Des femmes autrichiennes attaquées par des migrants… et des « antifas »

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En Autriche, les violences et agressions à répétition commises par les migrants exaspèrent de plus en plus la population. Une manifestation de femmes s’est ainsi tenue à Vienne le 14 avril pour dénoncer la situation. Ce qui n’a pas plus aux « antifas » locaux.

Insécurité croissante

Au cours de l’après-midi du samedi 14 avril, un rassemblement de femmes autrichiennes (250 selon les organisateurs, 160 selon la police de la ville) s’est tenu à Vienne. La mobilisation avait pour objectif de protester contre la hausse des agressions dont elles sont victimes. Des violences qui sont le fait des migrants et des demandeurs d’asiles, nombreux à errer dans les rues de la capitale de l’Autriche.

Les faits divers, parfois très graves, se sont multipliés ces derniers mois. L’augmentation des tentatives de viols et des agressions sexuelles a coïncidé avec l’arrivée massive d’immigrés extra-européens systématiquement présentés comme des réfugiés par la presse occidentale. Une situation qui a en grande partie contribué à l’élection de Sebastian Kurz à la tête de l’Autriche en décembre 2017.

Antifas opposés

Mais ce regroupement de femmes en colère n’était pas du goût de l’extrême gauche viennoise. Des activistes « antifas » se sont en effet mobilisés pour tenter de bloquer le cortège. Une tentative déjouée par l’intervention de la police.

Jugeant vraisemblablement que cet appel à l’aide des femmes autrichiennes adressé aux autorités relevait du fascisme le plus abscond, ces militants dits « antifascistes » ont également lancé des œufs sur les manifestantes. Quatre plaintes ont par ailleurs été déposées.

Posted by Patrioten Für Heimat Und Tradition on 2018 m. balandžio 14 d., šeštadienis

De l’Autriche à l’Allemagne

La marche a également fait une halte devant l’ambassade d’Allemagne en guise de solidarité avec les initiatives similaires à la leur qui ont eu lieu dans le pays d’Angela Merkel. Ceci afin de toujours dénoncer les agissements des migrants.

Au détour de la manifestation, certains participants regrettaient le temps où les femmes pouvaient se balader tranquillement dans les rues de Vienne. « Je veux que nos enfants vivent en toute sécurité comme c’était le cas autrefois », a déclaré un manifestant à un journal local.

Toutefois, le simple fait de dénoncer ces agressions et de désigner ceux qui en sont responsables est encore sous le joug du politiquement correct. « Sans liberté d’expression, il n’y a pas de peuple libre », a notamment asséné un des orateurs. Une déclaration qui ne demande qu’à être vérifiée lors du prochain rassemblement du même type en Autriche. Un rendez-vous qui est déjà prévu selon les organisateurs.

Photo : DR
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