Certains chroniqueurs sportifs ont un peu de courage : c’est le cas de Pierre Ménès, qui a osé, sur un plateau de télévision, briser le tabou du racisme anti blanc dans le football en France, notamment chez les jeunes.

« Le problème en France, du moins dans le foot, c’est la racisme anti-blanc. J’invite les gens à prendre leur voiture et aller faire le tour des matches en région parisienne le week-end. Cela m’arrive car il y a quelques jeunes qui me demandent des conseils et que je vais voir assez souvent. Et bien allez voir ces matchs et comptez les blancs sur le terrain. A la limite, il n’y a que le gardien et l’arrière droit (…) Je vais vous donner un exemple très précis, celui de mon fils que j’ai essayé de mettre au foot, même s’il n’avait aucun talent, mais j’ai essayé évidemment. Il y est allé et au bout de deux fois, il m’a dit : « Papa, je n’y vais plus ». Je lui ai demandé pourquoi, il m’a répondu : « on ne me parle pas, on ne me dit pas bonjour, on ne me passe pas la balle et on ne prend pas la douche avec moi »

Des déclarations provoquant « l’indignation hystérique » de son interlocutrice du jour, l’inconue Emilie Zapalski, « conseil en communication » qui semble trouver même très bien que les noirs soient plus privilégiés dans le football par rapport aux blancs.

Ces propos faisaient suite à l’affaire Lilian Thuram, ancien joueur de football que l’on invite dans les collèges et les lycées pour apprendre à vos enfants à « essentialiser » sur les races, lui qui déclare qu’il y a « du racisme dans la culture blanche ».

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