Alors qu’Emmanuel Macron doit signer pour la France – sans avoir consulté les Français – le pacte de Marrakech sur les migrations, le 10 décembre 2018, l’ancien candidat à la présidentielle (UPR) François Asselineau réclame que ce pacte soit soumis à un référendum pour les Français.

Au delà de la réaction de M. Asselineau, c’est toute une partie de la classe politique en France qui demande à Emmanuel Macron – déjà incapable de gérer la crise des Gilets jaunes – de faire marche arrière , et de ne pas signer ce pacte, que d’autres pays dans le monde, USA en tête, ne signeront de toute façon pas. Les USA mais aussi l’Autriche, l’Australie, la Bulgarie, la Croatie, Israël, la Hongrie, la Pologne, la Serbie, la Slovaquie et la Suisse.

« Avec cette nouvelle trahison silencieuse de la nation, nos dirigeants franchissent une nouvelle étape dans la submersion organisée de notre pays », a déclaré Marine le Pen. La présidente du Rassemblement national dénonce ce pacte de Marrakech depuis de nombreux mois, s’inquiétant notamment qu’il donne naissance à un « droit à la migration », un droit « reconnu comme un droit de l’Homme ». Elle a critiqué dans ce pacte «l’organisation active des migrations mondiales par les Etats signataires, le pillage imposé des pays d’accueil, l’institutionnalisation du communautarisme par l’institutionnalisation des diasporas, la propagande pro-migrants et la persécution des opposants à l’immigration ».

Une autre analyse juridique de ce texte ci-dessous :

Que prévoit le pacte de Marrakech sur les migrations ?

Le pacte de Marrakech entend encadrer les migrations et définir une feuille de route commune alors que l’ONU estimait en 2017 à 257,7 millions le nombre de migrants dans le monde.

Approuvé par l’Assemblée générale des Nations unies en juillet 2017, le texte, qui comporte 23 objectifs, prévoit notamment de faciliter la création de « conditions favorables qui permettent à tous les migrants d’enrichir nos sociétés grâce à leurs capacités humaines, économiques et sociales », tout en favorisant le financement notamment des organes de presse qui donneraient une vision positive de l’immigration et en sanctionnant les autres.

Le pacte de Marrakech prône ainsi « l’élimination de toutes les formes de discrimination, dont le racisme, la xénophobie et l’intolérance, à l’endroit des migrants et de leur famille », et s’attache à « promouvoir une information indépendante, objective et de qualité, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant les professionnels des médias aux questions de migrations ». Indépendante grâce à une sensibilisation gouvernementale ?

Nous vous proposons de retrouver le texte ci-dessous :

Marrakech by Breizh Info on Scribd

Nul ne sait si Edouard Philippe ou Emmanuel Macron, pour faire face à cette nouvelle contestation, proposeront là aussi un « moratoire », nouveau mot à la mode ces derniers jours …

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine.