La Bretagne fascinée par l’Afrique, un ethnomasochisme destructeur [Tribune libre]

Bretagne Afrique Ethnomasochisme

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Comme chaque été, les preuves de la fascination d’une certaine frange de la population bretonne pour l’Afrique sont accablantes. Les articles faisant l’apologie du métissage et de la culture africaine sont quasiment quotidiens dans les médias régionaux subventionnés. Les expositions culturelles dans la péninsule armoricaine sont aussi des révélateurs éclatants de cette fascination pour l’Afrique.
Alors, pourquoi cette fascination ? Et quelles conséquences pour la Bretagne ?

Tous les Bretons sont-ils fascinés par l’Afrique ?

Les touristes visitant la jolie ville de Vannes n’ont pas manqué l’exposition du moment au Kiosque, en plein milieu du parvis du port.

« Du masque à l’âme » est une exposition de photographies réalisées par Antoine Schneck. Les portraits grands formats de ce photographe ayant voyagé autour du globe sont ultra majoritairement africains. A quelques dizaines de mètres, des boutiques de souvenir vendent des cartes postales passées de mode avec des portraits de Bretons et de Bretonnes.

Dans la bourgade typique et fleurie de La Gacilly (56) se tient le Festival La Gacilly Photo intitulé, cette année : « I Love Africa » !

Nul besoin d’épiloguer sur le contenu des expositions de ce festival qui compte attirer plus de 400 000 personnes.

Alors, tous les Bretons sont-ils à ce point fascinés par l’Afrique ? La réponse est bien entendu négative.

Ce sont avant tous les citoyens engagés et les militants associatifs issus des rangs des soixante-huitards qui, comme dans tant d’autres dossiers (clandestins, roms, laïcité, etc.), sont à la manœuvre. Cette petite poignée d’illuminés dispose de multiples relais dans les différentes structures de pouvoir bretonnes.

Consciemment ou non, ils imposent leurs lubies à toute une population qui, peu à peu, plie le genou devant les appels délirants à la tolérance et à l’ouverture.

Pourquoi cette fascination ?

Pourquoi ces Bretons sont-ils si fascinés par l’Afrique ? Tout simplement car ils détestent ce qu’ils sont, c’est-à-dire des Européens, porteurs d’une grande civilisation.

Individus cuisinés à la sauce soixante-huitarde et à la déconstruction, ils haïssent « les identités étriquées » et « les peuples renfermés sur eux-mêmes ».

Prisonniers du logiciel idéologique gauchiste faisant de « l’opprimé » le nouveau « prolétaire », ils se sont donc tournés vers l’opprimé « ultime » : l’Africain, maghrébin bien sûr, mais avant tout subsaharien.

Bien entendu, ils ne veulent pas voir que le taux de consanguinité des sociétés du Maghreb est bien supérieur à celui des sociétés européennes.

Bien entendu, ils ne veulent pas admettre que les populations africaines sont parmi les plus racistes au monde.

Bien entendu, ils refusent d’accepter le fait que les Africains noirs sont fiers de leur appartenance raciale et s’en prévalent sans vergogne en Europe.

Bien entendu, ils ne veulent pas admettre que l’Afrique subsaharienne était quasiment un désert civilisationnel avant l’arrivée des Européens qui y ont apporté jusqu’à la roue !

Peu importe le réel pour ceux qui ont décidé de réaliser leur fantasme à tout prix : s’ouvrir à l’altérité, quitte à en perdre sa singularité.

Une autre raison évidente à cet amour de l’Autre, c’est bien évidemment la faible immigration africaine en Bretagne. Le discours tenu par les ethnomasochistes bretons n’existerait pas s’ils vivaient actuellement en Seine-Saint-Denis. Ils feraient mieux d’interroger les Parisiens européens fuyant la région parisienne avant d’organiser leurs expositions glorifiant le métissage.

Une fascination qui détruit la Bretagne

Ces soixante-huitards ne s’en rendent même pas compte pour la plupart mais ils concourent à la destruction de l’identité bretonne. Premièrement, en faisant de l’identité bretonne un simple bagage culturel, ils trahissent les lois de la nature et l’importance de la génétique. Ensuite, en voulant mâtiner la culture bretonne de touches étrangères de plus en plus importantes, ils lui font nécessairement perdre son essence.

