Vox, ou quand la droite se souvient que les idées font partie du combat politique
Je suis au bar des Brisants, à Léchiagat, devant le port, ma tablette posée entre la tasse de café et la baie derrière laquelle passent
Je suis au bar des Brisants, à Léchiagat, devant le port, ma tablette posée entre la tasse de café et la baie derrière laquelle passent
Ce dimanche matin, j’ai quitté tôt Lechiagat. La mer était encore derrière moi lorsque j’ai pris la route du nord, abandonnant peu à peu le
Ce matin, je lis The Times au bar des Brisants, à Léchiagat, face à l’entrée du port du Guilvinec. Le jour s’est levé sur une mer grise,
Ce matin, j’ai pris à Quimper le train de 5 h 34 pour Rennes. La rame était presque vide. Quelques âmes ensommeillées profitaient en silence
J’étais attablé au bar des Brisants, à la Pointe de Lechiagat, devant mon café et la mer, avecLe Figaro Magazine ouvert sur la table. Je

Il faut parfois rendre justice à ses adversaires. Libération publie ce samedi un remarquable reportage de quatre pages sur la disparition des cafés ruraux. J’écris « remarquable
Me voici de nouveau au bar des Brisants, à la pointe de Léchiagat. La grande chaleur a enfin battu en retraite et quelques gouttes sont
Je suis revenu, pour un soir, au bar de l’Océan, au Guilvinec. J’y suis entré un peu en catimini, en lousdé, comme un amant infidèle
Me voici de nouveau dans un train qui traverse cette Bretagne sèche comme un paillasson, sur laquelle quelques gouttes sont tombées ces derniers jours sans

Il est des textes dont on partage assez de prémisses pour être d’autant plus contrarié par la conclusion. La tribune d’Henri Roure, intitulée « Renouer avec
Dans le train qui me ramenait de Rennes, j’avais achevé la lecture de Libération lorsque j’ouvris Le Figaro. Passer de l’un à l’autre est une manière assez plaisante
Les horaires d’été ont ceci de commun avec certaines réformes administratives qu’ils sont probablement conçus par des gens qui ne les subissent jamais. Mon voyage
Il existe une maladie singulière dans certains milieux souverainistes : la réalité n’y paraît jamais suffisamment éloquente. Lorsqu’un fait est grave, il faut encore l’orner
À la terrasse du bar des Brisants, le matin demeure encore frais. Le vent vient de la mer, pousse devant lui quelques nuages sans importance
Je cherche depuis quelque temps à changer de voiture. L’affaire, à première vue, ne semblait guère devoir me conduire à méditer sur le destin de

J’ai retrouvé mes habitudes au bar des Brisants, ce qui est une manière modeste de reprendre possession du monde. La mer était grise, le ciel
De retour de Provence, je n’avais pas encore regagné le Pays bigouden. Il est des retours qui demandent une halte, comme si le corps, après avoir traversé
La semaine dernière, je longeais les quais de l’Odet pour gagner la gare de Quimper, où ma fille arrivait de Rennes. Le ciel était clair,
Après mon séjour en Provence, j’ai fait une escapade en terre de Flandre, comme il m’arrive d’en accomplir une selon un rythme à peu près
J’étais assis sur un banc, dans une petite place ombragée de Pontevès, ce village provençal perché à l’orient d’Aix-en-Provence, lorsque l’affaire me revint sous les yeux.
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