Roms : Nantes Métropole persiste et paie

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27/07/2017 – 07H00 Nantes (Breizh-info.com) ‑ Nantes Métropole vient de décider – à l’unanimité de son conseil communautaire du 26 juin, gauche et droite confondue – de subventionner aux frais de ses contribuables les communes qui favorisent l’installation de migrants roms sur leur territoire.

Depuis que Jean-Marc Ayrault a délibérément créé une structure pour les attirer à Nantes, en 2005, de nombreux Roms de Roumanie ont pris l’habitude de séjourner dans la métropole bretonne au-delà de ce que leur permettent les traités européens. Ils sont aujourd’hui au nombre d’au moins 1 800 ; la Loire-Atlantique serait le deuxième ou troisième département français le plus concerné par ces installations illégales.

De nombreuses communes de l’agglomération nantaise déplorent la présence de campements sauvages, qui s’accompagnent le plus souvent de pollutions, d’incivilités et même d’actes de délinquance. Le problème échoit à leur maire en tant que premier magistrat, alors que légalement il dépend de l’État, de l’Union européenne et de la Roumanie elle-même.

Nantes Métropole a organisé l’an dernier une démarche solennelle auprès du préfet de Loire-Atlantique – sans succès. Elle a donc décidé de prendre les choses en main. Pour faire respecter la loi ? Non, au contraire : pour soutenir financièrement, grâce à un fonds de concours, les communes qui aménagent des terrains destinés au séjour des Roms. Pour les aider à s’insérer, disent-elles. D’insertion réelle, pourtant, il n’y a guère à ce jour : les Roms demeurent attachés à leur culture et à leurs coutumes.

Joseph Parpaillon rentre dans le rang

Pendant quelques minutes, il a semblé que le conseil communautaire allait se diviser sur cette question. Joseph Parpaillon, maire divers droite d’Orvault réélu en 2014 avec près de 60 % des suffrages et rallié cette année au camp d’Emmanuel Macron, a demandé la parole. « J’ai beaucoup de doutes sur le dispositif présenté » a-t-il annoncé d’emblée. Les bonnes intentions, il connaît : quand il a accepté l’installation d’un centre pénitentiaire pour mineurs sur sa commune, l’État lui avait promis l’installation d’entreprises dans le voisinage. C’est en fait un camp rom qui s’est installé !

Plus de deux cents Roms séjournent à Orvault. Une trentaine d’enfants fréquentent les écoles locales. La commune prend en charge les frais de restauration scolaire, dont elle ne parvient pas à obtenir le remboursement. « Je ne me vois pas ajouter 175 000 euros en investissement plus 30 000 euros par an de frais de fonctionnement » a conclu Joseph Parpaillon après avoir rapidement calculé le coût de la mesure proposée. D’autant plus que « rien ne dit que d’autres familles n’arriveront pas, comme la semaine dernière encore ».

En fin de débat, Johanna Rolland, présidente de Nantes Métropole, a repris la main – une main de fer dans un gant de velours, proposant de définir « une doctrine entre humanité et fermeté ». « Quand je vois là où on en était il y a dix ans et comment on a avancé en un an… » s’est-elle félicitée – coup de griffe sans ménagement à son prédécesseur d’il y a dix ans. Puis, s’adressant à Joseph Parpaillon : « je ne voudrais pas rendre service à celles et à ceux qui espèrent que cette démarche n’aboutisse pas ». Cette allusion apparemment opaque a néanmoins paru émouvoir le maire d’Orvault. « Personnellement, je vais voter ce dossier », a-t-il repris, non sans susciter chez ses collègues quelques sourires en coin.

Crédit photo  : siège de Nantes Métropole, DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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6 réponses à “Roms : Nantes Métropole persiste et paie”

  1. Cadoudal dit :

    La « Romanie » aux roms, la Bretagne aux bretons……..le vivre ensemble doit il forcément plomber le vivre chez soi…..un grand débat philosophique ferme et humaniste…

  2. alaintassin dit :

    Complètement pourri! Que je sache les roms ne viennent ps d’un pays en guerre,

  3. Nomizoé dit :

    « pour soutenir financièrement les communes qui aménagent des terrains destinés au séjour des Roms »

    Pourquoi les Roms ressentent-ils le besoin de venir séjourner chez nous ? C’est du séjour d’affaires ? Du séjour de tourisme ? Est-ce qu’on est sûr que les terrains servent seulement à leur séjour, et pas à la reproduction ?

    Jusqu’à une époque récente, les Roms avaient sans doute une vie assez misérable en Europe de l’Est. Ils vivaient sans doute principalement de leurs propres ressources. Ça limitait leur nombre. Mais leur prise en charge par les réseaux socialo-remplacistes va forcément conduire à une EXPLOSION DÉMOGRAPHIQUE.

    « Ils sont aujourd’hui au nombre d’au moins 1 800 »

    Si on prend l’exemple de la Syrie, qui nous envoie actuellement ses savants et ses ingénieurs, c’était un pays de 2,3 millions d’habitants en 1937, et ils sont aujourd’hui quelque chose comme 23 millions. À mon avis, ça va aller beaucoup plus vite pour les Roms de Nantes, vu qu’ils n’auront plus à subvenir à leurs propres besoins.

    C’est le même principe que pour les gens qui recueillent plein de chats. Au début, ça va. En fait, ceux qui recueillent les chats sont juste des idiots. Ils ne pensent pas à mal.

    Je suggère à nos dirigeants d’aller voir en Papouasie s’il n’y a pas des malheureux qu’on pourrait ramener à Nantes. On les installerait en HLM, on leur redistribuerait les revenus de la population nantaise, et au bout de vingt ans, le « conseil communautaire de Nantes-Métropole » s’amuserait à estimer quelle population croît le plus vite, entre les Roms et les Papous.

    « Joseph Parpaillon rentre dans le rang »

    Je suis sûr qu’il n’a pas cédé à la pression populaire. La pression vient du sommet de la France LICRAtisée.

  4. section69 dit :

    Je plains les nantais,faites changer vos serrures une augmentation de cambriolage et de Vol de portefeuille arrive

  5. […] – Roms : Nantes Métropole persiste et paie. In: Breizh Infos. 27.06.2017. http://www.breizh-info.com/2017/06/27/72815/roms-nantes-metropole-paie – Camp de Roms du Zénith Sud à Montpellier : le préfet se défend de laxisme. In: Midi […]

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