Dans les colonnes de Breizh-Info, quelques extraits d’un fabuleux livre de Claude Lévi-Strauss avaient été repris. Qu’il me soit donné l’occasion de lancer à nouveaux ces quelques lignes à la figure de ceux qui trahissent tout, jusqu’à leurs enfants, par volonté de disparaître.

« [L’humanité] devra réapprendre que toute création véritable implique une certaine surdité à l’appel d’autres valeurs, pouvant aller jusqu’à leur refus, sinon même leur négation. Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l’autre, s’identifier à lui, et se maintenir différent. Pleinement réussie, la communication intégrale avec l’autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l’originalité de sa et de ma création. Les grandes époques créatrices furent celles où la communication était devenue suffisante pour que des partenaires éloignés se stimulent, sans être cependant assez fréquente et rapide pour que les obstacles indispensables entre les individus comme entre les groupes s’amenuisent au point que des échanges trop faciles égalisent et confondent leur diversité. »

Alors, à tous ces ethnomasochistes qui détruisent l’identité bretonne, et plus largement l’identité européenne, une proposition : offrez-vous une immersion de quinze jours en Seine-Saint-Denis.

Loin des photos artistiques et des percussions des festivals, venez donc vous confronter à l’Afrique réelle. Cela vous changera des fantasmes et permettra, peut-être, à la Bretagne de survivre à ce qui s’annonce comme la plus grande crise civilisationnelle de l’histoire humaine : l’arrivée de l’Afrique en Europe.

Paul Logier

Crédit photo : Steve Evans [CC BY 2.0]
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

  • Pschitt

    Pas d’accord avec vous : il est possible d’aimer l’Afrique — ou l’Asie, ou l’Amérique — sans renier son identité bretonne. Je dirais même plus : chanter l’Afrique, c’est refuser le métissage, qui détruit deux identités à la fois. Bien entendu, il y a comme vous dites de l’ethnomasochisme chez beaucoup de Bretons, et beaucoup d’occidentaux en général : par mauvaise conscience il s’obligent à vanter l’Afrique, dont en réalité ils se fichent comme d’une guigne. Mais il n’y a pas que cela. L’exposition de La Gacilly montre une Afrique qui peut être belle, étrange, joyeuse ou repoussante mais qui ne prétend absolument pas être bretonne. En illustrant la différence de l’Afrique, elle illustre la différence de la Bretagne, en montrant des identités africaines, elle souligne qu’elles ne sont pas l’identité bretonne.
    En fait, vous pourriez davantage reprocher à cette exposition d’avoir pour slogan « I love Africa » ! Là, oui, il y a négation des identités par une expression « globish ». Quant à l’idée du « face à face homme-animal » appliquée à l’Afrique, il n’est pas dit que ses connotations ravissent tant que ça les ethnomasochistes.

    • Ligom

      Allez dire ça aux africains dans ce cas.
      Ils sont ravis de voir à quel point la France est soumise.

      L’Afrique peut-être magnifique, c’est certain, mais encore une fois, chez elle. Si on continue de perdre nos repères, il ne restera plus rien.

      • Julie

        Un Breton qui quitte son pays pour vivre 10 ans à Paris et qui vient ensuite donner des leçons sur la perte de repères, non mais quel foutage de gueule. Pauvre déraciné!

        • Ligom

          Une truffe qui parle sans savoir de la réalité du terrain comme c’est amusant :)
          Mieux vaut baver sur Paris que sur l’autre bout de la Terre avec des us et coutumes complètement incompatibles… Logique de gogole.

        • Abrux

          Et Alain Barbetorte qui s’exila en Grande-Bretagne avant de revenir ?

