La France Interdite. Une enquête sur l’immigration en France, rondement menée par le journaliste Laurent Obertone, déjà auteur notamment de La France Orange Mécanique et de La France Big Brother.

Obertone

Un livre passionnant, édité aux éditions Ring, fruit d’un travail de deux ans. Deux années à chercher, recouper, s’informer, sur les chiffres de l’immigration en France, ceux qu’on ne veut pas que vous découvriez. Pas les statistiques officielles, sur les entrées, les sorties, mais bien les chiffres qui prouvent que la composition ethnique de la population change, en Europe, et particulièrement en France.

Le rôle de Laurent Obertone, et il l’affirme, n’est pas de s’en inquiéter ou de s’en féliciter, mais bien de donner aux lecteurs les clés pour comprendre les enjeux de demain. Oui, la population blanche en France pourrait devenir minoritaire d’ici à la fin du 21ème siècle. Parce que les vagues d’immigration successives depuis quelques décennies transforment profondément notre société, nos villes, le pays.

Oui, on vous ment, lorsqu’on vous affirme qu’il y a autant d’immigrés en France aujourd’hui qu’il y a quelques siècles ou que nous serions tous des enfants d’immigrés. Car il ne s’agit pas de la même immigration, tout simplement. Et que celle, récente, en provenance d’en dehors des frontières de l’Europe, a pour conséquence un changement progressif de culture, de peuple, de civilisation. C’est là la clé du problème.

Si La France Interdite se classe 5ème des ventes sur Amazon (3ème en actualité, derrière Zemmour notamment), tous livres confondus, c’est bien que l’immigration est un phénomène qui inquiète fortement nos populations. Parce que le sentiment de pouvoir disparaitre, à moyen terme, commence à devenir bien réel, et qu’aucune tentative de dissimuler les faits ne parvient à étouffer ce sentiment.

Il faut lire La France Interdite, pour être en mesure d’avoir les arguments, les chiffres, lorsque l’on vous énonce des contre-vérités comme on peut l’entendre fréquemment dans les colonnes de la presse subventionnée (qui boycotte Laurent Obertone) ou sur les chaines de télévision officielles. Après l’avoir lu, il vous sera impossible de dire « je ne savais pas ». Il vous sera alors obligatoire de réfléchir, et d’agir en conséquence.

La France Interdite – Laurent Obertone – Ring – 19,95€ (à commander ci-dessous) 

Vous n’êtes pas convaincu ? Alors lisez l’interview que nous a accordé Laurent Obertone (qui sera bientôt en conférence en Bretagne) ci-dessous :

Breizh-info.com : Pourquoi vous être attaqué à l’immigration, dans ce troisième volet suivant la France orange mécanique et la France Big Brother ?

Laurent Obertone : Quand on travaille sur les tensions qui traversent la société française, et sur le système de conditionnement médiatique qui tente de les dissimuler, on comprend vite que le premier de tous les tabous est celui de l’immigration, qu’il s’agisse de son ampleur, de ses conséquences ou de son avenir. Ce débat dont tout le monde parle, qui me semble urgent, n’a jamais vraiment lieu, en tout cas pas dans des conditions sereines, équitables et surtout rationnelles.

J’ai donc décidé de m’attaquer au sujet de manière factuelle, par-delà la tyrannie émotionnelle habituelle, en me livrant à une étude objective et complète du phénomène. Une manière d’ouvrir enfin ce débat, tout en y apportant de la matière.

Breizh-info.com : On est frappé en lisant par la quantité de chiffres que vous évoquez et que vous avez trouvé, en cherchant. Cela signifie-t-il que finalement, personne ne cherche à cacher les chiffres de l’immigration en France ?

Laurent Obertone : Les chiffres existent, mais il faut savoir où chercher, et apprendre à passer outre les « précautions » de ceux qui les diffusent, ce qui ne permet pas toujours au grand public d’être renseigné comme il le souhaiterait. Il existe quantité de manière de présenter les choses (ou de ne pas les présenter d’ailleurs), et c’est sans doute là que réside la désinformation.

Breizh-info.com : « Il n’y a pas plus d’immigration aujourd’hui qu’hier ». « Nous sommes tous des enfants d’immigrés ». Vraiment ?

Laurent Obertone : Voilà un bel exemple de la manipulation dont je viens de vous parler. L’immigration de masse extra-européenne est un phénomène très récent, et absolument inédit… Puisque quantité d’immigrés et enfants d’immigrés deviennent français, on peut prétendre que le nombre des immigrés (i-e nés à l’étranger et vivant en France) reste à peu près stable, ou n’augmente pas tant que ça. Il n’en reste pas moins que ces dernières années la composition de la population française change, et change vite.

Breizh-info.com : Certaines élites (politiques ou médiatiques) qui prétendent aujourd’hui s’opposer à l’immigration, notamment en France ne font quasiment jamais le distingo que vous faites entre Européens et extra-européens, et semblent même considérer que les Français de deuxième ou troisième génération sont avant tout des Français. N’est-ce pas là leur erreur ? N’est-ce pas donner le bâton pour se faire battre par l’oligarchie ?

Laurent Obertone : Penser que des papiers en règle, des cartes d’identités – ou des prénoms – peuvent permettre d’assimiler des millions de personnes non-qualifiées issues de communautés à la culture très éloignée de la nôtre relève aujourd’hui de la douce utopie. On peut « souhaiter » tout ce que l’on veut, mais il y a les faits. Le fait communautaire, qui relève de la nature humaine, est bien documenté, et est en train de s’imposer à la France, comme il s’est imposé et s’imposera à toutes les sociétés qui ont cru un instant au mythe du « vivre ensemble ».

