pour être d’autant plus contrarié par la conclusion. La tribune d’Henri Roure, intitulée « Renouer avec
Dans le train qui me ramenait de Rennes, j’avais achevé la lecture de Libération lorsque j’ouvris Le Figaro. Passer de l’un à l’autre est une manière assez plaisante
Les horaires d’été ont ceci de commun avec certaines réformes administratives qu’ils sont probablement conçus par des gens qui ne les subissent jamais. Mon voyage
Il existe une maladie singulière dans certains milieux souverainistes : la réalité n’y paraît jamais suffisamment éloquente. Lorsqu’un fait est grave, il faut encore l’orner
À la terrasse du bar des Brisants, le matin demeure encore frais. Le vent vient de la mer, pousse devant lui quelques nuages sans importance
Je cherche depuis quelque temps à changer de voiture. L’affaire, à première vue, ne semblait guère devoir me conduire à méditer sur le destin de

J’ai retrouvé mes habitudes au bar des Brisants, ce qui est une manière modeste de reprendre possession du monde. La mer était grise, le ciel
De retour de Provence, je n’avais pas encore regagné le Pays bigouden. Il est des retours qui demandent une halte, comme si le corps, après avoir traversé
Chers lecteurs, chères lectrices.
Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
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Pour que chacun mesure concrètement ce que signifierait la fin de Breizh-Info, nous avons pris une décision inédite en 13 ans : pendant 7 à 10 jours, plus aucun article ne sera publié sur le site.
Pas de revue de presse au réveil. Pas d’enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs. Pas de contrepoint à la presse subventionnée. Rien. Le silence — celui-là même qui deviendrait définitif si la collecte échoue. Que les lecteurs qui nous ouvrent chaque matin, comme les contributeurs qui nous écrivent, constatent par eux-mêmes le vide que laisserait notre disparition. Un média ne meurt pas en fanfare : il s’éteint, un matin, et l’écran reste blanc.
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
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