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27/11/2015 – 09H30 Brest (Breizh-info.com) – Hamza, un tunisien de 19 ans clandestin en France, a été arrêté puis finalement libéré au terme d’une mobilisation parfaitement rodée orchestrée par la gauche et l’extrême gauche brestoise. La preuve s’il en est qu’aujourd’hui en France, être clandestin et donc en situation irrégulière n’implique aucunement l’expulsion vers son pays d’origine.
Il aura en effet suffit que ce jeune homme de 19 ans en 1ère année de CAP électricité au lycée Dupuy-de-Lôme soit soutenu par une minorité d’élèves (la pétition de soutien ayant réuni un peu plus du tiers des lycéens) et par des professeurs idéologiquement engagés pour que l’Etat face marche arrière.
L’individu a été arrêté alors qu’il travaillait clandestinement dans une pizzeria brestoise, en possession d’une carte d’identité belge falsifiée, faisant de lui un délinquant de droit commun. Il n’aura pourtant fallu que quelques heures pour que la mobilisation paie et que le jeune homme soit relâché sur décision du juge des libertés de Rennes, alors même que le tribunal administratif avait rejeté sa demande de remise en liberté et que l’Etat aurait dû l’expulser vers son pays d’origine. Au centre de la mobilisation, Olivier Cuzon, présenté par la presse subventionnée comme un simple enseignant.
L’homme est en réalité un militant d’extrême gauche chevronné, membre du syndicat trotskiste SUD éducation et de la Ligue des droits de l’Homme. Il est un activiste immigrationniste connu et a été actif dans l’association de soutien à l’immigration clandestine Casse-papiers. Il est également un militant de l’association France-Palestine. Son engagement militant lui donne, comme Carole Bohanne en Ille et Vilaine, de larges et sympathiques entrées dans la presse quotidienne subventionnée.
Sous prétexte, selon les dires d’une surveillante du lycée – une experte – « qu’il s’entendait bien avec tout le monde », « qu’il puisse terminer sa formation », ou encore « que c’est un bon élève qui aide ceux qui ont des difficultés », la loi est une fois de plus bafouée. D’autres lycéens confient trouver toute cette histoire assez anormale, mais craignent d’être stigmatisés.
Ironie de l’histoire, les parents d’Hamza étaient entrés illégalement en France en raison de leur soutien au président Ben Ali, le dictateur renversé lors de la révolution dite du « Printemps arabe » en janvier 2011.
Cette affaire vient confirmer ce qu’un de nos contributeurs écrivait dans une tribune libre récente : qu’ils soient migrants, clandestins, sans-papiers, les individus et familles qui arrivent en France ne pourront pas, matériellement, être renvoyés chez eux par la suite, car le réseau associatif subventionné couplé avec l’émotion distillée ici auprès des élèves empêchent tout raisonnement rationnel et toute application de la loi, pour et par le peuple français.
Robert Ménard, maire de Béziers, a parfaitement résumé la situation, en prenant l’exemple de sa commune : «De 2012 à 2014, le Cada géré par la Ville a accueilli 399 réfugiés. 51 d’entre eux, c’est-à-dire moins de 13 %, ont obtenu le statut de réfugiés ou des protections subsidiaires. Sur les 87 % restants, il y a eu trois retours volontaires et aucune reconduite à la frontière par les forces de l’État. Alors que la loi l’exige ! ».
Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.
4 réponses à “Brest. Hamza, 19 ans, un immigré clandestin que la France n’expulse pas”
montrez-nous les liens ! Et arrêtez de paniquer ! Ils ne peuvent plus rien contrôler !
Depuis le 13 novembre des articles ont déjà sauté. Nous sommes drôlement surveillés:
http://france.libre1.com
http://islamdanger.forumgratuit.org/
et être surveillé vous fait peur ? Pas à moi !
Rassure-toi. Etre surveillé, ne me fait aucunement peur car je connais la suite des événements. Mais pour une telle question,serais-tu musulman, que je n’en serais pas surpris.