Étiquette : feminisme

Némésis manifeste en burqa : et si, pour une fois, les féministes 2.0 avaient raison ? 

Samedi 19 novembre, le collectif féministe Némésis s’infiltrait dans la manifestation annuelle #NousToutes, place de la République à Paris. Revêtant foulards, tenues amples et masques sombres dans le but d’imiter les niqab, ces voiles islamiques masquant intégralement le visage et le corps des femmes soumises – volontairement ou non – à un islam rigoriste d’inspiration salafiste, les militantes identitaires, ont

L’UDB préfère aller aux défilés féministes qu’à la manifestation pour le gallo

Le contraste entre les deux évènements est saisissant ! Ce samedi, une manifestation pour une présence du gallo sur les services publics de télévision et de radio en Bretagne (France Bleu et France 3) a rassemblé environ 70 personnes devant les locaux de France 3 à Rennes. C’était la première fois qu’une telle manifestation était organisée pour la langue romane

Féminisme

La société féminisante [L’Agora]

La grande sensation à Nantes, c’est qu’un des lycées de la ville permet aux filles d’écrire des petits textes mimis sur les murs des chiottes. « Ayez confiance en vous les filles, vous êtes magnifiques », « Laissez pas les garçons vous dire quoi que ce soit car tout le monde est beau » et le top cité : « vous êtes des boss les filles ».

La réconciliation avec les féministes médiatiques est-elle possible ? 

 J’ai vraiment essayé. Attirée par le titre d’une émission radiophonique de France Culture aussi alléchant que prometteur : Est-ce que MeToo est en train de changer les relations amoureuses ?, j’ai commencé à écouter ce programme confiante, convaincue que la réponse allait être un évident OUI. “Oui,  MeToo est en train de changer les relations amoureuses, et c’est bien regrettable”. Que

Manif féministe 2

Féministes : On se lève et on fait nos intéressantes [L’Agora]

Il y a quelques temps de cela, Marie Coquille-Chambel, vaguement critique théâtrale et surtout « Militante justicière extrémiste inquisitrice idéologue intermittente sans capital condescendante askip » s’exprimant au sujet du #metoothéâtre disait ceci : « N’empêche, le fait qu’on soit passé du « on se lève et on se casse » à « on débarque et on arrive en meute pour demander des

Sant-Brieg : blaz ar wokism gant diskouezhadeg war harz-labour ar Joint Français

Pa’z aer da weladenniñ an diskouezhadeg war harz-labour ar Joint Français e mirdi Sant-Brieg e kreder, da gentañ-holl, e vo kaoz eus sevenadur bed al labour, penaos e oa an aergelc’h e 1972 e Breizh pa tarzhas an harz-labour ha me oar c’hoazh. Gwir eo, e salioù kentañ an diskouezhadeg e weler traoù a seurt-se. An « endro » m’eo partiet an

Rennes : quand « Big Mama » apprend aux hommes à couper les couilles [L’Agora]

A l’instar du stalinisme ou du nazisme, la galaxie gauchiste a toujours eu pour projet de créer un « homme nouveau ». En l’espèce, un homme découillu. « Déconstruit » dirait Sandrine Rousseau. Se flagellant à l’infini d’être un mâle et s’efforçant de traquer toute trace de virilité en lui. On imagine donc qu’une partie des p’tits mecs de Rennes 2 (au hasard) maqués

Le jardin des femmes perdues : le livre de Thomas Clavel qui va faire convulser Sandrine Rousseau [Interview]

Alors que le monde de la culture et de la littérature en France s’est enfoncé depuis déjà des années dans la niaiserie et le politiquement correct absolu, certains auteurs gardent la plume vive et l’esprit d’insolence qui a caractérisé, depuis des siècles, plusieurs écoles littéraires dans ce pays. C’est le cas de Thomas Clavel, auteur notamment d’un indispensable « Un

Chères féministes, nous continuerons d’enlever nos poils !

