21/01/2017 – 08H00 Rome (Breizh-Info.com) – Le quotidien Libero (100 000 exemplaires/jour) a récemment publié une interview de Gianluca Iannone, chef de Casapound Italia, suite à l’attentat ayant visé l’organisation à Florence. Une interview que l’un de nos lecteurs a entièrement traduite de l’italien, et que nous vous proposons ici.

Gianluca Iannone revient sur l’attentat de Florence, mais aussi sur toutes les questions – y compris celles qui fâchent – que peuvent se poser les Italiens à propos de son mouvement. 

Alerte, les fascistes pourraient être de retour au Parlement ! Les vrais, bien que  du troisième millénaire, comme ils se définissent. Ca pourrait être l’un des mauvais tours des élections à scrutin proportionnel  « Notre symbole est la tortue, nous allons doucement mais nous arrivons à bon port », affirme calmement le chef de CasaPound Gianluca Iannone, Romain de 44 ans, assis à une table de son restaurant romain à Milan.

« Si ce n’est pas aux prochaines élections, ce sera aux suivantes. Nous ne cherchons pas le pouvoir pour le pouvoir mais comme une conséquence de la création d’une communauté qui construit son propre destin. Nous prendrons le temps nécéssaire pour le faire. » a-t-ill confié au quotidien italien Libero dans une interview que nous retranscrivons.

Aujourd’hui l’objectif semble encore lointain avec ses 5000 militants mais Iannone semble convaincu. « La première fois que nous nous sommes présentés en 2013, nous avons obtenus 0,3%. En trois ans, nous sommes passés à 1,2. A Rome, nous avons obtenu 20000 voix aux dernières municipales et notre organisation étudiante représente 42000 étudiants. »

Vous êtes fort y compris à la faculté de Bocconi (une faculté de Milan) ; chez les aspirants managers, on trouve vos livres et vos disques…

Gianluca Iannone :  A condition de ne pas devenir comme Monti. C’est pratique de s’identifier avec le sous prolétariat romain mais c’est juste un moyen pour nous homologuer et nous écraser. Nous travaillons tous, nous ne sommes pas contre le fait de gagner de l’argent. CasaPound chez Bocconi ne doit pas surprendre, chez nous il y a de tout et même des professions libérales, mais nous avons surtout énormément d’étudiants.

Vous avez aussi les classiques nostalgiques…

Gianluca Iannone :   Nostalgiques de quoi ? Nous, à l’époque du Duce nous n’existions pas et donc nous ne pouvons pas en avoir la nostalgie. Nous sommes fascistes car nous sommes convaincus qu’il avait raison mais nous sommes jeunes.

Nous sommes nés en 2003 à la suite de l’occupation d’un bâtiment Via Napoleone III à Rome. Aucune nostalgie, nous travaillons pour le futur.

Beau bâtiment, 11 millions soustraits au domaine publique avec la bénédiction du maire de l’époque Veltroni, le Duce aurait apprécié ?

Gianluca Iannone : Oui, 11 millions, vous voulez me les donner ? On parle ici d’un bâtiment à l’abandon, l’abandonner vide était une insulte. Nous y logeons 25 familles italiennes et nous en avons fait notre siège national. Veltroni ne nous l’a pas donné, il a seulement reconnu ce bâtiment faisant parti des occupations historique de Rome, comme il l’a fait pour des dizaines de bâtiments occupés par les gauchistes.

Rappelez-vous plutôt que quelques années plus tard, Alemano a dépensé 6 millions pour donner le Forte Prenestino aux centres sociaux.

Le logement est-il au centre de votre programme politique ?

Gianluca Iannone :   C’est fondamental. La tortue, nous l’avons choisie comme symbole car elle est octogonale, elle représente l’ordre contre le chaos, mais surtout elle porte sa maison sur les épaules.

Tout est parti de notre projet de Mutuo Sociale (prêt social) : l’Etat doit prêter à ses citoyens l’argent nécessaire à l’achat de son logement, sans intérêt. Pourquoi avoir recours aux banques ?

