12/11/2017 – 11H00 Quimper (Breizh-info.com) – Claudine Dupont-Tingaud, militante identitaire et catholique de longue date, s’est retrouvée ce samedi 11 novembre en garde à vue pendant 5h, à Quimper, en marge des commémorations du 11 novembre. Son « crime » ? Avoir brandi la une de Valeurs actuelles sorti vendredi 10 novembre sur lequel on peut lire « chassez le christianisme et vous aurez l’islam ».

Insupportable pour le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, qui fera intervenir plusieurs fois les policiers pour retirer les affiches portées par l’ancienne conseillère régionale, cette dernière en ressortant à chaque fois une nouvelle. Claudine Dupont Tingaud finira par se faire arrêter sous le prétexte d’un outrage à agent, et passera 5h en garde à vue, traitée comme une délinquante de droit commun. Elle sera convoquée en janvier 2018 devant le procureur.

Dans un communiqué qui dénonce les atteintes à la liberté d’expression, cette dernière explique :  « après le déroulement de la messe en la cathédrale Saint Corentin ( non signalée dans le presse locale, laïcité oblige t’elle ?) en souvenir de l’armistice clôturant la guerre 14-18 le jour de la Saint Martin, évangélisateur des Gaules, la présidente de REAGIR, je participais au cortège d’anciens combattants , d’officiels et de Quimpérois patriotes se rendant au carré militaire du cimetière Saint-Marc.» puis de poursuivre :

« Je m’étais munie de la Une d’un hebdomadaire national présentant la statue du Pape Jean Paul II à Ploërmel, tant controversée pour être surmontée du symbole du catholicisme, et titrant « Chassez le christianisme et vous aurez l’islam » pensant que ce combattant, lui aussi, du communisme avait toute sa place au milieu d’autres Croix faisant rappel d’un autre péril : le retour de l’islam pourtant chassé et repoussé dans d’autres siècles de notre continent.»

Claudine Dupont-Tingaud dénonce  «  le désir de mutiler la liberté d’expression que présentait ma pancarte et l’acceptation d’un danger qui devrait se faire lever de nouveaux combattants  comme ceux dont on célébrait la mémoire ce 11 novembre ! »

Outre Pascal Lelarge, préfet du Finistère, participait à la commémoration notamment Ludovic Jolivet, maire de Quimper, accompagné des délégations militaires, d’associations d’anciens combattants et des représentants des corps constitués de l’État.

En 2016 déjà, Claudine Dupont-Tingaud – qui fût jadis la plus jeune prisonnière de France appartenant à l’OAS –  avait été arrêtée lors des commémorations du 19 mars 1962 à Pleyben, toujours à la demande du préfet du Finistère, Jean-Luc Videlaine à l’époque.

Photo : DR
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11 Commentaires

  1. J’espère qu’un jour viendra, ou nos politiques ou représentants, seront jugés comme collabos, ils savent tous et restent tous vendus aux milliardaires du Golf persique.

  2. Le régime politique est complètement vérolé et n’a plus aucun rapport ni utilité avec et pour la France, les Français dont les Bretons, les Landais, les Vendéens, etc… Le drame est que ce régime trouve des sbires à ses ordres illégaux et que personne n’a moufté pour empêcher l’arrestation illégale ! Il faut se révolter contre l’oppression c’est un DROIT fondamental garanti par la DUDHC 1789, socle et ossature de la Constitution du régime qui la viole tous les jours ! Etant donné que c’est moi qui suis à l’origine de l’obligation par rebonds successifs d’afficher cette DUDHC dans tous les postes de polices diverses, je sais de quoi je parle quand je dis que les policiers ne doivent pas obéir à des ordres illégaux ! Ils ont cette dUDHC sous les yeux qui est faite pour les en empêcher !

  3. Et pendant ce temps, les musulmans qui prient dans la rue et troublent l’ordre public en empêchant les citoyens de circuler normalement, ne sont pas inquiétés…………Politiques, préfets, justice : collabos!

  4. Durant la dernière guerre, le gouvernement de Vichy s’est efforcé de canaliser la colère du peuple contre l’occupant dans la crainte de représailles qui auraient pu être tragiques. Nous sommes revenus à une situation similaire avec cette fois l’occupation par une population hostile, qui, bien que vivant de prestations sociales sur le pays occupé n’en supporte pas les règles.

  5. Les préfets jacobins ne sont rien moins que des commissaires politiques. Dévoués satrapes du pouvoir parisien, les mêmes que sous l’ère soviétique…

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