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09/07/2014 – 07H00 Notre-Dame-des-Landes (Breizh-info.com) – José Bové se souviendra de sa prise de parole sous le grand chapiteau de Notre-Dame-des-Landes. Quand on appartient à la catégorie « vedette de la politique », se faire chahuter par une bande de bras cassés constitue forcément une surprise. C’est pourtant ce qui lui est arrivée dimanche 6 juillet lors du meeting politique.
Les bras cassés en questions sont appelés « zadistes ». Une vingtaine de types, les uns à moitié éméchés, les autres à moitié drogués, mais tous excités. Ils ne passent par inaperçus puisque, pour l’occasion, ils se sont habillés en clown ; ils assurent donc le spectacle à l’entrée du chapiteau.
Comme ce sont aussi des « politiques », ils réclament la parole. Faute de l’obtenir, ils balancent des pétards.
N’obtenant pas satisfaction, ils passent à la vitesse supérieure en coupant l’électricité. Plus de son, plus de micro, et un José Bové les bras ballants sur la scène.
Un quart d’heure plus tard, l’électricité est rétablie, l’homme du Larzac peut reprendre sa péroraison avec cette belle phrase à l’intention de François Hollande et de Manuel Valls : « c’est vous qui allez signer l’abandon de la déclaration d’utilité publique ».
Lors des rassemblements de Notre-Dame-des-Landes, tout est prévu, tout est organisé, tout baigne. Sauf que ce 6 juillet, le grain de sable s’appelait « zadistes », qui voulaient visiblement faire passer un message …
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