Une étude britannique vous a défini comme « un des mouvements populistes les plus vif et intéressant d’Europe » mais aussi « ambigus et risquant de propager l’antisémitisme et la violence. »

Gianluca Iannone  : Clairement nous ne sommes pas très tendres et pas non plus disposés au compromis. Nous revendiquons le fascisme avec orgueil d’où tout commence et finira ou plus précisément d’où tout repartira. Voilà pourquoi nous sommes tenus à l’écart, ils parlent de nous mais ne nous invitent pas.

Vous vous inspirez de Pound qui définissait l’usure comme le mal de ce monde, qui sont les usuriers aujourd’hui ?

Gianluca Iannone  : Le premier ennemi c’est avant tout nous-même quand nous nous laissons aller au fatalisme. Les usuriers les plus dangereux sont les indolents, ceux qui ont une famille et qui te conseillent d’abandonner et te disent qu’il n’y a rien à faire.

Vous n’êtes pas complotistes ?

Gianluca Iannone  Il est clair qu’il existent des pouvoirs supranationaux, Big Brother qui te contrôle et Big mother qui t’explique qu’il faut être gentil. Le problème est qu’ils ne peuvent agir que si le peuple est résigné car il lui manque un pilier culturel et une vision de l’Etat.

La grand-mère c’est l’Europe ?

Gianluca Iannone  : Nous sommes européistes par vocation mais pour nous l’Europe est une patrie spirituelle et non un dinosaure bureaucratique. Ce n’est pas un hasard si nous fûmes les premier à faire la promotion d’un référendum contre l’Euro, qui est un instrument pour écraser les peuples.

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Et le fascisme selon vous qu’est ce ?

Gianluca Iannone  Un grand père, sévère et juste. Il responsabilise.

Où est-ce que Mussolini a échoué ?

Gianluca Iannone : Il était trop bon. Il a donné une deuxième chance à des gens qui ne le méritaient pas. Par exemple à Badoglio, qui plus tard le trahira. Vous saviez qu’il était l’un des responsables du désastre de Caporetto ?

C’est facile de s’en prendre à Badoglio : mais faite une vraie critique ..

Gianluca Iannone : C’est une mentalité qu’il faut dépasser  ; celle de toujours chercher les erreurs du fascisme. A la télévision je me suis retrouvé devant un type qui reprochait au fascisme l’extinction de certaines espèces de moustiques après l’assèchement des marais pontins. Et il était sérieux.

Le fascisme a porté l’Italie vers la modernité et ceci est indestructible. La guerre fut une erreur ? C’est facile d’en parler aujourd’hui autour d’une table, il faudrait tenir compte des contingences du temps.

Pourquoi êtes-vous victimes d’attentats comme celui du Nouvel an, lorsque la bombe explose devant votre siège de Florence ?

Gianluca Iannone  : Parce que nous faisons peur, en particulier en Toscane où nous avons beaucoup grandi. De cet attentat, on en a beaucoup parlé car un policier a perdu une main et un œil, sinon il aurait été passé sous silence comme tous les autres. A Florence c’est déjà le troisième ou quatrième.

Qui vous attaque ?

Gianluca Iannone : Des personnes qui ont l’impunité car ils ont des parrains en politique qui les protègent. Des idiots utiles qui bougent au nom de l’antifascisme et qui sont légitimés car ils agissent dans des centres sociaux. Il y a quelques années un de nos responsables à Rome reçu une balle dans la jambe mais les responsables courent encore.

Votre chanson culte s’intitule « Nel dubbio mena » (dans le doute frappe) : qu’attendez-vous, vous ne réagissez pas ?

Gianluca Iannone  : Elle était ironique non ? Nous ne sommes pas pour la violence, ou plutôt nous sommes « gandhistes ». bien que nous soyons toujours décrits comme violents et racistes, nous sommes toujours les victimes. Comme Gandhi, nous justifions la violence comme réaction : si nous sommes attaqués nous réagissons, nous ne fuyons pas car cela serait lâche.

