Calais

C’est une grande spécialité de nombre de migrants extra-européens. Connaissant les avantages de se déclarer mineurs dans des démocraties européennes, nombreux sont ceux qui ont franchi le pas de la fausse déclaration. Profitant de l’appui, peut-être involontaire, d’associations se prétendant « humanistes », les faux mineurs sont de plus en plus nombreux, en Suède comme en Bretagne.

En Suède, la vague de faux mineurs marocains

Dans un article publié le 22 janvier dernier par un média suédois et relayé le 29 janvier par la revue de presse Fdesouche, on apprend que 90 % des migrants « mineurs » marocains seraient en réalité majeurs.
Face à la montée inquiétante de la criminalité chez les migrants marocains, la police suédoise a mis en place une coopération renforcée avec les autorités marocaines. Résultat : les forces de l’ordre scandinaves ont pu ajouter à leur base de données un large éventail d’empreintes digitales enregistrées par leurs homologues maghrébins.

Depuis début 2017, plus de 450 cas problématiques ont été analysés en s’appuyant sur ces bases de données marocaines. Près de 75 % des suspects ont alors été identifiés. Parmi ceux se déclarant mineurs, 90 % ne l’étaient pas.

Un chiffre dont l’ampleur est inquiétante. En serait-il de même en France?

En France et en Bretagne, une majorité de faux migrants mineurs ?

Cette problématique de fausse minorité ne touche évidemment pas que la Suède et les Marocains. La France et la Bretagne sont touchées par ces fausses déclarations qui donnent droit à un hébergement gratuit et à de nombreux avantages. Selon un rapport du Sénat rendu en juin 2017, en France, seuls 61 % des migrants se disant mineurs l’étaient vraiment. Pire, avec l’accélération de la crise migratoire, la nombre tombait même à 49 % au second trimestre 2016. A l’heure actuelle, la chiffre serait aux environs de 40 %.
Cela signifierait que moins d’un  » migrant dit mineur  » sur deux le serait véritablement.

Migrants mineurs isolés faux
Graphique issu du rapport du Sénat de juin 2017 / En pourcentage, la proportion de migrants réellement mineurs

En Ille-et-Vilaine, ce chiffre de véritables mineurs est de 25 %. Dans le Finistère, 35 % des mineurs isolés le seraient vraiment. Dans le Morbihan et les Côtes-d’Armor, respectivement 45 % et 50 %.
Dans les départements bretons du Morbihan, du Finistère et de Loire-Atlantique, 1 257 seraient hébergés fin août 2017. En 2012, ils auraient été  54.

Le poids d’un tel déferlement de migrants « mineurs » en Bretagne est donc très important pour les collectivités. D’autant que les associations immigrationnistes n’hésitent pas à tout faire pour que la  » présumée minorité  » de leurs protégés soit reconnue.

Les tests osseux face à la fronde du système immigrationniste

En France, les autorités ont tenté de prendre la mesure du phénomène des faux mineurs et, depuis une loi de 2015 et la loi du 14 mars 2016, les tests osseux sont devenus un recours autorisé sur demande du juge.

Le rapport du Sénat le rappelle : « La loi du 14 mars 2016 a été l’occasion de débats sur l’utilisation de ces examens, certains parlementaires ayant proposé leur interdiction.
L’article 43 de cette loi a finalement prévu un encadrement des tests osseux, inscrit à l’article 388 du code civil qui définit l’âge de la majorité. Les tests osseux ne peuvent ainsi être utilisés aux fins de détermination de l’âge d’un individu qu’en l’absence de documents d’identité valables et lorsque l’âge allégué n’est pas vraisemblable. Ils ne peuvent être réalisés que sur décision de l’autorité judiciaire et après recueil de l’accord de l’intéressé. Il est précisé que les conclusions de ces examens doivent préciser la marge d’erreur et ne peuvent permettre à elles seules de déterminer si un individu est mineur.
Enfin, le doute doit profiter à l’intéressé. »

Si le doute profite toujours au migrant « mineur » et qu’il a le droit de refuser ce test, l’arsenal n’est donc pas sans failles. Mais cela ne suffit pas à de nombreux acteurs associatifs et militants qui sont opposés à ces tests. Régulièrement, des associations appellent à l’interdiction de ces tests en mobilisant leur réseau et en appelant à la « dignité » et à « l’humanité ».

Une mobilisation contre les tests osseux qui interpelle un membre d’une préfecture bretonne qui a voulu garder l’anonymat : « C’est comme s’ils voulaient que tous les migrants soient considérés comme mineurs. Idiots utiles ou complices de l’invasion d’un pays, plus le temps passe, moins on a de doutes. »

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6 Commentaires

  1. En Afrique, mineur,c’est avant la puberté…en France, c’est avant l’integration…on voit écrit …jeune adulte de 35ans…

  2. Les cheminées doivent être bien ramonées en Suède… Je croyais benoitement que le travail des petits ‘nenfants’ était interdit!

  3. L’immigration, suivant nos politiciens, c’est réservé à des gens provenant de pays en guerre ou assimilés comme tel, bref, des migrants » officiellement autorisés à porter ce titre.
    Depuis quand le Maroc est il «  »en guerre » » ????? Que se passe t’il donc dans ce pays soutenu par la France qui justifie que ses ressortissants le fuit ???????????????? ……ou alors j’ai zappé un épisode ou j’ai pas tout compris … ;) …………… :) ………….. ;)

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