Detecvel : la vidéo-protection se développe aussi dans les élevages

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03/10/2017 – 06h45 Treffendel (Breizh-info.com) – La vidéo-protection se développe dans les villes bretonnes, pour limiter les vandalismes sur les bâtiments municipaux, endiguer l’explosion de la délinquance dans les centre-villes ou lutter contre les trafics de stupéfiants. Mais elle connaît aussi un boom dans les élevages. Veaux, vaches, cochons : souriez, vous êtes filmés.

Créée à Treffendel (35) en 1981, Detecvel a aujourd’hui près de 10.000 caméras en place dans de nombreux élévages, notamment en Loire-Atlantique, Ille-et-Vilaine, Morbihan, Côtes d’Armor, Orne, Manche, Nièvre et Saône-et-Loire qui compte parmi les départements où il y a le plus d’élevages équipés.

Présent au SPACE 2017 à Rennes, Rémi Tertrais nous explique que son entreprise a commencé par la surveillance des box de vêlage, évitant à l’agriculteur d’être présent toutes les nuits dans son élevage. « Nous mettons en place des installations complètes qui permettent à l’éleveur de surveiller ses animaux et leur comportement sans être obligé d’être d’astreinte sur place ». Les installations permettent aussi de surveiller les abords de l’exploitation et donc faire échec aux vols.

« Si l’éleveur n’a pas internet, on regarde quel est l’opérateur qui offre la meilleure couverture et on met en place un Modem 3G sur son installation », explique-t-il. L’entreprise vend surtout en France, « on commence à exporter un peu en Suisse et en Belgique ». Pour lui, « le SPACE, j’y suis tous les ans depuis le début du salon ; ça représente six mois de travail : nos clients viennent nous voir et commandent des extensions, d’autres nous découvrent ».

Rémi Tertrais est optimiste : « la vidéo-protection des élevages, c’est un marché en pleine extension. On est 10 dans l’entreprise pour un CA d’un million d’euros ». Si les caméras sont de chez Sony, « on est les seuls à produire en Bretagne les tourelles » sur lesquelles sont juchées les caméras, « les cartes électroniques et les logiciels ».

Louis-Benoît Greffe

Crédit photo : Breizh-info.com
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1 COMMENTAIRE

  1. La technologie, souvent aliénante, peut parfois procurer une certaine liberté chez ceux qui en étaient privés.
    Lorsque l’ on « travaille sur du vivant » , éleveur, c’ est la nature qui commande et signe les autorisations de sortie.
    A combien d’ invitations, de repas de famille, de sorties prévues de longue date, d’ événements ponctuels, parfois à quelques centaines de mètres seulement de l’ entreprise ne devait-on renoncer pour cause d’ un vêlage en préparation, d’ une bête malade requérant une surveillance constante ? Rageant, mais aussi fierté de cette abnégation librement consentie par respect de son cheptel.
    Grâce à Detecvel et la 3G, un téléphone intelligent devient le bracelet électronique permettant « l’ aménagement de peine » de l’ éleveur ;)

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