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La question des campements illégaux et de leur gestion continue d’enflammer les débats en Loire-Atlantique. Dans la nuit du 14 au 15 mars, 96 caravanes appartenant à des familles roms ont investi un terrain privé à Carquefou, au nord de Nantes. Une installation précipitée, juste avant l’évacuation programmée d’un autre campement à Saint-Herblain. Cette occupation illégale illustre une fois de plus les tensions et les limites de la politique locale en matière de gestion des populations en errance.
Un terrain envahi en pleine nuit
Ce sont les habitants de Carquefou qui ont découvert, au matin du 15 mars, la présence massive de caravanes sur la zone d’aménagement du Moulin-Boisseau. Un large fossé de sécurité n’a pas empêché leur passage, et c’est désormais un chantier en cours qui se retrouve occupé, sans accès à l’eau potable ni à l’électricité. La mairie a immédiatement alerté la préfecture, et le propriétaire du terrain, l’aménageur Loire Océan Développement, a déposé plainte pour occupation illicite.
Ce site n’est pas un lieu inconnu des squatteurs : en 2021 déjà, un précédent campement caravanier s’était formé dans cette même zone. Cette nouvelle occupation soulève donc de nombreuses inquiétudes, tant chez les riverains que chez les autorités locales, notamment en raison des nuisances et des risques sanitaires.
Une installation qui divise
Sur les réseaux sociaux et au sein du conseil municipal, la situation fait débat. Alors que certains dénoncent une forme d’inaction face à la multiplication des campements illégaux, d’autres pointent le manque de solutions de relogement. Jéromine Da Prat, conseillère municipale d’opposition, dénonce un flou dans la communication de la mairie et indique la situation sur place est très tendue.
La maire de Carquefou, Véronique Dubettier-Grenier, a immédiatement demandé l’expulsion des familles, une démarche soutenue par les autorités préfectorales. Mais ces procédures prennent du temps, et pendant ce laps, le campement continue de s’étendre.
Ces familles ne sont pas arrivées à Carquefou par hasard. Elles résidaient auparavant sur un terrain appartenant à l’entreprise agroalimentaire Tipiak, à Saint-Herblain, où elles étaient installées depuis juin 2024. La menace d’expulsion planant sur elles, elles ont pris les devants et anticipé leur départ vers un autre site.
C’est un scénario bien connu : expulsion d’un site, occupation d’un autre.
L’occupation illégale de terrains par des groupes nomades est devenue un problème récurrent dans l’agglomération nantaise, et plus largement en France. Pourtant, la réponse des pouvoirs publics semble toujours osciller entre évacuation et déplacement, sans jamais parvenir à apporter une solution durable.
Les expulsions successives ne font que déplacer le problème sans le résoudre. L’État et les collectivités locales se montrent impuissantes. À Carquefou, la tension ne risque pas de retomber tant que la situation ne sera pas clarifiée.
Dans l’attente d’une décision judiciaire sur la demande d’expulsion, c’est l’ensemble des acteurs locaux qui se retrouve une fois de plus dans l’impasse. En attendant, riverains et propriétaires du site espèrent que la justice tranchera rapidement, alors que d’autres s’inquiètent de voir l’histoire se répéter ailleurs, dans quelques semaines.
[cc] Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
8 réponses à “Carquefou (44) : un nouveau campement illégal de Roms suscite la colère des riverains et l’impuissance des autorités”
La place des roms étrangers est dans leurs pays d’origine.
Ils sont incapables de justifier de revenus subséquents stables .
Et d’un titre de logement, et pour les roms étrangers de nationalité hors UE, leur visas de séjour doit être révoqué.
Macédoine, serbes , kosovare etc.
En Belgique les étrangers ont 3 mois pour s’inscrire en mairie et justifier de leur titre de logement et visa de séjour.
Les villes qui ont fait construire des lieux pour les gens du voyages , les ont retrouver sales, les robinetteries ainsi que les câbles électriques volé, des tonnes de poubelles ; résultat elles ont tout raser pour y mettre des zones résidentiel ou commercial a la place.
L’impuissace des autorités, c’est une blague…Pour fair mettre des PV pour un sens interdit, il ny a aucun problème!
Personnellement, je ne comprends pas pourquoi on laisse faire !?!?! ….
Les Roms sont avant tout une source d’emmerdes. Et tout le monde le sait !!!
Et il n’y a aucun « Racisme » ou toute autre adjectif envers un geste de salubrité publique, qui n’est autre que d’interdire toute entrée d’une longue procession motorisée humaine dans sa ville, et qui, si elle se produit, ne resulte qu’en un ramassis d’humain encombrants et chapardeurs, dont strictement personne n’a besoin.
Que de temps perdu en procédures de merde…justice seigneuriale expéditive et efficace! Et le problème ne revient plus.
Exact. La mairie a fait construire des logements en dur tout équipés avec cuisine moderne, sanitaire et chauffage etc.. 3 ans après tout était dévasté et cassé, les fenêtres arrachées, plus aucun volet qui ont servi à faire du feu, les portes enfoncées ou disparues, il y avait des poules et des canards dans les logements transformés en poulaillers et des saletés partout, c’était un champ de bataille, de l’argent des contribuables par la fenêtre. Les rooms ont préféré vivre à côté des poulaillers, dans les caravanes et d’autres sont repartis on ne sait où vers des aventures. La question qui se pose c’est : à quoi ça sert de leur fournir des logements car ils cassent tout. Un employé communal disait que pour le maire c’était une réserve électorale en leur donnant un domicile fixe, mais il y en a beaucoup qui ne votent pas, leur loi c’est la loi du clan et beaucoup qui repartent en voyage.
Des prunes pour la ceinture de sécurité oubliée pas de problème mais pour faire respecter la Loi à ces personnes c’est pas possible. Qui peut expliquer pourquoi ce n’est pas possible ?
La région nantaise a majoritairement votée pour les partis de gauche, on assume ses valeurs…..