Ces attentats vous ferons un peu de publicité….

Gianluca Iannone  : Ordre fut donné d’en parler le moins possible et de ne pas nous rendre trop visibles. Durant la campagne référendaire, la ministre Boschi a accusé les partisans de voter comme nous, nous fûmes comparé au mal absolu mais personne ne nous a invité à la télévision pour écouter nos arguments alors que la marraine de cette réforme nous avait mentionnée.

Cela serait la moindre des politesses de nous inviter et nous permettre de nous expliquer.

Vous seriez allé à l’antenne ?

Gianluca Iannone : Bien sûr, je fais de la politique, des choses à dire j’en ai beaucoup.

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Expliquez-moi alors pourquoi l’Italie a besoin d’une énième formation de droite ?

Gianluca Iannone  : Nous existons car la droite institutionnelle a échoué. Ils ont été capable de tenir la rue pendant des années au prix parfois de la prison mais une fois arrivés au pouvoir ils se sont liquéfiés.

Je dirais plus qu’ils se sont Berlusconisés…

Gianluca Iannone  : Dans le meilleur des cas. La vérité est que la classe dirigeante n’avait pas l’épaisseur humaine et culturelle pour résister.

Vous parlez de Fini ?

Gianluca Iannone :  Fini porte la croix de la trahison  mais il n’était pas seul, ses collaborateurs ont accepté ses choix.

Giorgia Meloni a essayé de recommencer en créant Fratelli d’Italia…

Meloni a voté 42 fois en faveur du gouvernement Monti. Après elle s’est engagé pour la libération de Maro (soldats italiens emprisonnés en Indes), mais elle était là quand l’Italie les a extradé vers l’Inde. Giorgia est une nostalgique de Fuggi mais ce ne sont pas cela les origines du MSI, elle a perdu les velléités idéologiques.

En réalité, ils pensent tous au patrimoine de la fondation AN (ALLIANZA NAZIONALE), un trésor hérité de vieux militants. Ils se le partagent, Fini avec sa maison à Montecarlo est un exemple de ce pillage.

Vous renverriez Borghezio à Bruxelles ou vous avez des remords ?

Gianluca Iannone : Bonne question. Borghezio s’est toujours présenté comme étant proche de notre mouvement et il est venu nous demander de l’aide. Nous avons accepté et nous fûmes décisifs pour le faire élire. Je n’ai pas de remords, ce fut un test pour nous, nous sommes les seuls qui pouvons faire élire la Lega à Rome.

Avec la Lega Nord en revanche, tout est terminé ?

Gianluca Iannone : Salvini est fort en relations publiques mais en un an il est passé du rôle d’incendiaire à pompier. Il veut révolutionner l’Europe et ensuite il monte sur scène à Bologne aux côtés de Berlusconi. Quand je l’ai rencontré par hasard à Milan, il s’est échappé.

Au fond il est timide : vous ne pensez pas que dans le futur vos routes se recroiserons ? C’est ça la politique au fond ?

Gianluca Iannone : il est un peu fourbe. La première fois, je me suis laissé prendre, mais il n y aura pas de prochaine fois. Meloni et Salvini sont des membres du sytème, un fait le fou, l’anti Europe, l’autre joue la droite sociale et va sur les plateaux de télévision pour faire son spectacle.

Pour ma part je fais de la politique 365 jours par an, c’est une autre chose.

C’est quoi alors faire de la politique ?

Gianluca Iannone : Par exemple s’autofinancer. Nombre de nos sections se financent grâce au commerce, la vente de t-shirt ou de disques. Nous sommes les seuls qui donnent à la politique au lieu de lui prendre.

Vous avez aussi des équipes de football…

Gianluca Iannone : Oui à Lecce ainsi qu’une équipe de première catégorie à Rome. Mais avec le football, il faut rester prudent si non cela peut créer des conflits internes. C’est un monde trop divisé et de nos jours le monde des supporters n’a plus rien à voir avec la politique. Certains ex-footballeurs nous ont témoigné leur amitié, des gens qui ont même gagné le championnat avec l’AS Roma par ailleurs.