Tel le tube de l’été, elle nous importune à chaque période estivale : l’annuelle polémique sur l’épilation féminine. Depuis 1968, on nous explique que les poils sous les aisselles, c’est super cool, c’est le must de l’activisme féministe ; l’épilation, par contre, serait complètement has been. Plus qu’un simple effet de mode, l’élimination de la pilosité devrait être combattue au

« Si je dis qu’un pénis de femme n’existe pas, mon compte Twitter saute » : La féministe Dora Moutot dénonce l’idéologie du transactivisme et de l’autodétermination

« Si je dis qu’un pénis de femme n’existe pas, mon compte Twitter saute » : La féministe Dora Moutot dénonce l’idéologie du transactivisme et de l’autodétermination sur Sud-Radio Dora Moutot est ancienne rédactrice en chef de Konbini, créatrice de la page Instagram « @Tasjoui », co-auteur d’une lettre parue le 22 août dans « Marianne » interpelant Elisabeth Borne

La nouvelle affiche sur les « hommes enceints » du Planning Familial

  On en viendrait presque à regretter le bon vieux temps où le Planning Familial était un bastion du féminisme universaliste (lié au monde protestant à ses débuts) ! Aujourd’hui, le féminisme est un champ de bataille entre féministes universalistes (qualifiées de TERF par les trans) qui considèrent qu’une femme est une femme et un homme est un homme et

Féminisme

Le Franc-Parleur. Les excès du féminisme vus par un journal républicain de… 1909 !

Nos bourgs et campagnes étaient autrefois couverts de journaux locaux, quotidiens mais surtout hebdomadaires. A un journal catholique et/ou royaliste faisait face une publication républicaine et laïque, voire laïcarde. Et entre les deux la guerre était féroce ! Le Franc-Parleur était l’une d’entre elles. Imprimé à Loudéac (Côtes d’Armor), le Franc-Parleur était la voix passionnée et intransigeante du parti républicain

Chic ! Elodie Petit, la poétesse du crade, vient à Rennes !

Connaissez-vous Elodie Petit ? Cette demoiselle est la dernière sensation de l’infra-monde LGBTisto-féministe. Car Elodie Petit est la poétesse du crade. Des mots crus. Du pipi et du caca. De la suçade et de l’enculerie. Aucune place pour la poésie dans sa poésie zizi. Aucune place pour l’originalité non plus. Car tout est convenu. Vu & revu. Tellement dans l’air

Féminisme

Rééducation féministe infantile en 2022 en Bretagne : Saint-Grégoire, Rennes et Saint-Brieuc en pôle position !

Commencer la rééducation mentale féministe dès le plus jeune âge, voilà un beau projet ! Ainsi, quelques prochains ateliers, conférences-débats et autres interventions dans des lieux d’éducation ont de quoi interroger : Le jeudi 12 mai 2022, la ville de Saint-Grégoire (banlieue de Rennes) et l’association des parents d’élèves de l’école publique organisent, par exemple, une « conférence conviviale » sur le

Soirée « mâles déconstruits » ce mercredi 9 mars à la « Rennes School of Business »

Quand le capitalisme destructeur se conjugue au gauchisme déconstructeur ! Ce mercredi, à la « Rennes School of Business » (en français courant : « l’école rennaise des affaires ») aura lieu une soirée débat qui s’annonce passionnante autour du film « Les Mâles du Siècle » qui sera projeté pour l’occasion. La dite-soirée est organisée par deux étudiantes en Master 2 de Management de Projets

Rennes : les néo-féministes font leur cirque au milieu de la place de la mairie !

Apparemment en Bretagne et en France ces demoiselles subissent une insupportable oppression systémique du cis-patriarcat blanc et les raids de la police raciste et hétéro-normée. Cela ne les empêche pas de faire un petit cirque ce samedi au beau milieu de la place de la mairie à Rennes ! Samedi après-midi, en effet, l’association « Osez le Féminisme » avait installé un atelier

feminisme

Felger : 12 anv straed gwregelaet gant… liseidi !

Propaganda mut-hu ? E Felger (35) e vo gwregelaet 12 anvioù straed e miz meurzh. Met gant piv e vo graet an an dra-se ? Ur gevredigezh neo-feminist ? Tamm ebet : skolidi ul lise, al lise Jean Guéhenno hag a zo o labourat « war an ingalded », ne lavaran ket. 300€ a vo lakaet gant ar c’huzul-kêr zoken ha 838€

Fougères. Le lycée Jean Guéhenno et la municipalité sur la voie du wokisme et de la cancel culture ?

« Du passé, faisons table rase », bientôt nouvelle devise du lycée Jean Guéhenno de Fougères, et même de la municipalité ? Nouvelle lubie votée en conseil municipal (majorité de centre-gauche), l’attribution d’une subvention de 300€, argent pris dans la poche du contribuable, pour soutenir le projet « la ville a des Elles ». L’objectif ? Débaptiser pendant un mois

Némésis manifeste en burqa : et si, pour une fois, les féministes 2.0 avaient raison ? 