    • An

      Une remarque dans l’espace du Garage à la Gacilly.
      Je ne me souviens plus du nom du photographe, ni sa nationalité (africaine subsaharienne je crois) mais exposant pas loin d’une centaine de photos d’Africains. Un peu à part, une série sur une dizaine de Bretons. Les seuls enfants sont noirs. Et même si je crois qu’on peut être noir et breton, sans oublier que c’est exceptionnel, laisser exprimer cette vision est potentiellement polémique.
      Or, je crois qu’il y en a eu aucune.
      L’apathie est prodigieuse.
      Le reste de l’expo (pas eu le temps de voir l’ensemble) est tout à fait respectable comme l’an dernier, quand le Japon était mis à l’honneur.
      Qu’on le veuille ou non, l’Afrique est un continent immense et très peuplé. Normal et sain que deux festivals puissent avoir des thèmes africains.
      Ce n’est même pas le diable dans le détail. Il y a des problèmes entre l’Europe et l’Afrique, ce ne sont plus des festivals qui bernent qui que ce soit, nous ne sommes plus dans les années 80.
      Pour la Gacilly, un gauchiste antiraciste pourrait bien trouver à redire que les animaux ont une place disproportionnée. À partir de là…
      La fascination pour l’Afrique, en Bretagne, c’est d’une, la Coloniale. Une Afrique d’avant l’explosion démographique avait de quoi fasciner, à notre époque… ? Je ne suis allé qu’au Maroc, invité, et au Sénégal et Tunisie, en pur touriste.
      C’est au mieux intéressant mais qui veut vivre là-bas ? Eux-mêmes sont les 1ers critiques (c’est la descendance, française, qui pose problème).
      Ce qui n’est pas normal, c’est que l’Européen de l’ouest soit, pathologiquement, chrétienne sous des délires prétentieux de rationalité et autre raison, et finisse par fantasmer sur le plus malheureux que soit.
      La Bretagne est une terre très chrétienne.
      Ajouter au fait, de la solidarité dans le Malheur (les Irlandais ont sans doute été la à communauté là plus poreuse aux Noirs américains), que la Bretagne est un peu plus romantique sur l’Afrique. Sans doute. Le Breton, comme l’Irlandais, a cet instinct d’émigrés. Il est voyageur.
      C’est d’ailleurs très bien. Mais s’il n’y a plus de territoire breton, ça n’a plus de sens. La Bretagne devient une terre d’immigration quand le Breton reste un voyageur. Et encore beaucoup trop souvent un émigré, d’abord à Paris ou en Vendée, mais de plus en plus partout dans le monde.
      C’est pour cela que peu importe Afrique ou Japon.
      C’est de la petite réaction.
      Le problème, c’est que l’Histoire, le breton, la culture patrimoniale n’est déjà pas très vaillante. Le territoire ? Contrôlé, de la pire des manière face à l’apathie des Bretons encore sur place.

  • Ligom

    Ce n’est pas 15 jours qu’il faut aux gauchos-mondialistes et autres traîtres.

    Je suis Breton pur jus, j’ai vécu 10 ans de banlieue dite « parisienne » (vaste blague) et je peux vous dire, que même 1 an ne suffirait pas à ces fous furieux pour voir la réalité en face.

    • Julie

      Les Bretons « pur jus » ne quittent jamais la Bretagne, surtout pas 10 ans, surtout pas à Paris, parce qu’ils savent ce que cela implique : devenir un étranger.

      • Ligom

        C’est pour ça qu’ils sont aux quatre coins du monde hein Einstein ?
        Coucouche.

  • Camille

    Logier c’est un nom de famille hollandais. Vivre loin de son pays, ne pas parler un traitre mot de la langue de ses ancètres, et venir en Bretagne donner des leçons d’ethnomasochisme. La totale.

    • Julie

      Effectivement. Paul Logier va bientôt devoir retourner dans son pays, son verbiage de déraciné nous insupporte.

  • carnot

    Tout à fait d’accord avec vous. Ces tics ne sont pas nouveaux. Les promoteurs de l’immense civilisation africaine seraient évidemment mal à l’aise à Paris ! Notez quand même que les soixantehuitards ont 70 balais, et que, hélas, il y a relève … D’autre part, mai 68, c’est Paris, et l’on trouve pourtant les mêmes couillons ridicules dans la communauté blanche de tous les pays d’Europe ( de l’Ouest ).

  • Jean le Blanc

    Cette expo à la Gacilly est une grosse bouse. La fascination du Breton pour l’étranger est le fruit d’une intoxication au message chrétien mal mâché et repris sous forme de bouillie par le quotidien régional. Mais ça change…

  • Tite

    La Bretagne fascinée par l’Afrique… Les Bretons fascinants… de bêtise.

  • Julie

    Et pas un mot sur l’ethnomasochisme envers la France, preuve que l’auteur se contrefiche des Bretons, de leur langue, de leur culture et de leur histoire. Un Breton qui va voir une expo de masques Africains, c’est juste un Breton qui va voir une expo de masques africains. Un Breton qui se dit Français, c’est un déraciné, un ethnomasochiste, un traitre à ses ancetres, une larve.

