Brest. Debout la France s’oppose à la fermeture du collège de Kerichen

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21/09/2015 – 05H30 Brest (Breizh-info.com) – Le conseil départemental du Finistère vient de lancer une consultation pour la fermeture des collèges de Kerichen, à Brest, et de Commana, dès la rentrée 2016. Celle-ci est justifiée, selon le CD29, par une forte baisse du nombre d’élèves fréquentant l’établissement (de 900 en 1995 à 280 aujourd’hui). Une pétition a été lancée par les professeurs du collège afin de s’opposer à cette décision.

Julien Châtel, chef de file Debout la France pour les élections régionales dans le Finistère, a quant à lui adressé un communiqué dans lequel il dénonce cette fermeture : « La décision de Marc Labbey, vice-président du Conseil départemental du Finistère et président de la Commission solidarités, enfance, familles, lundi, prise sans concertation avec le personnel de l’établissement, est incompréhensible. J’ai réalisé toute ma scolarité à Kérichen, de la maternelle aux classes préparatoires. La baisse des effectifs dans ce collège était prévisible, contrairement à ce qui est annoncé » estime-t-il. « Faute de moyens, Kérichen symbolise le délitement de l’école publique. Ce n’est pas étonnant que les parents ne veulent plus y inscrire leurs enfants et optent pour les écoles privées ».

Le poulain de Nicolas Dupont-Aignan – qui était en visite en Bretagne, au SPACE, mardi dernier – en profite pour s’attaquer à la réforme du collège voulue par Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Education nationale mais contestée par une part non négligeable du corps enseignant et des parents d’élèves :  « la réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem est en ce sens une catastrophe. La suppression des sections bilangues, la réduction des heures d’enseignement du français et la mise en place de cours interdisciplinaires portent un sérieux coup à la méritocratie républicaine . Cette réforme favorise d’abord tous ceux qui disposent déjà d’un capital culturel ou dont les parents ont les moyens financiers de payer des cours particuliers ou de recourir au privé. Elle nivelle vers le bas tous les autres, et écrase les élèves les plus en difficulté. Au lieu de fermer le collège de Kérichen, nous ferions mieux de rebâtir une Ecole publique digne de ce nom ! ».

Debout la France présentera une liste aux élections régionales en Bretagne, qui sera menée par Jean-Jacques Foucher.

Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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6 Commentaires

    • Si c’est dehors la France, mais bienvenue à toute la misère du monde, merci bien…ce qui menace la Bretagne aujourd’hui est moins l’Etat central jacobin (qui n’est pas la France), que l’immigration incontrôlée et l’importation volontaire, sur ses terres, de cultures et d’une religion qui lui sont totalement étrangères. Il faut savoir où sont les priorités…

      • on peut mettre les français (enfin prioritairement leurs politiciens) dehors tout en refusant de les remplacer par des albanais ou des irakiens. Une mesure toute simple : la Bretagne indépendante réduit les aides sociales au minimum, préfère l’aide matérielle à l’aide financière (des colis alimentaires plutôt qu’une allocation mensuelle par exemple), et les restreint aux seuls citoyens bretons en situation régulière. Justification économique toute trouvée : le PIB d’une Bretagne libre sera de 150 milliards d’€ au mieux. Impossible de consacrer plusieurs dizaines de milliards d’€ aux budgets sociaux comme le fait la France.
        Une autre mesure simple : une loi organique pour établir que toute collectivité, commune, ou pays historique peut faire mieux en matière sociale, mais à ses frais exclusivement et sans aucune dotation directe ou indirecte du gouvernement central. Et que l’amélioration de ces aides ne peut pas profiter ni aux personnes en situation irrégulière, ni à celles qui se sont rendues coupables de troubles à l’ordre public de toute nature (du branchement sauvage à l’électricité jusqu’aux crimes et délits aggravés).
        Une troisième et dernière : maintenir la possibilité française offerte au justiciable de remettre en cause les décisions locales en sa qualité de contribuable local, en élargissant les critères que donne la jurisprudence : par exemple la possibilité d’ester en justice contre toute charge de nature à aggraver ou maintenir l’imposition en cours, ou créant des charges publiques en faveur de personnes insuffisamment liées à la commune, ou dont le maintien sur le territoire de la collectivité concernée n’est pas lié à leur emploi/scolarité mais dû au profit espéré de l’aide publique, etc.
        Enfin la Bretagne indépendante devra maintenir et durcir la loi française réprimant par une amende et/ou de l’emprisonnement ferme l’aide au maintien sur le territoire des personnes en situation irrégulière, et faire condamner TOUS les contrevenants, y compris et surtout lorsqu’ils pensent être protégés par leur vocation humanitaire, religieuse etc.

        Ceci devrait nettement calmer les vocations pro-immigrationnistes et même conduire à une remigration partielle vers les contrées plus hospitalières de l’Hexagone des étrangers installés en Bretagne.

      • Je suis d’accord avec vous sur l’essentiel de ce « programme », qui mériterait d’être appliqué partout en France, ce qui résoudrait déjà une bonne partie des problèmes du pays.
        Mais je crains que ce point de vue soit minoritaire en Bretagne où, de l’épiscopat jusqu’aux médias, en passant par une multitude d’associations, il n’y en a que pour « l’ouverture sur l’autre » et « l’accueil des migrants »…

  1. c est pour ça que le travailleur breton courageux ne va pas payer le français fainéant . france hors de breizh

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