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« Le sucre fera disparaître par dégénérescence l’espèce humaine » par Bernard Herzog

« Le sucre fera disparaître par dégénérescence l’espèce humaine » par Bernard Herzog

29/02/2014 ‑ 07H00 Nantes (Breizh-info.com) –Bernard Herzog est Docteur en médecine et licencié de sciences (études supérieures en biologie, en physiologie, en chimie générale et en physique}. Il a été chef de service du Centre universitaire de Nantes et Professeur à la faculté de médecine de l’Université de Nantes. Diplômé de psychothérapie, il exerce la psychanalyse et la psychothérapie et poursuit ses recherches. Conférencier prisé, il est aussi un grand humaniste et écrivain ayant publié neuf livres.

Voici son analyse sur les dangers et la toxicité du sucre que l’on peut trouver sur le site Silver47.eu qui « se consacre à l’étude des éléments du règne minéral dans le soutient du systême immunitaire humain. Le minéral n’étant rien de moins que le ciment de notre organisme sans lequel nos fonctions vitales de défense et de développement ne sauraient être optimales. »

Au début du XXe siècle, chaque Français consommait 1 kg de sucre par an, 35 kg aujourd’hui. Le sucre blanc est un sucre raffiné. Les aliments raffinés sont inadaptés à l’organisme humain et produisent sur lui un effet néfaste constant, apprenez dès maintenant à les repérer, et à les éliminer, les effets sur votre santé en seront considérables.

Les aliments raffinés sont appauvris de vitamines et oligo-éléments, nutriments catalyseurs indispensables à la vie. En effet, la digestion fait intervenir des réactions biochimiques qui consomment ces catalyseurs : s’ils ne sont pas présents dans l’aliment, ils seront prélevés dans l’organisme, qui verra ainsi sa réserve s’appauvrir d’autant plus qu’elle n’est pas ou peu renouvelée. Il est médicalement absurde de raffiner des aliments car alors, du fait de leur intérêt nutritif faible ou nul, ils se comportent en parasites plutôt qu’en alliés. Le raffinage des aliments répond à des intérêts pratiques industriels uniquement.

LES DANGERS ET LA TOXICITE DU SUCRE

Qui pourrait donc imaginer, en plaçant un morceau de sucre chaque matin dans sa tasse de café ou de thé, que ce frêle carré de sucre incarne depuis plusieurs décennies le symbole par excellence de la pollution agro-alimentaire moderne ? Afin d’y voir plus clair, voici une étude des raisons chimiques, biologiques et physiologiques des méfaits sur l’homme du saccharose industriel par Bernard Herzog.

1. Quelques précisions pour éviter les confusions


Il faut bien distinguer les sucres naturels assimilables des sucres artificiels qui ne le sont pas. Nos enzymes cellulaires sont adaptés au galactose (sucre du lait), au fructose (dans les fruits) et au miel.

Le saccharose est un disaccharide (glucose + fructose), un sucre artificiel d’origine industrielle qui apporte une énergie factice, car elle ne se consume pas mais se caramélise au niveau des muqueuses intestinales. Il ne peut pas intégrer les cycles du métabolisme cellulaire. Cette union artificielle d’un hexose et d’un cycle pentose constitue un corps étranger qui ne fait qu’encombrer l’organisme.

Il modifie les fonctions digestives en les ralentissant et, par la création de spasmes formant un film sur les diastases (comme le pétrole sur les eaux d’un lac), il bloque leur action. C’est un obstacle à la physiologie normale. Il en résulte de multiples déficiences enzymatiques et des carences immunitaires.

Le saccharose résulte d’une production chimique qui utilise la chaux vive, pour l’extraction, et des colles. C’est un faux ami que nous conseillent vivement les publicités alors qu’il faut absolument l’éviter, la portée de ses effets néfastes étant incalculable pour l’espèce humaine.

2. Effets sur l’estomac et le pancréas

Le saccharose oblige l’estomac à une sécrétion en hyperchlorhydrie (HC1) accrue qui provoque des aigreurs. L’hyperchlorhydrie est nécessaire pour dissocier le cycle pentose et l’hexose, mais la molécule se reforme aussitôt après le pylore et le pancréas doit tam­ponner l’excès d’HCl. Il s’y épuise et, secondairement, s’atrophie.

Un métabolisme défectueux engendre des carences. Le système génétique se dévie et axe son développement sur la recherche de cette carence en négligeant tout le reste. Le système immunitaire sera déficient, les défenses affaiblies face à l’invasion bactérienne extérieure.

Le monde bactérien interne va être disposé à épouser tout étranger apportant une carte génétique supérieure à l’existant. On observera donc progressivement des méfaits secondaires sans en déceler l’origine. Les enfants ou les adultes vont évoluer peu à peu vers une déficience générale.