Samedi 19 novembre, le collectif féministe Némésis s’infiltrait dans la manifestation annuelle #NousToutes, place de la République à Paris. Revêtant foulards, tenues amples et masques sombres dans le but d’imiter les niqab, ces voiles islamiques masquant intégralement le visage et le corps des femmes soumises – volontairement ou non – à un islam rigoriste d’inspiration salafiste, les militantes identitaires, ont

L’UDB préfère aller aux défilés féministes qu’à la manifestation pour le gallo

Le contraste entre les deux évènements est saisissant ! Ce samedi, une manifestation pour une présence du gallo sur les services publics de télévision et de radio en Bretagne (France Bleu et France 3) a rassemblé environ 70 personnes devant les locaux de France 3 à Rennes. C’était la première fois qu’une telle manifestation était organisée pour la langue romane

Féminisme

La société féminisante [L’Agora]

La grande sensation à Nantes, c’est qu’un des lycées de la ville permet aux filles d’écrire des petits textes mimis sur les murs des chiottes. « Ayez confiance en vous les filles, vous êtes magnifiques », « Laissez pas les garçons vous dire quoi que ce soit car tout le monde est beau » et le top cité : « vous êtes des boss les filles ».

La réconciliation avec les féministes médiatiques est-elle possible ? 

 J’ai vraiment essayé. Attirée par le titre d’une émission radiophonique de France Culture aussi alléchant que prometteur : Est-ce que MeToo est en train de changer les relations amoureuses ?, j’ai commencé à écouter ce programme confiante, convaincue que la réponse allait être un évident OUI. “Oui,  MeToo est en train de changer les relations amoureuses, et c’est bien regrettable”. Que

Manif féministe 2

Féministes : On se lève et on fait nos intéressantes [L’Agora]

Il y a quelques temps de cela, Marie Coquille-Chambel, vaguement critique théâtrale et surtout « Militante justicière extrémiste inquisitrice idéologue intermittente sans capital condescendante askip » s’exprimant au sujet du #metoothéâtre disait ceci : « N’empêche, le fait qu’on soit passé du « on se lève et on se casse » à « on débarque et on arrive en meute pour demander des

Sant-Brieg : blaz ar wokism gant diskouezhadeg war harz-labour ar Joint Français

Pa’z aer da weladenniñ an diskouezhadeg war harz-labour ar Joint Français e mirdi Sant-Brieg e kreder, da gentañ-holl, e vo kaoz eus sevenadur bed al labour, penaos e oa an aergelc’h e 1972 e Breizh pa tarzhas an harz-labour ha me oar c’hoazh. Gwir eo, e salioù kentañ an diskouezhadeg e weler traoù a seurt-se. An « endro » m’eo partiet an

Rennes : quand « Big Mama » apprend aux hommes à couper les couilles [L’Agora]

A l’instar du stalinisme ou du nazisme, la galaxie gauchiste a toujours eu pour projet de créer un « homme nouveau ». En l’espèce, un homme découillu. « Déconstruit » dirait Sandrine Rousseau. Se flagellant à l’infini d’être un mâle et s’efforçant de traquer toute trace de virilité en lui. On imagine donc qu’une partie des p’tits mecs de Rennes 2 (au hasard) maqués

Le jardin des femmes perdues : le livre de Thomas Clavel qui va faire convulser Sandrine Rousseau [Interview]

Alors que le monde de la culture et de la littérature en France s’est enfoncé depuis déjà des années dans la niaiserie et le politiquement correct absolu, certains auteurs gardent la plume vive et l’esprit d’insolence qui a caractérisé, depuis des siècles, plusieurs écoles littéraires dans ce pays. C’est le cas de Thomas Clavel, auteur notamment d’un indispensable « Un

Chères féministes, nous continuerons d’enlever nos poils !