Et Di Canio qui recule après 40 ans à s’affirmer de droite ?

Gianluca Iannone : C’est triste quand quelqu’un renie jusqu’à ses propres tatouages. Les supporters de la Lazio se sont occupés à lui dire ses quatre vérités.

Le Duce, à quelle équipe tenait-il le plus ?

Gianluca Iannone :  C’est un mystère. Ceux de l’Inter disent qu’il était l’un d’entre eux et les a même obligé à changer de nom. D’autres disent qu’il était pour la Lazio à cause du symbole de l’Aigle, enfin certains disent qu’il a fait gagner l’AS Roma en 1942…

Un peu comme Berlusconi qui au début hésitait entre Inter et AC Milan ?

Gianluca Iannone : Berlusconi est un expert en marketing, il joue sur tous les tableaux. Toutes ses phrases ces dernières années en faveur de Mussolini sont du même ressort…

Ce fut lui pourtant qui fut le premier à « libérer » la droite...

Gianluca Iannone : Aujourd’hui encore le calendrier du Duce se vend mieux que celui des stars d’Hollywood nues. Berlusconi le sait et quand cela peut lui servir il fait lui-aussi des clin d’oeil à Mussolini.

Mais il vous est sympathique Berlusconi ?

Gianluca Iannone : On a voté pour lui, peu, et espéré, beaucoup quand il s’est engagé en politique pour virer les communistes. Berlusconi nous a fait plaisir dans ce sens là mais il a eu beaucoup de pouvoir et n’a pas su le gérer.

Il attend maintenant que Strasbourg le réhabilite afin qu’il puisse revenir sur le devant de la scène…

Gianluca Iannone : Berlusconi fut victime d’un coup d’état en 2011. Temonti a raison et il est venu l’expliquer dans une conférence à CasaPound. Ils l’ont ensuite chassé du Parlement grâce à une condamnation rétroactive qui fut une injustice.

J’espère qu’en tant qu’homme, il soit réhabilité mais politiquement je ne veux plus en entendre parler. Il devrait se retirer. Ils t’ont fait un coup d’état et toi tu soutient le pacte du Nazareno (alliance avec le PD) ? Quelque chose est louche, soit il fut victime de chantage soit cela lui convient…

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Oui mais cela ne semble plaire à personne…

Gianluca Iannone :  Je sais, à la fin il semble que le problème cela soit moi….

Pourtant cela semble improbable que vous réussissiez à réaliser quoi que ce soit sans alliance…

Gianluca Iannone :Je ne pense pas que ce soit l’unité qui fait la mais plutôt la force qui fait l’unité. Les faits disent que nous avons raison, nous grandissons et c’est un fait. Pour l’instant nous sommes une minorité mais qui gagne. Je suis sur l’autre rive du fleuve et j’attend.

Ce type de vote va vers le mouvement 5 étoiles pour l’instant…

Gianluca Iannone : Des neufs millions de votes pris en 2013 par le mouvement 5 étoiles, au moins 1,5 millions sont des électeurs potentiels pour nous. La réserve est énorme, en particulier chez les 50% d’Italiens qui se sont abstenus lors des dernières élections.

5 Etoiles est un géant par rapport à vous, pourquoi les italiens votent-ils pour eux ?

Gianluca Iannone : Parce que les médias disent que ce sont eux les dissidents et jusqu’ici les gens y croient encore.

Qu’est ce qui ne vous convint pas chez eux ?

Gianluca Iannone : Ils sont comme un mur de caoutchouc, très utile au système. C’est la technique du rebond : ils recueillent les demandes sociales, font semblant de la représenter tout en les vidant de leur sens. Ils devaient « ouvrir le Parlement comme une boîte de thon », ils n’en ont rien fait et votent en faveur des clandestins et du mariage gay.

Grillo (chef des 5 étoiles), a annoncé hier son divorces des anti-européens de Farage pour se rapprocher des Merkel.