En ce qui concerne le saccharose, cette intoxication sournoise et for mal connue se déroule sur une période de cinq à vingt-cinq ans.

3. Effets sur l’odorat, les glandes, le foie

Le saccharose ne comble pas les besoins énergétiques et induit des effets secondaires catastrophiques. Il atténue l’odorat, modifie et endort les glandes salivaires, est à l’origine des caries dentaires. Le système endocrinien, lui aussi, accuse une bonne partie de cette agression, notamment le foie qui s’encrasse de plus en plus. Cela engendre des méfaits au niveau de la sécrétion biliaire. En plaçant une allumette enflammée sous un morceau de sucre, on observe une caramélisation. C’est exactement le type de composé qui se crée au niveau des cellules du foie, lequel absorbe ce corps étranger, sans pouvoir l’éliminer, jusqu’à s’asphyxier.

Un des moteurs du vieillissement est la thésaurismose ou la caramélisation. Les protéines de l’organisme réagissent avec les sucres, notamment le saccharose, entraînant la perte des fonctions essentielles des enzymes.

4. Stérilités secondaires

Il affaiblit, non seulement celui qui l’ingère, mais aussi sa descendance, car il va jouer un rôle important dans l’installation d’une stérilité à long terme. Les cellules germinales vont se trouver toutes asphyxiées par l’apport trop important de carbone. Si le carbone est la source de vie, en excès il la menace. Le saccharose devient une plaie s’il est consommé de façon régulière il provoque une intoxication lente et progressive.

5. Maladies de surcharge, obésité, diabète

Depuis longtemps, les nutritionnistes et les endocrinologues le soupçonnent d’être à l’origine d’un grand nombre de maladies de surcharge, diabète, obésité. Il faut y ajouter les insuffisances immunitaires, entraînant des infections ORL récidivantes mais également des problèmes de plus en plus fréquents de stérilité. La diminution générale de la résistance de notre population aux agressions infectieuses en découle pour une bonne part. J’avancerais le chiffre de 30 % et vraisemblablement autant pour les pesticides…

Il faut remplacer le sucre industriel par les sucres naturels. La consommation de deux fruits par jour est excellente. Le miel est un sucre très assimilable, en outre, il renferme des oligo-éléments nécessaires et les substances bactéricides car il ne fermente jamais. Son usage est sans danger, mais il est hyper-calorique.

Le saccharose, au lieu d’aider à construire et renforcer le développement cellulaire, l’arrête par une véritable noyade qui résulte de sa formule chimique. La proportion importante de car­bone asphyxie et l’apport considérable d’hydrogène fait naître un antioxydant, c’est à dire un réducteur. Il engendre l’obésité, notam­ment chez l’adolescent, et de graves perturbations définitives du développement endocrinien (hormonal et des rétentions hydriques, cellulite…). Le sucre va induire également une fatigue cérébrale parce que le cerveau n’est plus normalement alimenté en glucose. Il en résulte une difficulté progressive à l’attention et une «baisse de résistance» à tous les travaux, notamment intellectuels mais aussi physiques. Il s’installe une véritable toxicomanie, doucereuse mais catastrophique pour l’avenir du sujet… et de l’espèce en général.

Elle est en partie induite par les ajouts industriels de saccharose dans des petits pots des bébés, le pain, le pâté, le foie gras, le cham­pagne, sans oublier les usages sociaux. À l’école, la distribution de bonbons (comme dans les avions), de sucettes donne une connotation positive tout à fait hypocrite et perverse.

6. Autres effets funestes, cancers inclus.

Lorsqu’on mange un morceau de sucre, que se passe-t-il dans la cavité buccale? Que retrouve-t-on au niveau du palais? Une explosion de la molécule de saccharose dans le liquide salivaire. Cela entraîne cette sensation que « cela colle », car, en effet, on a là un com­posant du bitume, ou du moins un composant chimique initiatique du goudron. Certes, ce n’est pas avec un seul morceau que vous allez vous précipiter dans le jardin de St-Pierre, mais voyez-vous, les effets cumulatifs, cela existe en biologie. Il ne s’agit pas seulement des radi­ations ionisantes ou la somme de toutes les petites agressions quoti­diennes çà et là. Mais, en ce qui concerne le sucre, utilisé chaque matin, chaque midi, etc., c’est une habitude prise de bitumer le tube digestif, tout comme le fumeur qui, lui, goudronne son larynx, ses cavités ORL, et bien sûr, ses alvéoles pulmonaires.