Tel le tube de l’été, elle nous importune à chaque période estivale : l’annuelle polémique sur l’épilation féminine. Depuis 1968, on nous explique que les poils sous les aisselles, c’est super cool, c’est le must de l’activisme féministe ; l’épilation, par contre, serait complètement has been. Plus qu’un simple effet de mode, l’élimination de la pilosité devrait être combattue au

« Si je dis qu’un pénis de femme n’existe pas, mon compte Twitter saute » : La féministe Dora Moutot dénonce l’idéologie du transactivisme et de l’autodétermination

« Si je dis qu’un pénis de femme n’existe pas, mon compte Twitter saute » : La féministe Dora Moutot dénonce l’idéologie du transactivisme et de l’autodétermination sur Sud-Radio Dora Moutot est ancienne rédactrice en chef de Konbini, créatrice de la page Instagram « @Tasjoui », co-auteur d’une lettre parue le 22 août dans « Marianne » interpelant Elisabeth Borne

La nouvelle affiche sur les « hommes enceints » du Planning Familial

  On en viendrait presque à regretter le bon vieux temps où le Planning Familial était un bastion du féminisme universaliste (lié au monde protestant à ses débuts) ! Aujourd’hui, le féminisme est un champ de bataille entre féministes universalistes (qualifiées de TERF par les trans) qui considèrent qu’une femme est une femme et un homme est un homme et

Féminisme

Le Franc-Parleur. Les excès du féminisme vus par un journal républicain de… 1909 !

Nos bourgs et campagnes étaient autrefois couverts de journaux locaux, quotidiens mais surtout hebdomadaires. A un journal catholique et/ou royaliste faisait face une publication républicaine et laïque, voire laïcarde. Et entre les deux la guerre était féroce ! Le Franc-Parleur était l’une d’entre elles. Imprimé à Loudéac (Côtes d’Armor), le Franc-Parleur était la voix passionnée et intransigeante du parti républicain

Chic ! Elodie Petit, la poétesse du crade, vient à Rennes !

Connaissez-vous Elodie Petit ? Cette demoiselle est la dernière sensation de l’infra-monde LGBTisto-féministe. Car Elodie Petit est la poétesse du crade. Des mots crus. Du pipi et du caca. De la suçade et de l’enculerie. Aucune place pour la poésie dans sa poésie zizi. Aucune place pour l’originalité non plus. Car tout est convenu. Vu & revu. Tellement dans l’air

Féminisme

Rééducation féministe infantile en 2022 en Bretagne : Saint-Grégoire, Rennes et Saint-Brieuc en pôle position !

Commencer la rééducation mentale féministe dès le plus jeune âge, voilà un beau projet ! Ainsi, quelques prochains ateliers, conférences-débats et autres interventions dans des lieux d’éducation ont de quoi interroger : Le jeudi 12 mai 2022, la ville de Saint-Grégoire (banlieue de Rennes) et l’association des parents d’élèves de l’école publique organisent, par exemple, une « conférence conviviale » sur le

Soirée « mâles déconstruits » ce mercredi 9 mars à la « Rennes School of Business »

Quand le capitalisme destructeur se conjugue au gauchisme déconstructeur ! Ce mercredi, à la « Rennes School of Business » (en français courant : « l’école rennaise des affaires ») aura lieu une soirée débat qui s’annonce passionnante autour du film « Les Mâles du Siècle » qui sera projeté pour l’occasion. La dite-soirée est organisée par deux étudiantes en Master 2 de Management de Projets

Rennes : les néo-féministes font leur cirque au milieu de la place de la mairie !

Apparemment en Bretagne et en France ces demoiselles subissent une insupportable oppression systémique du cis-patriarcat blanc et les raids de la police raciste et hétéro-normée. Cela ne les empêche pas de faire un petit cirque ce samedi au beau milieu de la place de la mairie à Rennes ! Samedi après-midi, en effet, l’association « Osez le Féminisme » avait installé un atelier

feminisme

Felger : 12 anv straed gwregelaet gant… liseidi !

Propaganda mut-hu ? E Felger (35) e vo gwregelaet 12 anvioù straed e miz meurzh. Met gant piv e vo graet an an dra-se ? Ur gevredigezh neo-feminist ? Tamm ebet : skolidi ul lise, al lise Jean Guéhenno hag a zo o labourat « war an ingalded », ne lavaran ket. 300€ a vo lakaet gant ar c’huzul-kêr zoken ha 838€

Fougères. Le lycée Jean Guéhenno et la municipalité sur la voie du wokisme et de la cancel culture ?

« Du passé, faisons table rase », bientôt nouvelle devise du lycée Jean Guéhenno de Fougères, et même de la municipalité ? Nouvelle lubie votée en conseil municipal (majorité de centre-gauche), l’attribution d’une subvention de 300€, argent pris dans la poche du contribuable, pour soutenir le projet « la ville a des Elles ». L’objectif ? Débaptiser pendant un mois

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COP 27. Payer le tiers-monde pour qu’il reste du coté « monopolaire » ?