Gianluca Iannone : Les 5 étoiles sont le plus gros bluff de l’histoire politique italienne. Ils promettent une chose et font exactement l’inverse.

Vous êtes sans appel contre les migrants ?

Gianluca Iannone : Ce n’est pas une question de racisme mais une question économique. Nous sommes pour la défense des Italiens. Les migrants sont un moyen d’enrichissement des multinationales vu qu’ils acceptent des salaires que les Italiens ne peuvent accepter.

Attention j’ai dis salaire, pas emplois. Nous vivons un processus de substitution de  main d’œuvre à coût réduit arrivée de l’Asie, de l’Afrique, de l’Amérique du sud, des personnes prêtes à travailler pour deux sous.

Ensuite la gauche ouvre grandes les portes car ils courtisent leurs votes vu que les italiens ne votent plus pour eux. Pourtant le système va vers une crise car les migrants  ne sont pas domesticables et ne font pas ce que le système attendait d’eux.

L’Italie est de droite ?

Gianluca Iannone :  Elle est certainement anticommuniste. Dans la mémoire collective des Italiens, le souvenir est celui d’avoir été bien gouverné par la droite.

C’est peut-être pour cela que récemment Napoletano (ex président de la République) a remis en doute le suffrage universel : certaines personnes s’offusquent du fait que tout le monde ne vote pas comme ils le désirent.

J’ai récemment entendu une envoyée spéciale du Tg3 (journal du soir), après l’election de Trump se lamenter à l’antenne : « les gens n’ont pas compris comment l’on vote, nous les journalistes, que doit-on faire de plus ? » Le problème est qu’elle était sérieuse.

Et Poutine, il vous plait ?

Gianluca Iannone :  J’aime ce qu’il fait en Syrie où il combat pour la défense d’un peuple. Je ne le vois pas comme un messie. Personne ne nous aidera, nous devons nous débrouiller seuls.

C’est un dictateur ?

Gianluca Iannone :  Pas plus que Clinton.

En Syrie, vous soutenez donc Assad ?

Gianluca Iannone : Bien sûr, nous sommes allés là-bas pour l’aider. La Syrie est un Etat souverain et Assad est aimé de son peuple et il est un obstacle à Daesh. Organisation née par la faute des Etat-Unis qui voulaient exporter la démocratie dans le monde et qui n’ont fait que des dégâts.

Il y a sept ou huit ans en Italie, nous recevions Khadafi et Moubarak en Italie, nous faisions des affaires et l’immigration était sous-contrôle. Un jour cela a déplu à quelqu’un et voilà le résultat.

Vous espérez que Marine Le Pen gagne les élections en France ?

Gianluca Iannone :  C’est mieux qu’un autre mais cela changera peu de choses. Elle a déjà commencé à faire du politiquement correct. J’y vois l’histoire d’AN (le parti de Fini) se répéter 15 ans plus tard.

Que pensez-vous de Bergoglio, le Pape François ?

Gianluca Iannone :  Il fait son travail mais je ne comprend pas pourquoi le chef d’une autre nation en appel toujours à augmenter les immigrants dans les autres pays.

Pour l’Italie, c’est un agent extérieur et il devrait se comporter ainsi. Qu’il pense à l’au-delà, ici-bas nous y penserons sans lui.

On vous accuse d’être anti-chrétien...

Gianluca Iannone : Tout au plus pré-chrétien. Nous sommes persuadé que la religion ne regarde que l’intimité de chaque individu. Nous ne tolérons pas les ingérences, nous sommes un Etat laïque.

Mussolini avait de bon rapports avec l’Islam…

Gianluca Iannone : Etant le chef d’un Etat souverain, il dialoguait avec tous, en particulier avec ceux qui partageaient la Mare Nostrum bien qu’aujourd’hui nous ne puissions plus l’appeler comme cela.

Le problème pour nous n’est pas l’Islam mais bien l’Islam en Italie. Cela n’appartient pas à notre culture. Assad est musulman mais chez lui, alors nous le soutenons.

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