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Brest, juin 2023. Une date et un lieu qui resteront comme l’un des épisodes les plus violents de la tournée littéraire d’Éric Zemmour pour son ouvrage Je n’ai pas dit mon dernier mot. Ce 17 juin, ce ne sont pas seulement les cris ou les pancartes qui ont accueilli l’ancien candidat à la présidentielle, mais bel et bien des coups, des jets de projectiles, des violences physiques ciblées contre ses sympathisants, dont des femmes, des personnes âgées, et même un enfant de trois ans.
Presque deux ans plus tard, l’Observatoire des violences politiques publie une enquête fouillée sur les suites judiciaires, médiatiques et politiques de cette agression organisée. Et le constat est accablant : les violences ont été sous-estimées, peu poursuivies, médiatiquement minimisées, et n’ont donné lieu à aucune condamnation pour les agressions physiques subies par les soutiens de Reconquête!
👁️ Selon nos informations, les deux individus jugés le 1er juillet 2024 seraient Damien Le Bleis et William Le Bouquin. Damien Le Bleis joue ou jouait au football pour le club de Kerlaz, un village situé non loin de Douarnenez, tandis que William Le Bouquin dispose de son… https://t.co/z36bxPsQNX pic.twitter.com/kWfpGoXuT7
— L'Observatoire des violences politiques (@Observatoire_VP) April 4, 2025
Une attaque préméditée
Selon l’enquête, la dédicace brestoise avait été annoncée publiquement, laissant aux groupuscules antifas le temps de s’organiser. Dès le 13 juin, une trentaine d’organisations locales d’extrême gauche, réunies sous la bannière de Visa 29, annoncent une manifestation. S’en suit une campagne de harcèlement téléphonique et physique contre l’hôtel Oceania, qui accueillait l’événement.
Dans la nuit du 15 au 16 juin, l’hôtel est attaqué : deux vitres sont brisées à coups de panneaux de chantier. L’un des agresseurs est arrêté, revendique fièrement son geste, mais ne sera condamné qu’à une simple amende.
Le jour J, environ 300 manifestants défilent. Une faction plus radicale, visages dissimulés et parapluies en main pour masquer les agressions, se détache pour foncer vers l’entrée de l’hôtel. S’en suivent des scènes d’une rare violence : lecteurs frappés, personnes âgées bousculées, bombes lacrymogènes artisanales jetées dans le hall, vitres brisées, façade taguée. Un jeune homme est lynché, la tête en sang, un enfant de trois ans en état de choc.
Les forces de l’ordre ? Immobiles pendant l’attaque. Ce n’est qu’après les violences que les gendarmes interviennent. Selon l’Observatoire, cette passivité serait le fruit d’instructions préfectorales. Philippe Mahé, alors préfet du Finistère, n’a jamais eu à répondre de cette inaction, ayant été muté peu après dans le Var.
Une justice sous cloche
Sur les six antifas identifiés, seuls cinq ont été jugés. Aucun n’a été condamné pour violences contre les sympathisants de Zemmour. Pire encore : les peines sont dérisoires :
- Un récidiviste, auteur de jets de barrières sur des gendarmes, condamné à huit mois ferme… sans incarcération.
- Un autre, ayant dégradé l’hôtel et insulté le juge, écope de six mois avec sursis.
- Un troisième, filmé en train de jeter un fumigène sur la façade, a été relaxé pour vice de procédure.
- Deux autres relaxés faute de preuves ou à cause d’un traitement judiciaire négligent.
Aucune condamnation n’a été prononcée pour les coups portés sur les femmes, les personnes âgées ou les blessés. Aucun agresseur n’a eu à répondre des violences physiques infligées aux citoyens venus pacifiquement rencontrer un écrivain.
Silence médiatique et caution implicite
Du côté des médias dominants, le traitement de l’événement a été tout aussi scandaleux. De France Bleu à BFM TV, les termes employés ont minoré la gravité des faits : « dédicace mouvementée », « heurts entre manifestants »… Un amalgame honteux, alors que toutes les preuves montrent que les violences ont été unilatérales.
Sur BFM TV, le présentateur Bruce Toussaint est allé jusqu’à justifier les violences par un « Qui sème le vent récolte la tempête » — une phrase qui en dit long sur l’inversion morale à l’œuvre.
L’Observatoire le déplore : cette impunité quasi-totale est un signal inquiétant. En ne punissant pas les violences politiques venues de l’extrême gauche, les institutions ouvrent la voie à leur banalisation. Les antifas impliqués dans l’attaque de Brest sont pour la plupart des habitués des marges violentes, des multirécidivistes, que la justice traite avec une clémence déconcertante.
Et demain ? Rien n’empêche que la scène se reproduise. Ni la justice, ni la préfecture, ni les médias n’ont véritablement agi pour condamner ou empêcher une nouvelle attaque de ce type.
Ce que révèle l’enquête de l’Observatoire des violences politiques, c’est la rupture d’égalité devant la loi. Lorsqu’un meeting de gauche est perturbé, ce qui n’arrive quasiment jamais, l’indignation médiatique est immédiate. Lorsque des sympathisants de droite sont attaqués, ce qui se multiplie ces dernières années, la réponse est tiède, voire inexistante.
Alors que l’on parle sans cesse de « menaces contre la démocratie », il serait temps de rappeler que celle-ci commence par le respect du pluralisme, et par la protection égale de tous les citoyens, quelle que soit leur opinion politique.
L’Observatoire des violences politiques invite toute personne disposant d’informations ou de témoignages à les contacter à : [email protected]
Crédit photo : DR
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4 réponses à “Attaque d’une séance de dédicace d’Éric Zemmour à Brest : deux ans après, l’impunité pour les agresseurs d’extrême gauche ?”
voila notre belle justice dans tous ces effets de manches
en revanche rapidité de la « justice » pour condamner zemmour pour déviance d’opinion
La gueuse, la raie publique, les juges rouges, la France poubelle toujours et encore… Jusqu’à quand ?
Le idéos gauchistes ont pris le pouvoir sur la justice et la presse de ce pays, tant que cela sera ,tout ce qui n’est pas d’opinion de gauche sera attaqué verbalement , physiquement , tout lieux qui accueillera un parti politique de droite ou dit d’extrême droit sera systématiquement attaqué.
Dire que ces « personnes » ce réclame pour la démocratie, c’est l’hôpital qui ce fout de la charité ; aucun pays ayant eu ou ayant encore un gouvernement de gauche est démocrate, bien au contraire les opposants sont arrêté, torturé voir assassiné, emprisonné dans des conditions inhumaine, mais cela les gauchistes ne veulent pas le voir , la peste brune vient de leur rang , elle a viré au noir et rouge.