Tout ce merveilleux aérosol asphyxie progressivement le sujet et, dans le cas du saccharose dont les composés sont voisins, c’est le tube oesophagien qui véhicule cette coulée vers l’estomac.

Avez-vous songé, je parle là notamment aux médecins, que les varices oesophagiennes sont dues pour 50% à l’ingestion d’alcool, quoique le vin contienne lui-même (par chaptalisation) déjà du sac­charose, et que les 50% restants sont des sujets qui ne boivent ni vin, ni l’alcool, mais uniquement le jus du saccharose qui donne le même résultat. D’ailleurs, dans les causes du cancer de l’oesophage et de l’estomac, le saccharose occupe une place de choix.

Vous avez donc le choix: avec les cigarettes quotidiennes le risque d’avoir un cancer ORL ou un cancer pulmonaire, et si vous préférez le sucre, celui d’avoir une localisation oesophagienne gas­trique en plus de tous les autres inconvénients que subit votre corps.

Bien entendu, la chaux vive reste active, c’est un carbonate actif qui, lui aussi, est cancérigène. Les dérivés mercuriels (HgO) utilisés pour le blanchiment apportent leurs composantes pathogènes, notamment par les dérivés sulfurés et les nitratés.

L’antique alliance de l’homme et de la nature étant désormais rompue, les déséquilibres, les fléaux, semblent occuper une place importante sur la scène.

7. Addendum

Eliminer le sucre ? L’exercice ne va pas être facile vu que nous en consommons près de 30 kilos par an et par personne, soit plus de 80gr par jour. Et que la tendance est au toujours plus sucré. Selon l’INSEE, les ventes de produits sucrés on fait un bond de 300% depuis les années soixante et représentent aujourd’hui 45,6% du budget alimentaire. Il va pourtant falloir s’y résoudre car le sucre est responsable d’un grand nombre  de nos tracas. Les kilos en trop, les caries, le diabète, la fatigue de l’après-midi, les maux de tête, les palpitations, les vertiges, le foie détraqué : tout çà c’est à cause de lui. Mais ce n’est pas tout !

Des chercheurs américains de l’université de Birmingham, en Alabama, viennent de montrer qu’en plus de nous faire grossir, le sucre nous abrutirait. Des souris, dites « soda » ont ingurgité pendant 175 jours de l’eau sucrée alros que leurs consoeurs sont restées à l’eau plate. Après 25 semaines de test, les cerveaux des souris « soda », contiennent  trois fois plus de bêta-amyloïde, une protéine constituante des plaques séniles caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, et 2,5 fois plus d’apoliproprotéine E, molécule qui favorise la formation des plaques séniles autour des neurones.

De son côté, Bruno Kleiner, naturopathe bioénergétitien spécialisé en nutrition, pointe dans son ouvrage « le sucre ou la vie » (éditions Lanore) tous les troubles engendrés par le sucre raffiné : « Sa consommation entraine un affaiblissement des capacités immunitaires, hormonales et circulatoires, une fatigue chronique, une réduction du potentiel intellectuel et favorise la dépression ».

Pour bien comprendre le mécanisme du sucre, il faut savoir que lors de la digestion les molécules de lactose (produits laitiers), d’amidon (pâtes, céréales…) de saccharose (sucre blanc) se décomposent en molécules de glucose pour être utilisées comme carburant dans nos cellules. Dès lors, on comprend mieux que notre corps a besoin de glucides mas pas de saccharose. « Le sucre blanc est un aliment mort, sans intérêt nutritionnel, précisent les experts, il ne contient pratiquement que du saccharose, une substance à calories vides qui consomme les minéraux de l’organisme sans lui en apporter en retour ». Changeons nos habitudes, nourrissons nos cellules avec des fruits, des pâtes, du pain complet, des lentilles, des pois, des fèves et autres légumineuses…. Et jetons aux orties notre paquet de sucre blanc en morceaux.

 Du sucre complet sinon rien !

Quelle est la différence entre un sucre blanc et raffiné et un sucre complet biologique ? Le sucre blanc (saccharose) provient de la canne à sucre ou de la betterave. Par divers procédés chimiques, on arrive à un produit très concentré mais dépourvu de tout intérêt nutritionnel. Le sucre complet, quant à lui, est un sucre de canne cristallisé qui a conservé une parti de sa mélasse. Il renferme des enzymes, des vitamines, des acides aminés. Il contient 50 fois plus de sels minéraux que le sucre blanc, 80 fois plus de fer, 10 fois plus de calcium. Alors que le sucre blanc en est dépourvu, le sucre complet apporte des vitamines B1, B2, B5, E et du magnésium. Attention à l’arnaque, cependant : le sucre roux vendu en grandes surfaces est parfois du sucre blanc, rehaussé avec des colorants.

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