Samedi 2 mars, l’association Bretagne réunie organisait dans l’Ile de Nantes, un débat participatif pour évoquer les suites à donner à sa pétition  – qui avait réuni 105 000 signatures – demandant un référendum sur la question de la réunification de la Loire-Atlantique à la région Bretagne.

Après avoir été déposées auprès du conseil départemental de Loire-Atlantique le 27 novembre 2018, ces 100 000 signatures devaient obliger ce dernier à inscrire cette question à l’ordre du jour d’une prochaine session. Toutefois, le président (socialiste) du Département, Philippe Grosvalet, farouchement opposé au retour du Pays nantais dans son territoire historique, avait réussi à se débarrasser de la question. Non sans mauvaise foi.

Sur Breizh-info.com, nous avions déjà décrypté la vieille ficelle utilisée par Philippe Grosvalet pour parvenir à ses fins.

Samedi après-midi, les militants de Bretagne réunie ont « pris acte du déni de démocratie de Philippe Grosvalet, président du conseil départemental de Loire-Atlantique, qui a refusé de répondre à la demande de 105 000 de ses électeurs. ». Lors du débat, les militants bretons ont bien sûr affirmé leur volonté de continuer leur combat. Avant de conclure que la réunification est impossible dans le cadre actuel de la législation et que seul un changement de loi résultant d’une volonté politique pourrait faire changer les choses.

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