  • Nomizoé

    « médias régionaux subventionnés »

    Ouest-France et le Télégramme expriment la sensibilité de la LICRA, et non pas la sensibilité bretonne. Ces journaux sont alignés sur le reste de la presse occidentale anti-blanche.

    « expositions culturelles »

    Ce sont des expositions subventionnées et co-organisées par les collectivités locales. Ça ne répond à aucune demande du public. Les collectivités locales collaborent elles-mêmes avec la préfecture, la DRAC, le ministère de la culture, etc. Les fonctionnaires qui occupent les postes culturels sont généralement recrutés à l’extrême gauche. Ce sont souvent des gens diplômés. Leurs diplômes certifient leur extrême gauchisme et non pas leur bretonnité.

    « Ce sont avant tous les citoyens engagés et les militants associatifs issus des rangs des soixante-huitards qui, comme dans tant d’autres dossiers (clandestins, roms, laïcité, etc.), sont à la manœuvre. Cette petite poignée d’illuminés dispose de multiples relais dans les différentes structures de pouvoir bretonnes. »

    C’est l’inverse. Ce ne sont pas les gauchistes locaux qui disposent de relais dans l’administration. C’est le pouvoir central qui crée pratiquement des gauchistes professionnels dans la population en les arrosant de propagande médiatique, en leur offrant des subventions et des emplois, en les embrigadant à travers les syndicats, le parti socialiste, les organisations culturelles subventionnées, etc. Le problème vient d’en haut, et non pas de la base de la population.

    « Consciemment ou non, ils imposent leurs lubies à toute une population qui, peu à peu, plie le genou devant les appels délirants à la tolérance et à l’ouverture. »

    Non. C’est le gouvernement et les médias qui imposent leurs lubies et la politique du Grand Remplacement. Les gauchistes servent seulement d’alibi. Leur rôle est en grande partie bidon.

    « Ces soixante-huitards »

    Les udébistes sont des traîtres qui militent pour notre génocide par remplacement racial. Mais en Bretagne, la plupart des gens qui ont eu de la sympathie pour (l’affreux) mouvement de Mai 1968 étaient sûrement favorables à l’identité bretonne.

    « Individus cuisinés à la sauce soixante-huitarde et à la déconstruction »

    J’ai regardé cette vidéo de François Bousquet intitulée « l’idéologie de la déconstruction ». Il cite surtout Bourdieu, et un peu Michel Foucault, Rousseau, la réforme Haby (collège unique), etc. Ce n’est pas sérieux, car il n’essaye pas d’expliquer qui se trouvait derrière Bourdieu et Foucault. L’idéologie de Bourdieu et Foucault allait complètement à l’encontre de la tradition, du bon sens, et de l’opinion de pratiquement tout le monde, exactement comme la politique actuelle du Grand Remplacement. À mon avis, les responsables étaient les mêmes.

    Bourdieu n’est pas le vrai responsable de la destruction de l’école. Tout ne peut pas reposer sur une seule personne. Les vrais responsables sont ceux qui lui ont permis de faire carrière. La même destruction du système éducatif a eu lieu aux USA, ou Bourdieu n’avait aucune influence. Depuis déjà une quarantaine d’années, la devise des écoles américaines est « anything but knowledge » (tout sauf le savoir).

    Malheureusement, Bousquet n’ose pas expliquer comment des charlatans comme Lévi-Strauss, Bourdieu, Foucault, etc, se sont retrouvés aux places les plus prestigieuses de l’université française.

    Dans l’esprit de Bousquet, je suppose que l’idéologie déconstructrice consiste à critiquer et remettre en question les traditions et institutions sur lesquelles s’appuyait la civilisation occidentale.

    Quand on cherche « déconstruction » sur wikipedia, on tombe sur une fiche écrite par des imposteurs pour qui la « déconstruction » (alias « déconstructionnisme », alias « déconstructivisme »), est une méthode d’analyse de texte inventée par Jacques Derrida.

