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27/11/2017 – 05h45 Nantes (Breizh-info.com) – Après l’occupation ratée de l’ancienne école des Beaux-Arts ce week-end, finalement évacuée par les CRS dimanche, 150 militants pro-immigrationnistes et anarchistes – parmi lesquels une très faible minorité d’étudiants – ont occupé trois salles d’une aile en sous-sol du bâtiment Censive, à la faculté de lettres. Depuis, l’occupation s’est étendue et la faculté a capitulé, renonçant à l’expulsion des occupants sans droit ni titre. Pis, un hôtel désaffecté a aussi été « réquisitionné » en ville, à deux pas du tribunal.
Le 23 novembre, 7 salles ont été occupées, à savoir les salles C901, 905, 906, 907, 908, 909 et 910, tandis que continuait une occupation d’un amphi à Lyon II dans un but similaire et qu’à Lille la police expulsait les squatteurs de la faculté. Celle-ci diffusait un communiqué dans lequel elle faisait état de sa volonté de trouver une solution rapide et de refuser toute intervention de la police : « Mise devant le fait accompli, l’Université de Nantes a immédiatement fait le nécessaire pour garantir la sécurité des personnes présentes ainsi que celle des bâtiments en mobilisant des personnels supplémentaires. Le recours aux forces de l’ordre n’a pas été requis à ce jour ».
Les cours qui devaient être assurés dans les salles ont été déplacés, « cette situation n’ayant pas vocation à durer », selon la faculté. « La fac a complètement cédé devant les gauchistes qui menaçaient de tout casser si la police était appelée », nous explique un étudiant en lettres, « révulsé par l’instrumentalisation de la fac pour imposer des clandestins à l’ensemble de la société – ils réclament en effet que ça soit l’État donc les contribuables qui subviennent à leurs besoins, alors que nous on a du mal à bosser ailleurs que dans des conditions précaires et que le chômage de masse nous est promis ».
Un autre étudiant en lettres nous explique que « le bâtiment est comme un château-fort avec ses douves. Ils occupent toute l’aile droite du sous-sol, mais les portes coupe-feu qui séparent ces salles des autres parties du bâtiment ont été fermées. Il n’y a que les sorties directes des salles vers l’extérieur. Mais rien ne les empêche de sortir, de rentrer par ailleurs et d’occuper d’autres parts du bâtiment ».
Valérie Kerleau, photographe quasi-officiel des manifestations de l’extrême-gauche anarchiste locale, fait état sur Internet d’accords avec la faculté : « dans les deals avec la fac, il n’est pas possible de faire cuire des aliments dans les locaux, ce qui pose un gros souci mais ça s’organise ailleurs.
Autre point plutôt gênant : la fac refuse d’ouvrir les portes coupe-feu, donc s’il y a une intervention policière, la seule issue sera les fenêtres ou la porte d’entrée, ce qui est plutôt inquiétant quand on connaît les méthodes répressives actuelles… ».
Les squatteurs recherchent actuellement des prises électriques – un grand nombre d’appareils ont été branchés sur les prises de la faculté, des vêtements, des affaires scolaires – ils entendent faire la classe aux migrants « mineurs isolés » clandestins et des vêtements. Il n’y a que quelques clandestins actuellement logés dans la fac où trois salles servent de dortoirs et un « tuto journalistes » (pas vraiment bienvenus) a été affiché par les occupants.
Pendant ce temps, un ancien hôtel désaffecté situé au sud du pont Haudaudine, l’hôtel des Voyageurs, a été « réquisitionné » par l’ultra-gauche et est actuellement squatté. « Il servira pour le plan grand froid des anars : loger un max de monde et affirmer que comme c’est l’hiver, les squats doivent rester en place pour raisons humanitaires », nous explique un proche du dossier, pour lequel « ils veulent multiplier les squats autour desquels on peut faire des zones de non-droit, et des nouveaux squats pour les personnes qui ne manqueront pas d’affluer et ainsi de suite».
Louis Moulin
Crédit photo : DR
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2 réponses à “Migrants clandestins : la faculté des lettres de Nantes capitule devant l’extrême-gauche”
Ces crapules d’extrème gauche sont vraiment sans-gêne… Jeudi soir j’assistais à un concert au Pôle Etudiant quand tout à coup, une bande de migrants envahit la scène entre deux groupes pour une prise de parole, accompagnée par les casseurs de Nantes Révoltée. Inutile de préciser que ces derniers étaient aux manettes de ce « coup d’éclat », vous l’avez sûrement deviné…
S’ensuit alors un discours larmoyant, pleurnichant à l’auditoire que c’est la misère dans leur bled, qu’ils ont trop souffert, trop galéré à rejoindre l’Europe, qu’il faudrait les accueillir dans notre salon, leur filer du fric, blablabla, blablabla…
Et bien vous savez quoi ? Aujourd’hui tout va beaucoup mieux pour eux… depuis que ces trotskistes leur ont ouvert les portes du château du Tertre !!!
#NantesMarcheSurLaTête
#Socialopes
Il suffirait d’un peu de testostérone pour dégager les migrants et cartonner les militants d’extrême gauche…fils de bourgeois qui jouent au grand soir…