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01/03/2017 – 04h00 Stockholm (Breizh-Info.com) – Il y a tout juste une semaine la capitale de la Suède, Stockholm, a connu des scènes d’émeutes d’une rare violence. Des événements passés sous silence par la majorité des média occidentaux ! Le quartier de Rinkeby, situé au nord ouest de la capitale suédoise, s’est embrasé après un banal contrôle de police.
Dans ce qui semble être devenu une tradition dans toutes les banlieues ethniques d’Europe, des individus ont alors incendié des voitures, pillé des commerces et lynché leurs propriétaires. Notons que Rinkeby, qui est une zone du quartier de Rinkeby-Kista, est composé de plus de 90% d’individus issus de l’immigration, de 1ère ou de 2ème génération…
S’en est suivit une vaste opération de police visant à ramener l’ordre dans ce quartier, opération au cours de laquelle les forces de l’ordre ont été reçues à coup de pavés. Dans une véritable ambiance de guerre civile, la police a répliqué en faisant usage de tir de semonce. Ce n’est pas la première fois que les bandes ethniques de Rinkeby font parler d’elles. Déjà en 2010 et en 2013, la banlieue stockholmoise avait été mise à feu et à sang.
La politique suédoise d’ouverture des frontières menée par le gouvernement social démocrate compte aujourd’hui ses échecs. Le pays est par exemple classé au 4ème rang mondial concernant le nombre de viols, juste derrière le Lesotho et l’Afrique du Sud. Il est le seul pays occidental à intégrer ce macabre top 10.
Hasard ou prémonition, deux jours avant les émeutes suédoises, le président américain Donald Trump avait dénoncé ces évènements lors d’un discours sur l’insécurité et l’invasion migratoire en Europe. Des déclarations qui lui avaient valu de sérieuses remontrances de la part de ses adversaires médiatiques bien que les émeutes finirent par lui donner raison.
Face à l’immigration et ses conséquences dans ce pays nordique, les populistes du parti des Démocrates de Suèdes sont de plus en plus sollicités par les électeurs.
Avec des scores proches de 0% avant 2002, ils connaissent depuis une ascension formidable avec aujourd’hui 49 députés sur les 349 que comporte le Riksdag, le parlement suédois.
Leurs scores aux élections inquiètent tellement les partis en place qu’ils ont formé une alliance inédite en Europe – bloquant le système électoral – et qui court jusqu’en 2022 pour éviter l’arrivée au pouvoir de la formation nationaliste…
Photo : DR
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