Breizh-info.com : Pourquoi est-ce si important de distinguer immigrés européens d’immigrés extra-européens ?

Laurent Obertone : Dans le cas d’espèce, c’est avant tout une question de culture et de qualifications. Il y a plusieurs sortes d’immigration, et l’immigration extra-européenne que nous accueillons de manière massive est largement sous-qualifiée, et présente des repères culturels souvent éloignés des nôtres. Bien sûr, une majorité d’individus issus de cette immigration respectent nos lois. Nombre d’entre eux constituent même un apport réel à notre société. Il n’en reste pas moins que nous parlons là de millions d’individus, d’un bouleversement démographique et social qui a lieu sur un laps de temps très court, ce qui a d’inévitables répercussions économiques, sociales et culturelles, objectivement dommageables pour la société française, sa cohésion, sa constitution et son niveau de vie.

Breizh-info.com : Vous évoquez des autochtones qui, en Europe, deviendront minoritaires dans la deuxième moitié du 21ème siècle. Comment pouvez-vous être si affirmatif ? Est-ce une fatalité ? 

Laurent Obertone : Il s’agit de projections démographiques, menées notamment par l’ONU. La dénatalité européenne, l’explosion démographique africaine et le volontarisme migratoire de l’UE ne peuvent mécaniquement que se traduire par ce « remplacement » de population, qui est d’ailleurs préconisé par l’ONU.

Certains spécialistes de renom évoquent à court terme l’arrivée de centaines de millions de nouveaux immigrés, venus des régions les plus pauvres du globe, beaucoup trop nombreux pour que l’on envisage leur assimilation. Au contraire, si cette immigration n’est pas contrôlée, c’est elle qui absorbera l’Europe.

Cette projection n’est cependant pas une fatalité. Les tendances peuvent s’infléchir, et les courbes s’inverser. Et surtout, l’Europe peut contrôler son immigration. Les pays qui ont décidé de le faire, comme la Hongrie, le Japon ou l’Australie y parviennent parfaitement. Prétendre qu’on ne le peut pas, c’est un mensonge. L’oligarchie ne le veut pas, voilà la réalité.

Breizh-info.com : Vous évoquez également un déclin de l’intelligence en quelques générations, et des risques pour l’avenir, notamment sur notre continent. Pouvez-vous étayez un peu ?

Laurent Obertone : Les psychologues constatent aujourd’hui que l’intelligence moyenne de certains pays développés baisse, parfois brutalement. C’est notamment le cas en France. Il y aurait trois explications principales : d’abord une émigration des individus les plus doués, qui vont vendre leur cerveau ailleurs, plutôt que le mettre au service de notre fiscalité ; ensuite une immigration de « quantité », c’est-à-dire massive, d’individus en moyenne peu qualifiés ; enfin, et surtout, ce que l’on appelle un « effet dysgénique », c’est-à-dire une natalité élevée des individus les moins intelligents, et une forte dénatalité des individus les plus doués.

L’intelligence étant, toujours selon les spécialistes, fortement héréditaire, on en imagine aisément les conséquences à l’échelle d’une société complexe, qui dépend étroitement de l’intelligence moyenne de ses sociétaires. Absolument tous les facteurs sociaux, technologiques, économiques et civilisationnels y sont liés. Je pense qu’il est urgent de s’y intéresser, et de cesser d’imaginer que l’Éducation nationale pourra nous préserver de telles réalités.

Obertone

Breizh-info.com : Vous dites que le réel arrive, qu’il est face à nous, que le choc va avoir lieu. Sous quelle forme ? N’y a-t-il pas un peu d’optimisme à avoir pour demain ?

Laurent Obertone : Il y aura pour nos décideurs un choc entre l’utopie et le réel, et pour les citoyens un choc entre le confort de la passivité et nos propres responsabilités. 75% des Français pensent qu’il y a trop d’immigrés dans leur pays, mais concrètement que font-ils pour faire respecter leur souveraineté, et pour se faire entendre de leurs responsables ? Trop peu sans doute. Il est bon d’être conscient, éveillé, mais ça ne peut pas s’arrêter là.

Ce livre est aussi un appel à la responsabilité, et à la nôtre avant celle des autres, pour paraphraser le slogan. Il faut cesser de tout attendre de l’État, d’un messie, d’un vote ou d’un parti. C’est à nous, citoyens libres et indépendants, qu’il revient de reprendre en main notre destin, et notre quotidien. En premier lieu en cessant de craindre les intimidations du politiquement correct, et en diffusant massivement le contre-poison. La France Interdite, par exemple… La solution est en nous. Si nous disparaissons pour cause d’intimidations progressistes, c’est après tout que nous le méritons. Voilà où est l’optimisme : nous ne sommes pas forcés de le mériter…

Breizh-info.com : Avec ce livre « La France Interdite » avez-vous l’impression d’avoir achevé un cycle, une trilogie, ou bien la porte est-elle ouverte pour d’autres travaux ?

Concernant la société française, l’insécurité, les médias, l’immigration et la morale, je pense en avoir largement fait le tour. Je crois que j’ai dit dans La France Interdite tout ce que j’avais d’important à dire.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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