28/08/2017 – 08h00 Prague (Breizh-Info.com) – Les tensions sont grandes entre les dirigeants (et non pas les peuples) des pays d’Europe de l’Ouest et ceux d’Europe centrale et orientale.

Malgré la propagande médiatique, malgré les tentatives perpetrées par la galaxie Soros de déstabiliser des régimes, notamment Hongrois ou Polonais, ils se maintiennent.

Récemment, le Président du gouvernement (Premier ministre) de la République Tchèque, membre du groupe de Visegrad, a déclaré que son pays ne voulait plus accueillir de musulmans, en raison notamment des tensions liées aux agissements de membres de cette communauté dans toute l’Europe de l’Ouest.

Bohuslav Sobotka était à Salzbourg en Autriche, mercredi dernier, pour rencontrer Emmanuel Macron ainsi que les chefs de gouvernement de Slovaquie et d’Autriche et évoquer la réforme de la directive relative aux travailleurs détachés.

A cette occasion, il a accordé un entretien au quotidien autrichien Die Presse, dans lequel il a affirmé son hostilité à accueillir des musulmans dans son pays, comme le rapporte La Pravda.ch que nous citons ci-dessous : 

« Lorsque nous observons les problèmes dans les autres pays européens, nous, en République tchèque, ne voulons pas plus de musulmans« , a dit le Premier ministre évoquant la toute petite minorité musulmane dans son pays, qui n’a pas vocation à grandir.

« Nous aimerions vraiment que l’Europe protège mieux ses frontières extérieures. L’accueil des réfugiés devrait toujours faire partie de la compétence des États-nations. En Europe, nous voyons trop souvent des problèmes avec l’intégration de personnes qui proviennent d’autres milieux culturels ou religieux, » a ajouté Sobotka.

« Il a également souligné le fait que la République tchèque contribuait à résoudre la crise migratoire en finançant les garde-côtes libyens et des camps de réfugiés ou bien en envoyant des policiers dans les Balkans.» rapport la Pravda.

Les propos du Premier ministre sont partagés par d’autres dirigeants d’Europe centrale et par une large partie des populations locales (mais aussi par une partie non négligeable des populations d’Europe de l’Ouest, malgré ce que veulent faire croire les médias mainstream et comme le démontrent les résultats électoraux) .

Contrairement à la France, à la Belgique, au Royaume-Uni, à l’Allemagne, aux Pays-Bas…les pays d’Europe centrale ne sont frappés ni par le terrorisme islamiste, ni par la vague migratoire et ses conséquences pour les populations locales.

Ces dissensions sont le symbole de ce qui constitue plus qu’une crise entre deux visions de l’Europe : l’enracinement, contre le mondialisme. Entre les deux, il ne semble  y avoir aucune réconciliation possible, puisque c’est de l’avenir d’une civilisation qu’il s’agit.

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5 Commentaires

  1. On ne sait ni prévoir ni prévenir la radicalisation. Parmi les terroriste islamistes, il y a des jeunes et des moins jeunes, des hommes et des femmes, des enfants de milieux très pauvres et des enfants de milieux relativement aisés, des immigrés de première ou de deuxième génération et des « souchiens », des délinquants et des gens qui n’avaient jamais fait parler d’eux… Le seul point commun entre eux, en fait, c’est qu’ils sont tous musulmans. Ce qui ne signifie pas que tous les musulmans soient dangereux, certes.

    Le fait que beaucoup d’auteurs d’accidents mortels soient alcoolisés ne signifie pas non plus que tout conducteur alcoolisé soit dangereux. La plupart des conducteurs qui roulent avec 0,5 g/l d’alcool dans le sang ne sont pas réellement dangereux. Même parmi ceux qui tiennent mal l’alcool, très peu tuent des gens dans un accident, finalement. Mais la société préfère ne pas prendre le risque : au nom des victimes de quelques conducteurs alcooliques, elle interdit la route à tout conducteur qui aurait 0,5 g/l d’alcool dans le sang. Et elle a raison. Le principe de précaution protège la société, quitte à brimer les individus. Boire ou conduire, il faut choisir. La République tchèque dit en somme : Prague ou La Mecque, il faut choisir.

  2. J’agrée. RESISTANCE face au chaos organisé pour « le grand soir » des gauches et autres totalitarismes avec l’aide mafieuse de Soros et ses ONG en action. Ils ont trouvé un bras armé avec l’islam, cette religion du désert qui croupit par son bédouinisme forcené dans un archaïsme indécrottable de sectarisme belliqueux, aux couteaux toujours entachés de sang.
    Lire sur dreuz.info l’excellent compte-rendu d’une politique malavisée qui dilapide l’argent d’autrui dans le tonneau des Danaïdes irrationnel du gauchisme inconséquent.
    France: « Une enseignante témoigne sans langue de bois du désastre de l’éducation des enfants musulmans. »

  3. Quelle chance qu’en Europe existent des dirigeants qui prennent leur responsabilité et qui sont préoccupés par l’identité et la sécurité de leurs peuples. Bravo à eux !

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