    Tout comme l’imposture structuraliste de Lévi-Strauss est censée avoir inspiré des charlatans dans tous les domaines de l’université (linguistique, sciences humaines, critique littéraire…), l’imposture déconstructiviste de Derrida est censée avoir inspiré des charlatans dans les domaines de l’anthropologie, l’historiographie, la linguistique, la sociolinguistique, l’architecture, le féminisme, les « études gaies et lesbiennes », etc.

    Bousquet ne le dira pas, mais toute cette fumisterie s’inscrit dans la ligne de « l’école de Francfort », un mouvement d’intellectuels juifs qui se sont fait virer d’Allemagne dans les années 1930 avant de s’installer aux USA où ils ont colonisé les universités. Leurs théories étaient à la fois farfelues et hostiles à la société européenne. Et pourtant, ils ont réussi à s’imposer dans les universités. C’est ça le point central qu’il faudrait étudier. Malheureusement, la fiche wiki consacrée à l’école de Francfort n’en parle pas. Elle vise à détourner les lecteurs de la vérité (que ce soit l’article en français ou celui en anglais).

    « fabuleux livre de Claude Lévi-Strauss »

    Qu’est-ce que vous avez tous avec votre Lévi-Strauss ? C’était un charlatan. Son histoire de structuralisme est une imposture.

    La semaine dernière, sur France Culture, Jérôme Clément présentait une émission de 5 minutes consacrée à Lévi-Strauss (clic). Clément a dirigé la chaîne ARTE, la 5ème chaîne, le Centre National de Cinématographie, le Théâtre National du Châtelet, l’Alliance Française, etc, etc, etc. Il a eu un pouvoir énorme sur la politique culturelle de l’administration française, une politique qui s’oppose radicalement à la défense de notre identité européenne. Il a aussi écrit les textes d’un ouvrage d’Antoine Schneck, le photographe parisien qui expose des Noirs en grand format sur le port de Vannes.

    Dans son émission de l’autre jour, il citait sa soeur Catherine Clément, productrice d’émissions sur France Culture, qui a perdu de la famille à Auschwitz, et qui a écrit une biographie de Claude Lévi-Strauss, qui lui avait confié la tâche de « décrypter un mythe africain ».

    Tout ça m’incite à penser que si on se soucie de l’Europe, il faudrait s’intéresser un peu moins aux structures de la parenté chez les Indiens de la tribu Topinambour, et un peu plus aux réseaux tissés par une autre tribu très présente au ministère de la culture, à l’école des hautes études, dans les médias, etc.

    Jérôme Clément cite Lévi-Strauss: « Ce que d’abord vous nous montrez, voyages, c’est notre ordure lancée au visage de l’humanité ». Franchement, Lévi-Strauss n’a pas l’air d’un fana de la civilisation occidentale. Cette citation est tirée du livre « Tristes Tropiques », dont on peut lire quelques extraits ici : clic. Ces extraits montrent que Lévi-Strauss avait tendance à faire du genre et à divaguer dans tous les sens. On a bien du mal à deviner le sens de certaines de ses phrases. C’est clair que le succès de son livre est dû à la publicité qu’on lui a faite, pas à sa valeur réelle.

    Lévi-Strauss poursuit sa réflexion :

    Dans cette Hispaniola (aujourd’hui Haïti et Saint-Domingue) où les individus, au nombre de 100 000 environ, n’étaient plus que 200 un siècle plus tard, mourant d’horreur et de dégoût pour la civilisation occidentale plus encore que sous la variole et les coups, les colonisateurs envoyaient commission sur commission afin de déterminer leur nature. On n’était même pas sûr que ce fussent des hommes.

    Là encore, il nous présente sous un mauvais jour, comme des gens violents, alors qu’en réalité, au cours de leur histoire, les Blancs se sont montré moins violents que les autres. Je ne pense pas que les Espagnols débarquant à Haïti aient vraiment douté que les indigènes de l’île appartenaient à l’espèce humaine. Ils ont sûrement essayé de les évangéliser.

    En conclusion, Lévi-Strauss = fumiste !

  • Ligom

    Les racailles sont pires que quelques bobos contrairement à ce que semble penser la gourde d’avant.
    Je n’ai pas aimé ça puisque j’en suis parti car je n’en pouvais plus. Mais les mosquées en BZH ne vous dérangent pas visiblement, vu que les bretons votent gaucho.
    J’ai vu ce que cela donne justement une fois un territoire envahi.

  • Ligom

    Merci Alain.
    Enfin une personne sensée.