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La réaction aux attentats islamistes de Nice ne s'est pas faite entendre. Ici, des jeunes identitaires qui expriment leur colère sur les routes du tour de France

A la fin de l’année dernière, Georges Feltin-Tracol publiait un éditorial dans le n° 52 de la revue Réfléchir & Agir, à propos des attentats islamistes et de la situation de « guerre » dans laquelle la France se trouverait aujourd’hui.
Nous retranscrivons ici, avec l’aimable accord de son auteur, cet éditorial malheureusement toujours d’actualité.

Le vendredi 13 novembre 2015 à partir de 21 h 20, les arrondissements les plus en vogue de Paris ainsi que les abords du Stade de France devinrent les cibles d’attaques terroristes les plus meurtrières depuis la Guerre d’Algérie : cent trente morts et plus de trois cents blessés. Le forfait fut vite revendiqué par l’État islamique dont le dessein immédiat est la restauration du califat sunnite au Proche- et Moyen-Orient avant de l’étendre à la planète entière.

Gouvernements complices des terroristes

Le choix des cibles a été minutieux, car les terroristes savent que dans nos sociétés médiatiques, « l’opinion est la reine du monde (L’essence du politique, Julien Freund) ». Conscient du défi et dépassé par l’ampleur des attentats, le gouvernement hexagonal déclara dans la nuit l’état d’urgence. Certes, il y a des instants cruciaux où « l’urgence politique […] n’admet pas de répit, rappelle encore J. Freund, mais exige une décision ferme, clairvoyante et aussi rapide que possible, non seulement parce que des intérêts sont en jeu, mais aussi la vie des membres de la collectivité, leur liberté ou leur relatif bien-être ainsi que parfois l’existence même de l’unité politique ». Les ministres s’empressèrent d’annoncer que la France était en guerre. Or, cette précipitation ne traduit-elle pas que « c’est en général parce qu’il n’a pas d’autorité qu’il est contraint de prendre des mesures exceptionnelles (Freund) » ?

Ce gouvernement et ses prédécesseurs portent surtout la lourde et l’entière responsabilité des massacres du vendredi 13. En acceptant les flux massifs de migrants clandestins délinquants (et terroristes de surcroît), en abolissant la peine de mort, en réduisant budgets et effectifs de l’armée et de la police françaises, en tolérant les petits délits qui pourrissent le quotidien, en interdisant toute légitime défense et en désarmant les honnêtes gens, la             « Ripoublique » est la première et principale complice des terroristes.

Elle peut ensuite larmoyer, sangloter, s’indigner, respecter des minutes de silence et même pourchasser les tueurs, le mal est fait, car le Régime qui occupe la France est cosmopolite et humanitariste. Il conçoit chaque être humain comme un possible Français dénué de racines ethno-culturelles, d’histoire partagée et de mémoire collective, comme un brave citoyen républicain consommateur hors sol au sentiment d’appartenance flou, sinon inexistant.

L’« Union nationale », cette escroquerie politicienne

La guerre contre Daech imposerait une nouvelle « Union nationale ». Tous les partis politiques communient d’ailleurs dans une concorde artificielle et fragile. Parce qu’on a prévu cette situation polémogène d’immigration de peuplement, de métissage et d’islamisation depuis des années, on ne doit pas se réjouir de la justesse de nos prévisions. Les politiciens demeurent incapables de s’opposer aux périls de l’heure et rendent vaine toute opération fallacieuse d’« Union sacrée ». Sauver la France des Eurodescendants implique l’éjection immédiate du système républicain, ce qui signifie renoncer à l’idéologie moderne de l’individu-roi et retrouver le sens vrai, organique, de l’obéissance, personnelle et communautaire, car « en politique, souligne Julien Freund, obéir c’est se plier à la volonté d’un autre, c’est-à-dire vouloir ce que veut le commandement qui représente la volonté de la collectivité et non ce que l’individu veut ».

Les années décisives (Oswald Spengler) commencent ! Contre l’impéritie des politiciens, le despotisme de l’islamisme mondialiste et la tyrannie des droits de l’homme abstrait, exigeons une dictature nationale de salut public !

Georges Feltin-Tracol

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